Le Comité du patrimoine mondial de l’UNESCO nie les racines juives de Jérusalem

Comité patrimoine culturel

26 octobre 2016 – New York – AJC déplore l’adoption d’une résolution aujourd’hui par le Comité du patrimoine mondial de l’UNESCO, visant à effacer le lien ancestral entre le judaïsme et la Vieille ville de Jérusalem. La mesure a été adoptée à 10 voix contre 2, avec 8 abstentions.

La résolution, « La Vieille ville de Jérusalem et ses remparts », imite celle du Conseil exécutif de l’UNESCO du 13 Octobre dernier qui supprimait le lien entre les Juifs et les lieux saints de Jérusalem.

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La directrice de L’UNESCO s’engage à corriger le rapport de son organisation sur la science omettant Israël.

3 février 2012 – Paris – La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova a pris un engagement ferme vis-à-vis de l’AJC (American Jewish Commitee). Le rapport de son agence sur les cinq dernières années concernant les avancées scientifiques sera complété par un chapitre sur les réalisations scientifiques israéliennes. Le contenu supplémentaire concernant les travaux israéliens sera disponible en ligne à la fin du mois de février, a t-elle dit.

« Nous nous félicitons de l’engagement pris à notre égard par Madame Bokova, s’engageant au nom de l’UNESCO à enfin corriger son oubli flagrant d’Israël dans son rapport sur la science», a déclaré Jason Isaacson, directeur des affaires gouvernementales et internationales de l’AJC. « Israël est mondialement reconnu comme un chef de file en science et technologie, et héberge pas moins de six lauréats sur la dernière décennie du prix Nobel dans le domaine des sciences « .

L’absence d’une section sur Israël dans le Rapport de l’UNESCO sur la science 2010, un recueil de réalisations scientifiques mondiaux, avait suscité des protestations israéliennes et américaines aux niveaux gouvernemental et non gouvernemental, y compris provenant de l’AJC, qui a  régulièrement rencontré Madame Bokova à Paris, New York et Washington.

C’est au cours de la réunion au siège de l’UNESCO à Paris avec Monsieur Isaacson et Madame Simone Rodan-Benzaquen, directrice de l’AJC France, que Madame Bokova a reconnu l’importante contribution  d’Israël dans les domaines scientifiques et technologiques. Elle a  ordonné que le rapport mondial de l’agence soit modifié et que sa publication en ligne inclue le chapitre omis.

La délégation AJC au cours de cette réunion était accompagnée de l’ambassadeur américain auprès de l’UNESCO David Killion.

Rencontre entre AJC et la directrice générale de l’UNESCO Irina Bokova

Paris, le 22 décembre 2010– Simone Rodan-Benzaquen, directrice d’AJC France et Jason Isaacson, directeur des relations internationales d’AJC ont rencontré la directrice générale de l’UNESCO Irina Bokova pour évoquer les récentes résolutions anti-israéliennes ainsi que le rôle que devrait jouer l’UNESCO pour favoriser un climat de paix au Proche-Orient.
« Pour que l’UNESCO puisse être efficace, le conseil exécutif de l’agence devrait revenir au vote consensuel plutôt qu’au vote majoritaire ». Irina Bokova a exprimé à AJC sa volonté de prévenir toute politisation de l’agence.
Au dernier vote, le bloc arabe du conseil exécutif de l’UNESCO avait proposé cinq résolutions sur le statut des sites bibliques juifs et sur d’autres sujets concernant le Proche-Orient. Le bloc arabe avait fait pression pour obtenir un vote rapide, qui a été adopté en vote majoritaire et qui a conduit à l’adoption d’un texte contenant un langage profondément anti-israélien.
« La directrice générale Irina Bokova reconnaît clairement que l’UNESCO encourt une politisation sur des sujets sensibles notamment concernant le Proche-Orient. Ce qui pourrait rendre totalement inefficace cette organisation culturelle, éducative et scientifique », souligne Jason Isaacson.
« Nous avons insisté auprès de la directrice générale afin qu’elle use de toute son influence pour restaurer une règle de consensus pour reconnaître les soucis d’équilibre entre les Etats sur des sujets délicats.
Elle a exprimé son soutien à cette position comme étant la seule permettant à l’UNESCO de fonctionner comme une agence multilatérale crédible».