Le Comité du patrimoine mondial de l’UNESCO nie les racines juives de Jérusalem

Comité patrimoine culturel

26 octobre 2016 – New York – AJC déplore l’adoption d’une résolution aujourd’hui par le Comité du patrimoine mondial de l’UNESCO, visant à effacer le lien ancestral entre le judaïsme et la Vieille ville de Jérusalem. La mesure a été adoptée à 10 voix contre 2, avec 8 abstentions.

La résolution, « La Vieille ville de Jérusalem et ses remparts », imite celle du Conseil exécutif de l’UNESCO du 13 Octobre dernier qui supprimait le lien entre les Juifs et les lieux saints de Jérusalem.

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AJC condamne les affronts dangereux et incessants d’Erdogan à l’encontre d’Israël

15 janvier 2015 – New York – AJC dénonce les propos haineux perpétuellement tenus par le Président Recep Tayyip Erdogan envers Israël ainsi que les attaques personnelles qu’il a lancé à l’encontre du Premier ministre Benjamin Netanyahou.

Erdogan a condamné la participation de Netanyahou à la marche républicaine anti-terroriste qui s’est tenue à Paris dimanche dernier, accusant le dirigeant israélien de « terrorisme d’Etat ». Aujourd’hui, Erdogan a comparé le Premier ministre aux terroristes qui ont perpétré les attentats meurtriers la semaine dernière à Paris. « Au même titre que les terroristes qui sont à l’origine du massacre parisien, le Premier ministre Netanyahou a commis des crimes contre l’humanité cet été à Gaza », a-t-il précisément affirmé.

« Les mots du président Erdogan ne sont pas seulement calomnieux, mais véritablement dangereux car ils incitent à la haine envers Israël, en Turquie et dans le monde musulman tout entier » s’inquiète David Harris, le Directeur exécutif d’AJC. « Où sont les voix, à travers le monde, autres que celles, louables, qui se sont élevées à Washington, condamnant la rhétorique outrageuse et hostile d’Erdogan et d’autres dirigeants turcs ? »

Hier, le Département d’Etat américain a exprimé pour la seconde fois cette semaine un « profond désaccord » avec les commentaires d’Erdogan concernant Netanyahou.

Erdogan n’est pas le seul dirigeant turc à salir Israël. Le maire d’Ankara, Melih Gokcek, a blâmé le Mossad pour les atrocités commises à Paris et l’été dernier, dans un tweet appelant littéralement la fermeture du consulat israélien. « Nous ne voulons pas d’un représentant de meurtriers en Turquie » avait-il écrit. A l’époque, Erdogan avait d’ailleurs déclara que Netanyahou avait « surpassé Hitler dans la barbarie ».

En tant que Premier ministre (de 2003 à 2014) puis comme président de la Turquie, Erdogan a élargi et approfondi les liens entre son pays et le Hamas, l’organisation terroriste qui contrôle Gaza.

En 2013, le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon et le président Obama ont sévèrement critiqué Erdogan pour avoir défini le sionisme – mouvement juif historique pour l’autodétermination nationale – comme crime contre l’humanité.

« De façon tragique, Erdogan élargit le fossé qui sépare la Turquie des Etats-Unis, mais aussi de tous les alliés de l’OTAN, y compris l’UE, à laquelle il souhaiterait pourtant faire adhérer son pays. » a déclaré David Harris. « L’attitude agressive et belliqueuse d’Erdogan n’est pas seulement une incitation irresponsable à la haine ; elle ternit également la réputation de son pays dans le monde entier. »

AJC approuve la résolution de l’ONU sur les violations des droits de l’Homme en Iran

18 décembre 2014 – New York – AJC salue l’adoption d’une résolution par l’Assemblée générale de l’ONU qui se dit préoccupée par « les graves violations des droits de l’Homme en cours et récurrentes » en Iran. 83 personnes se sont prononcées pour la mesure, 35 contre, et 68 se sont abstenus.

La résolution reflète les conclusions convaincantes de récents rapports sur les violations des droits de l’Homme en Iran par le Rapporteur spécial de l’ONU sur la situation des droits de l’Homme en Iran, Ahmed Shaheed, ainsi que par le Secrétaire général Ban Ki-moon. Elle met plus particulièrement en lumière les violations permanentes de la liberté d’expression, des droits de réunion, d’association et de religion, le déni de l’égalité des droits des femmes, mais aussi les pratiques de torture, les arrestations et détentions arbitraires, et les vastes violations de procédure régulières. La résolution demande à l’Iran de cesser toute discrimination ou attaque des personnes appartenant à des minorités ethniques et religieuses, comme les Chrétiens, les Juifs, les Musulmans soufis, les Musulmans sunnites et les Zoroastriens, et de mettre fin à l’emprisonnement et la violence faite envers les leaders et les pratiquants de la foi baha’ie, la plus grande minorité religieuse iranienne.

« Nous apprécions le fait que tant d’États membres de l’ONU aient clairement reconnu qu’il n’y avait eu aucune amélioration en Iran et que le bilan en matière de droits de l’Homme était toujours aussi mauvais cette année.» a déclaré David Harris, le Directeur exécutif de AJC. « Nous nous joignons à eux pour exhorter l’Iran à prendre des mesures immédiates afin de mettre un terme à ces violations, notamment en ce qui concerne le harcèlement et la persécution systématique des défenseurs des droits de l’Homme, des avocats, des professionnels des médias, des femmes et des membres de minorités ethniques et religieuses. » a-t-il rajouté.

Il s’agit de la onzième résolution de l’Assemblée générale des Nations Unies appelant l’Iran à cesser ses violations des droits de l’Homme. Le mois dernier, AJC appelait les représentants permanents auprès de l’ONU à soutenir le peuple d’Iran ainsi que la résolution avant la Troisième Commission de l’Assemblée générale des Nations Unies sur les droits Humains. La Troisième Commission a approuvé la résolution en Novembre, avec 78 Etats pour, 35 contre et 69 abstentions, puis l’a transmis à la pleine Assemblée générale pour qu’elle soit examinée. L’Assemblée générale a adopté la résolution avec une marge encore plus grande ; le soutien, cette fois, de 83 États.

L’institut de AJC Jacob Blaustein pour l’avancement des droits de l’homme a fait campagne pour la libération des prisonniers politiques en Iran, parmi lesquels des membres de la foi baha’ie, dont les dirigeants ont été emprisonnés durant plus de cinq années.

AJC interpelle le Secrétaire Général de l’ONU sur le parti pris des Nations Unies contre Israël.

534988_10152166083099408_1424007245_nNew-York – 23 août 2013 –  En réponse à la surprenante déclaration du Secrétaire Général de l’ONU, Ban Ki-moon qui a déclaré « Non, je ne pense pas qu’il y ait une discrimination contre Israël à l’ONU », David Harris, Directeur exécutif d’AJC a répondu publiquement de la manière suivante.

Avec tout le respect que j’ai pour vous, Monsieur le Secrétaire Général, il y a une discrimination depuis longtemps contre Israël.

Pour commencer :

–       Israël est le seul Etat membre de l’ONU qui a été menacé d’annihilation par un autre Etat membre de l’ONU : l’Iran, dont ce dernier n’a souffert d’aucune sanction de la part d’un organisme mondial consacré à la poursuite de la paix et de la sécurité

–       Israël est le seul pays qui n’est pas inclus en tant que membre permanent de l’un des cinq plus importants groupes régionaux, qui déterminent l’appartenance aux organes principaux des Nations Unies.  Israël est membre temporaire du Groupe des États occidentaux et autres États (WEOG) à New-York et n’a pas de statut à Genève, alors qu’il est exclu de sa zone naturelle, le groupe asiatique.

–       Israël est le seul Etat membre de l’ONU avec un ordre du jour permanent qui lui est consacré au Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU.

–       Israël est la cible de plus de la moitié des résolutions du Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU, alors que de nombreux états qui ne respectent pas les Droits de l’Homme s’en tirent, littéralement en assassinant librement, par exemple.

–        Israël est le seul pays soumis à une batterie de résolutions de l’Assemblée Générale de l’ONU chaque année et indépendamment des faits sur le terrain.

–       Les Palestiniens sont la seule « population de réfugiés » dans le monde qui n’est pas couvert par l’Agence des Nations Unies pour les Réfugiés (UNHCR). Au contraire, ils ont leur propre agence : l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA).

–       Parlant de l’UNRWA, la définition d’un réfugié Palestinien est totalement différente de toute autre réfugié dans le monde. Les réfugiés palestiniens et « tous » leurs descendants sans limite sont inclus dans la définition de l’UNRWA.

–       Pour l’UNRWA, contrairement à l’UNHCR, le but n’est pas de réinstaller les réfugiés, mais plutôt de les garder dans les limbes instables et, oui, en colère. Dès 1951, lorsque John Blanford, le directeur de l’UNRWA à l’époque, a proposé de réinstaller jusqu’à 250.000 réfugiés dans les pays arabes, ces pays ont refusé, ce qui conduit à sa démission. Le message est passé. Aucun fonctionnaire de l’ONU n’a depuis pris la même initiative.

–       Et que penser des nombreuses commissions permanentes de l’ONU : le Comité pour l’exercice des droits inaliénables du peuple palestinien ; le Comité spécial chargé d’enquêter sur les pratiques israéliennes affectant les droits de l’homme du peuple palestinien ; La Division des droits des Palestiniens au sein du Département des Affaires Politiques de l’ONU et la nomination d’un rapporteur spécial à Genève. Toutes ces commissions ne sont-elles pas vouées de manière permanente à supporter la cause palestinienne et à diaboliser Israël ? Il y a t-il quelque chose de comparable aux Nations Unies pour un autre état dans le monde ?

La liste, je le regrette, continue.

Il y a certainement discrimination contre Israël à l’ONU – que vous-même avez reconnu, publiquement et en privé, par le passé. C’est une violation de la très noble Charte des Nations Unies, qui assure l’égalité des droits de tous les Etats membres, grands comme petits.

Monsieur le Secrétaire Général, en tant qu’organisation dont le lien à l’ONU a commencé à la conférence à San Francisco en 1945, nous comptons sur votre voix et votre intégrité morale, pour condamner la systémique singulière et le traitement injuste à l’égard d’Israël, un état membre de l’ONU en règle depuis 1949.

AJC salue les réactions américaine et onusienne condamnant les propos du Premier Ministre Turc Erdogan.

aocNew York – 1er mars 2013 – AJC salue les prises de position de la Maison Blanche et du bureau du Secrétaire Général des Nations Unies qui condamnent fermement  les propos tenus cette semaine par le Premier Ministre turc Recep Tayyip Erdogan qualifiant le sionisme, fondement de l’état juif et de son droit d’auto-détermination,  de crime contre l’humanité.

« Il est inacceptable pour un Premier ministre turc de contester la légitimité de l’état d’Israël pourtant membre de l’ONU depuis 1949 » a déclaré David Harris, Directeur exécutif de l’AJC.

« Ses propos scandaleux méritent une condamnation sans équivoque de la part des leaders de la communauté internationale à l’instar de la Maison blanche et du Secrétaire général de l’ONU. » a-t-il ajouté.

En réponse aux propos du Premier ministre turc tenus lors du cinquième forum mondial de l’Alliance des civilisations des Nations Unies, le porte parole de la Maison blanche sur les questions sécuritaires, Tommis Vietor, a tenu à faire la déclaration suivante : «  Nous condamnons fermement les propos du Premier Ministre turc Erdogan qualifiant le sionisme de crime contre l’humanité, ce sont des paroles abjectes et mensongères. Nous encourageons les personnes de toutes confessions, cultures et idées à dénoncer ce genre de propos détestables ainsi qu’à surmonter nos différences.»

Quant au bureau du Secrétaire Général de l’ONU, Ban Ki-moon, ce dernier a relaté que le discours avait été entendu par la voix d’un interprète, ajoutant que : « si de tels propos sur le sionisme ont été prononcés, il s’agit d’un regrettable faux pas qui contredit l’ensemble des principes sur lesquels l’Alliance des Civilisations est fondée. »

Le Secrétaire Général de l’ONU  regrette que de tels propos blessants aient été prononcés lors d’une réunion sur le thème d’un « leadership responsable ».