Oui, les deux résolutions votées par la France à l’ONU désignent bien Israël comme seul pays violateur des droits des femmes.

Le 23 juillet dernier, deux résolutions accusant Israël de violer les droits de la femme étaient soumises au vote du Conseil économique et social des Nations unies (l’ECOSOC) avant d’être adoptées. Parmi les pays ayant voté pour : l’Iran, le Pakistan, le Yémen, l’Arabie saoudite et…la France.

Plusieurs voix se sont élevées pour dénoncer le fait qu’Israël soit le seul pays fustigé par ces résolutions. Et pour cause :

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AJC condamne le discours affligeant et anti-paix du président Abbas

15 janvier 2018 – New York – AJC plaide depuis longtemps pour la recherche d’une solution à deux Etats et dénonce, de fait, le discours tenu par le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas devant le Conseil central palestinien.

« Ce n’est pas la première fois qu’Abbas déforme totalement l’histoire d’Israël et du mouvement sioniste. Comment cela pourrait-il constituer une base pour construire la paix et la coexistence ? » a déclaré David Harris, directeur exécutif d’AJC.

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AJC presse le Comité du Patrimoine Mondial à rejeter la résolution sur Hebron.

28 juin 2017, New-York. AJC appelle les états membres du Comité du Patrimoine Mondial à rejeter la proposition visant à inscrire la vieille ville d’Hebron et le Caveau des Patriarches sur le territoire de « l’Etat de Palestine » et de les ajouter à la Liste du Patrimoine Mondial en Péril. Le Comité se réunira la semaine prochaine à Cracovie en Pologne pour délibérer.

« Réécrire l’histoire et nier le lien du peuple juif aux sites sacrés n’est pas la solution pour faire avancer la paix et la coexistence, pourtant les palestiniens, une fois de plus, attisent les flammes du conflit et de la méfiance », a déclaré le Directeur Général d’AJC, David Harris. « Le Caveau des Patriarches, où se trouve la tombe d’Abraham, est sacré et Israel a toujours cherché à assurer sa sécurité et son accessibilité aux juifs comme aux musulmans. »

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La prime au meurtre : confronter les compensations faites aux terroristes palestiniens

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Col. Dr. Eran Lerman, 16 juin 2017

Cela fait des années que l’Autorité Palestinienne effectue des paiements à ceux qui perpétuent des attaques terroristes contre des israéliens et leurs familles. Lors d’un entretien relativement tendu avec le Président de l’Autorité Palestinienne Mahmoud Abbas à Bethléem en mai dernier, le Président Trump a fait comprendre à son interlocuteur que les palestiniens se devaient de mettre un terme définitif à cette pratique. Plus récemment, le Secrétaire d’État Tillerson, dans un discours prononcé devant la commission des affaires étrangères du Sénat, a affirmé qu’un changement dans la politique palestinienne était déjà en cours. Lorsque des sources israéliennes et palestiniennes ont réfuté cette interprétation inexacte de ce qu’il avait entendu lors de l’entretien de Bethléem, Tillerson s’est repris et a expliqué que les palestiniens travaillaient activement à une réforme de leurs procédures et que les Etats-Unis – et plus précisément le Président – étaient prêts à faire montre de patience, mais pas indéfiniment.

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AJC réaffirme son soutien à une solution à deux Etats du conflit israélo-palestinien

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12 décembre 2016 – New York – Dans une nouvelle déclaration concernant la paix israélo-palestinienne, AJC réaffirme son soutien à la négociation d’une solution au conflit en faveur de deux Etats.

« AJC reconnaît depuis longtemps que l’alternative d’une réalité à un seul Etat est tout simplement impossible et représente, par conséquent, l’abrogation de l’idéal sioniste d’un Etat juif et démocratique » affirme la déclaration politique adoptée par le meeting de décembre du Board of Governors d’AJC. «  AJC continue de croire qu’une solution à deux Etats, obtenue à l’issue de négociations bilatérales directes entre les deux parties, est la seule issue réaliste au conflit israélo-palestinien. »

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Détournement des fonds reçus par l’Autorité palestinienne à des fins terroristes : l’exemple à suivre du Royaume-Uni

dollars1Le Royaume-Uni a suspendu temporairement son aide financière à l’Autorité palestinienne, accusée de détourner l’aide financière internationale à des fins terroristes, expliquent les médias britanniques parmi lesquels The Sun. L’American Jewish Committee invite vivement les autres pays européens, soutiens financiers de l’AP, à prendre exemple sur le Royaume-Uni dans cette démarche.

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AJC prie instamment l’UNESCO de rejeter la résolution préconisant l’incorporation du Mur Occidental à Al-Aqsa

mur des lamentations 19 octobre 2015 – New York – AJC demande au Conseil exécutif de l’UNESCO de rejeter une résolution soutenue par 6 Etats arabes qui renie tout lien entre le site le plus saint dans le judaïsme – le Mur des Lamentations à Jérusalem – et le judaïsme lui-même.

Initié par l’Autorité palestinienne, la résolution proposée prévoit de considérer le Mur Occidental comme « partie intégrante » de la mosquée Al-Aqsa, l’une des deux mosquées qui se situent sur le Mont du Temple, site où le premier puis le second Temple Juif se tenait autrefois.

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AJC: La communauté internationale doit affronter le président Abbas

attaques au couteau8 octobre 2015 – New York – Face aux attaques répétées perpétrées par des Palestiniens contre des Israéliens, AJC appelle la communauté internationale à condamner rapidement et sans équivoque ces actes de violence. Quatre Israéliens ont été assassinés ces derniers jours et plus d’une douzaine ont été blessés dans une série d’attaques survenues dans tout le pays dans un contexte de violence grandissante. Lire la suite

AJC loue la décision des Etats-Unis de condamner l’Autorité palestinienne pour les actes de terrorisme perpétrés en Israël

23 février 2015 – New York – AJC salue le verdict du jury populaire de l’Etat de New York concernant l’Autorité Palestinienne et l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), les jugeant responsables d’attaques terroristes en Israël ayant tué ou blessé des citoyens américains. Lire la suite

Palestine : Pourquoi le Premier Ministre de l’Autorité Palestinienne, Salam Fayyad, n’a aucune chance contre le Fatah

par Khaled Abu Toameh du  Gatestone Institute
 
 

Le-Premier-ministre-palestinien-Salam-FayyadCes dernières semaines, l’Administration américaine a redoublé d’efforts pour parvenir à la paix entre Israëliens et Palestiniens, mais aussi pour réconcilier le Président de l’Autorité Palestinienne, Mahmoud Abbas et son Premier ministre, Salam Fayyad.

Cependant, leurs efforts semblent avoir échoué : il semblerait que Fayad soit sur le point de se faire évincer.

Abbas et les dirigeants du Fatah considèrent que l’éducation américaine de Fayyad, qui fut nommé Premier Ministre en 2007 à la demande des Etats-Unis et des pays de l’Union Européenne, est une menace pour le contrôle de l’Autorité Palestinienne et particulièrement celui des finances.

Quelques dirigeants du Fatah, tels que Tawfik Tirawi et Najat Abu Baker, sont même convaincus que Fayad est en train de comploter avec les Etats-Unis et certains pays de l’Occident pour remplacer Abbas à la tête de l’Autorité Palestinienne.

Sans l’intervention des Etats-Unis et de l’U.E, le Fatah aurait déja éjecté Fayyad de son siège depuis plusieurs années.

Chaque fois que Abbas envisageait de licencier Fayyad, les États-Unis et les représentants des gouvernements de l’Union Européenne sont intervenus pour avertir qu’une telle mesure affecterait sérieusement l’aide étrangère envers l’Autorité Palestinienne.

Le président Barack Obama et le secrétaire d’État, John Kerry, qui sont récemment venus séparement à Ramallah, ont consacré une grande partie de leur temps à essayer de convaincre Abbas de maintenir Fayyad à son poste.

Toutefois, les efforts des États-Unis et de l’UE pour conserver Fayyad au pouvoir semblent avoir été contre-productifs. En effet, ces efforts ont discrédité Fayyad aux yeux de nombreux Palestiniens.

Les opposants de Fayyad arguent que ces efforts sont la « preuve » qu’il est un « agent étranger» qui a été imposé à l’Autorité palestinienne par les Américains et les Européens.

En d’autres termes, le Fatah ne supportent pas que ses dirigeants et ses membres ne puissent plus voler l’aide internationale en raison de la présence de Fayyad au pouvoir.

Les dirigeants du Fatah sont « nostalgiques » de l’ère Arafat quand ils réussissaient à mettre la main sur des millions de dollars qui étaient destinés à aider les palestiniens.

Dans une tentative de reprendre une certaine forme de contrôle sur les finances de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas a, l’an dernier, fait pression sur Fayyad pour qu’il nomme  Nabil Qassis (un fidèle d’Abbas) au poste de Ministre des Finances.

Jusque-là, Fayyad occupait à la fois le poste de ministre des Finances et celui de Premier Ministre.

Plus tôt cette année, Fayyad, à la surprise de tout le monde, a annoncé qu’il acceptait la démission de Qassis sans fournir plus de détails.

Peu de temps après, Abbas a publié un communiqué annonçant qu’il « rejetait » la démission du Ministre des Finances.

Fayyad a depuis refusé de se conformer à la demande d’Abbas et a refusé de rétablir Qassis.

Mais le conflit entre Abbas et Fayyad ne se concentre pas uniquement sur ​​les questions financières.

En fait, une grande partie des cadres supérieurs du Fatah ont le sentiment que Fayyad cherche à saper l’influence de la faction et à mettre probablement fin à son rôle sur l’échiquier palestinien.

Ils l’accusent de couper les vivres aux membres du Fatah en Cisjordanie ainsi que dans la bande de Gaza et de refuser de payer les salaires des ex-miliciens du Fatah.

Dans cette lutte de pouvoir entre le Fatah et le Premier ministre, Fayyad est assuré d’être le grand perdant.

En effet, Fayyad ne dispose d’aucun soutien populaire et n’a aucune influence chez les Palestiniens.

Il n’a pas de parti politique puissant qui serait capable de concurrencer le Fatah.

Il n’a non plus sa propre milice ou de soutien politique, particulièrement dans les villages et les camps de réfugiés de la Cisjordanie (de la Rive ouest).

Lors des élections législatives de 2006, Fayyad, qui a été diplômé de l’Université du Texas à Austin, était à la tête d’une liste indépendante appelée la Troisième Voie. Il n’a remporté que deux sièges au Conseil législatif palestinien.

La plupart des Palestiniens n’ont pas voté pour Fayyad car il n’avait jamais joué un rôle actif dans la lutte contre Israël. Pour les Palestiniens, être diplômé d’une prison israélienne est plus important que d’aller dans n’importe quelle université du monde.

Le problème des palestiniens avec Fayyad est qu’il n’a jamais passé un seul jour en prison en Israël.

Si Fayyad avait tué un Juif ou s’il avait envoyé un de ses fils jeter des pierres sur un véhicule israélien, il aurait gagné le respect et le soutien d’un grand nombre de Palestiniens. En bref, les Palestiniens ne considèrent pas Fayyad comme un héros malgré ses nombreux efforts pour construire des institutions étatiques et une économie stable.

Pour les Palestiniens, sont des héros ceux qui se battent contre Israël ou ceux qui sont dans une prison israélienne.

La semaine dernière, un sondage d’opinion a montré que Marwan Barghouti, chef du Fatah, qui purge une peine de prison à vie pour son implication dans le meurtre de plusieurs israéliens serait élu Président s’il se présentait aux prochaines élections.

Le sondage a montré que Barghouti était même plus populaire que le Premier ministre du Hamas, Ismaïl Haniyeh, qui n’a jamais été condamné par un tribunal israélien pour l’assassinat de juifs.

Si dans l’avenir Fayyadnveut se lancer dans une carrière politique, il devra rejoindre l’aile armée du Fatah, les Brigades des Martyrs d’Al-Aqsa, et commencer à participer à des attaques terroristes contre des Israéliens. Il aura besoin de faire quelque chose contre Israël pour qu’il ait la reconnaissance des palestiniens.

Sinon, Fayyad devrait commencer à chercher un nouvel emploi en dehors de la Cisjordanie.

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