AJC félicite les États-Unis et six autres pays d’avoir rejeté la résolution du Conseil de sécurité de l’ONU

30 décembre 2014 – New York – AJC félicite les Etats-Unis, ainsi que l’Australie et cinq autres pays, pour avoir empêché l’adoption d’une résolution du Conseil de sécurité de l’ONU poussée par l’Autorité palestinienne et la Ligue arabe. La mesure « n’est pas constructive, fixe des échéances arbitraires et ne tient pas compte des besoins sécuritaires d’Israël » a déclaré un porte-parole du Département d’Etat avant le vote.

Sur les 15 membres du Conseil de sécurité, huit ont voté pour, deux ont voté contre et cinq se sont abstenus. Ainsi, la résolution n’a pas obtenu les neuf voix nécessaires à son adoption.

« Une fois de plus, les États-Unis se distinguent comme une voix de clarté, de courage et de raison », a déclaré David Harris, le directeur exécutif de AJC.

L’ambassadrice américaine à l’ONU Samantha Power a fustigé le Conseil de sécurité après le vote pour avoir convoqué et pris des mesures sur la résolution palestinienne de façon précipitée, sans aucune décision préalable. Elle explique que cette « mise en scène de l’affrontement » ne fera aucunement avancer la cause de la paix.

« Si le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas avait consacré autant de temps et d’énergie aux pourparlers de paix avec Israël que pour le Conseil de sécurité des Nations Unies, il y aurait eu de réels progrès dans la réalisation d’une solution négociée à deux Etats » a regretté David Harris. « Mais, hélas, il prouve encore une fois que la direction palestinienne travaille pour sa seule circonscription, et non pour faire avancer le processus de paix. »

« La capacité d’Abbas à bloquer toute tentative des dirigeants américains est sans limite », a ajouté David Harris. « En Avril, il a rejeté les efforts du secrétaire d’État John Kerry pour prolonger les négociations de paix avec Israël et a plutôt conclu un partenariat d’union avec le Hamas. Et maintenant, il décide d’ignorer allègrement la demande de Washington de patienter avant de solliciter une action du Conseil de sécurité des Nations Unies ».

Dimanche, Kerry avait demandé à Abbas de retarder la résolution. Mais les 22 pays arabes, dont certains avec plus d’enthousiasme que d’autres, ont décidé de forcer un vote, et la Jordanie, actuellement membre du Conseil de sécurité, a présenté la mesure.

« Seuls les pourparlers israélo-palestiniens directs peuvent apporter une solution de paix durable, et non une nouvelle résolution de l’ONU » explique David Harris, qui salue également l’Australie pour avoir rejoint les Etats-Unis en votant non, ainsi que la Lituanie, le Nigeria, le Rwanda, la Corée du Sud et le Royaume-Uni pour leur abstention.

Les pays qui ont soutenu la résolution sont l’Argentine, le Tchad, le Chili, la Chine, la France, la Jordanie, le Luxembourg et la Russie.

AJC Calls on UN Security Council to Act on Syria

August 1, 2011 — New York — AJC called on the UN Security Council, which is meeting today, to act urgently in the face of mass murder and repression by the Syrian government against protesters.

« Until now, the UN Security Council has remained deafeningly silent about Syria, » said AJC Executive Director David Harris. « The stumbling block has been the opposition of several key members unwilling to adopt a resolution critical of the Assad regime. This is beyond shameful. People are being killed in ever larger numbers, and many more have been arrested and not heard from since. »

« The U.S., Britain, France and Germany have been among those UN Security Council members eager to press for a resolution, » added Harris, « but others, led by Russia and China, have reportedly opposed any such move. It is high time to go forward with a draft resolution that explicitly condemns the use of violence, the many fatalities, and the other harsh measures employed by President Assad to hold on to power. Let the world see, country by country, who on the Security Council condemns what’s going on — and who countenances it. That vote will be telling. It will end the inexcusably long period of silence on Syria in the face of months of human rights violations that have revealed for all to see — at least for those who care to look — the brutal nature of the Syrian regime. And it will tell the brave Syrians risking their lives every day that their actions are neither ignored nor in vain. »