AJC ouvre un bureau en Pologne dédié à l’Europe centrale

Varsovie 7 juin 2016 – Washington, D.C. – AJC va ouvrir un nouveau bureau en Europe centrale, basé à Varsovie, en Pologne. Le Directeur exécutif d’AJC, David Harris a annoncé cette extension de la présence en Europe de l’organisation juive internationale pendant son congrès annuel, le Global Forum, à Washington, D.C.

« L’établissement d’un bureau permanent à Varsovie est le fruit de décennies d’actions, marque le retour officiel d’AJC en Pologne et nous permet d’approfondir notre engagement avec d’autres pays significatifs de la région », selon Harris. « C’est une décision que nous voulions prendre depuis longtemps. Elle est désormais devenue possible grâce à la générosité et à la vision de John Shapiro et de sa femme, Dr. Shonni Silverberg, et nous en sommes ravis. »

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AJC se félicite de l’action de l’International Holocaust Remembrance Alliance sur l’antisémitisme

ihra-logo26 Mai 2016 – New York – AJC salue l’International Holocaust Remembrance Alliance (IHRA) et le gouvernement de Roumanie, qui préside cette structure, pour avoir adopter une définition pratique sur l’antisémitisme. Cette décision a été prise dans le cadre de la plénière de l’IHRA à Bucarest.

« La décision de consensus de l’IHRA encourage les gouvernements européens à utiliser la définition pour former la police, les enquêteurs et les juges sur la nature de l’antisémitisme aujourd’hui », a déclaré le rabin Andrew Baker, Directeur des Affaires juives internationales d’AJC. « Nous saluons le Président roumain Klaus Iohannis et l’Ambassadeur Mihnea Constantinescu, qui préside l’IHRA. Ils se sont engagés à faire de la lutte contre l’antisémitisme une priorité de leur présidence, et cette décision s’inscrit dans cette voie ».

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Le Maire de Londres rejoint la campagne contre l’antisémitisme d’AJC

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25 janvier 2016 – New York – Le Maire de Londres, Boris Johnson, a signé l’initiative d’AJC intitulée Les Maires unis contre l’antisémitisme, qui appelle les responsables municipaux européens à faire entendre leurs voix et à prendre des mesures concrètes pour lutter contre la montée de l’antisémitisme.

« De quelque façon qu’il se manifeste, l’antisémitisme est totalement inacceptable et ne peut en aucun cas se justifier » a déclaré Boris Johnson, Maire de la ville de Londres. « A Londres, nous avons une communauté juive importante et visible, qui contribue massivement au succès de notre ville, et, en tant que Maire, je prends cette question très au sérieux.

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AJC exprime toute sa solidarité à la France

13 novembre 2015 – New-York –  Déclaration de David Harris, Directeur exécutif d’AJC  :

Face aux terribles attaques en ce moment à Paris, AJC exprime toute sa solidarité au gouvernement et au peuple français. Nous sommes endeuillés par la perte de vies innocentes et nous prions pour que les blessés se rétablissent au plus vite, que les otages soient libérés et que les autorités mettent fin au plus vite à cette barbarie. Nous sommes convaincus que la France assurera la sécurité de ces concitoyens.

Le monde entier devrait se mobiliser et crier : #JesuisFrançais

AJC entame sa session annuelle de sensibilisation auprès des dirigeants du monde entier à l’occasion de l’ouverture de l’Assemblée générale des Nations Unies

AGNU

24 septembre 2015 – New York – AJC va prendre part à plus de 60 réunions privées avec les dirigeants des pays de tous les continents venus assister à l’ouverture de l’Assemblée générale de l’ONU à New York. Tandis que la session de l’AGNU débutera officiellement le 28 septembre, un certain nombre de rencontres orchestrées par AJC avec des présidents, premiers ministres et ministres des Affaires étrangères auront lieu cette semaine.

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AJC soutient l’aide humanitaire apportée par Israël et les Juifs grecs aux réfugiés syriens

12049019_10153488227433463_1522337299_n20 septembre 2015 – New York – AJC a envoyé des fonds et du support humain en Grèce afin de soutenir l’effort plus que nécessaire déployé par IsraAID pour venir en aide aux réfugiés syriens qui sont massivement arrivés dans le pays de l’UE cette année.

L’action humanitaire est menée en collaboration avec le Conseil central des communautés juives de Grèce (KIS), un partenaire de longue date d’AJC.

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AJC s’exprime au sujet de l’accord iranien

Capture d’écran 2015-08-05 à 19.38.43New York – Le 5 août 2015 – Le Directeur exécutif d’AJC, David Harris, a fait la déclaration suivante concernant l’accord entre l’Iran et les grandes puissances du « P5+1 » :

Lorsque le Plan Global d’Action Conjoint a été annoncé à Vienne le 14 juillet dernier, AJC a publié un communiqué de presse indiquant qu’il faudrait d’abord étudier le texte complet et ses répercussions avant de prendre position au sujet de l’accord, comme le Congrès américain qui a entamé une période de réflexion et d’examen minutieux de 60 jours.

Au cours des trois dernières semaines, AJC s’est engagé dans des consultations externes et des délibérations internes ouvertes et profondes, impliquant notamment de nombreux représentants religieux et dirigeants d’AJC.

Durant cette période intensive, nous avons eu le privilège de nous entretenir en privé avec le secrétaire d’Etat John Kerry et, plus tard, la sous-secrétaire d’Etat Wendy Sherman, qui se sont tous deux rendus au siège d’AJC, à New York. Nous avons également eu l’occasion de parler avec des membres démocrates et républicains du Congrès ; des diplomates européens ; le monde arabe et Israël, des analystes notables maîtrisant parfaitement la question de la diplomatie nucléaire en ce qui concerne l’Iran. De même, nous avons été invités à prendre part à des discussions à Washington avec le Président Barack Obama et le secrétaire américain à l’Energie, Ernest Moniz. Nous sommes extrêmement reconnaissants de toutes ces opportunités qui nous ont été offertes.

Dès le départ, nous avons pris conscience du fait que le traité iranien n’était pas une mince affaire. Bien au contraire, il a été l’un des enjeux politiques les plus importants pour la présente génération. Par conséquent, il ne pouvait donner lieu à une réaction impulsive qui se résumerait à déclarer être pour ou contre, ou à une réponse synthétique de quelques mots.

Nous avons écouté attentivement les arguments de ceux qui sont en faveur de l’accord, qui, entre autres, ont affirmé que la progression du programme nucléaire iranien serait bloquée pendant dix ans minimum, sinon plus ; que l’Iran utiliserait l’argent des avoirs non gelés et la levée des sanctions en grande partie à des fins domestiques ; que le Moyen-Orient ne serait pas le témoin du spectre de la prolifération nucléaire ; que le régime d’inspection et de vérification serait le plus intrusif jamais élaboré par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) qui se concentre également sur l’éventuelle dimension militaire du précédent programme iranien; et, peut-être que l’Iran s’orienterait, avec le temps, vers des changements positifs et s’ouvrirait à une plus grande coopération.

Nous avons également prêté une oreille attentive aux opposants qui ont notamment fait valoir que cet accord ne démantèlerait pas l’infrastructure iranienne, mais, au mieux, la retarderait simplement ; qu’il légitime en fait l’émergence de l’Iran comme un Etat « du seuil nucléaire » sans même avoir à violer l’accord ; qu’au moins une partie des fonds iraniens seraient utilisés pour alimenter la terreur et l’instabilité au Moyen-Orient et ailleurs ; que les alliés des Etats-Unis dans la région ont été profondément perturbés par l’accord et ses implications plus larges ; et qu’il faut prendre en compte la possibilité que l’Iran trompe la communauté internationale, comme il l’a déjà fait dans le passé à Natanz et Fordow, et comme cela avait également été fait par la Corée du Nord et la Syrie.

Bien que nous respectons ceux qui, au sein du « P5+1 » piloté par les Etats-Unis, ont minutieusement négocié l’accord au fil des années, ont sans cesse été défiés par l’Iran et, il faut le souligner, ont aussi eu à gérer l’interaction complexe entre les parties du « P5+1 » lui-même, cet accord comporte trop de risques, de préoccupations et d’ambiguïtés pour que nous lui apportions notre soutien.

En abandonnant la posture antérieure de sanctions dans la négociation en échange du démantèlement des infrastructures nucléaires iraniennes et en le remplaçant par ce qui est essentiellement un gel temporaire de son programme, le « P5+1 » a en effet validé le futur statut de l’Iran comme étant un Etat dit « du seuil nucléaire », ce que le Président Obama a lui-même reconnu dans une interview accordée à la presse.

Étant donné la nature du régime iranien et son idéologie fondamentale, AJC ne peut accepter cette perspective. Elle est trop menaçante et pourrait déclencher une réponse des voisins inquiets de l’Iran, eux-mêmes susceptibles de chercher à obtenir l’armement nucléaire, ainsi que, de façon plus immédiate et plus certaine encore, des armes conventionnelles évoluées, ajoutant un tout nouveau niveau de menace dans la région du monde la plus instable et la plus armée. Ce n’est certainement pas dans l’intérêt des Etats-Unis en matière de sécurité à long terme.

De plus, en levant le gel sur les avoirs iraniens dans un délai relativement bref, la suppression des sanctions déclenchera de nombreuses visites à Téhéran, comme en témoigne le désir du vice-chancelier et ministre de l’Economie allemand Sigmar Gabriel d’être parmi les premiers. En outre, mettre fin à l’embargo iranien sur les armes dans un délai de cinq ans et sur la technologie des missiles, contribuerait à son programme d’ICBM et profiterait énormément au régime dans un délai de huit ans – sans exiger pour autant du pays qu’il change son attitude, jusqu’alors déstabilisatrice et dangereuse. Cela comprend ses fréquents appels « mort à l’Amérique » et « mort à Israël » et ses ambitions hégémoniques en Irak, en Syrie, au Liban, au Bahreïn et au Yémen. AJC ne peut aucunement accepter cette optique.

Les partisans de l’accord soutiennent que la seule alternative serait la guerre. Nous ne sommes pas d’accord. Nous ne sommes pas partisans de la guerre contre l’Iran, nous n’avons d’ailleurs jamais préconisé l’usage de la force, même si nous avons toujours cru en une option militaire crédible comme une façon de convaincre l’Iran de notre sérieux. Mais jusque-là, les négociateurs du « P5+1 » affirmaient « l’alternative à un mauvais accord est l’absence d’accord. » Qu’est-il advenu de cette formulation, et pourquoi n’est-elle soudainement plus d’actualité ?

Nous comprenons que le fait de s’opposer à cet accord soulève d’importantes questions au sujet de l’avenir ; des questions auxquelles personne n’est vraiment apte à répondre aujourd’hui. Mais nous pensons aussi que l’Iran, face à un solide leadership américain, aura intérêt à revenir à la table des négociations tôt ou tard.  Enfin, nous savons que soutenir cet accord aura assurément des conséquences bien plus inquiétantes sur l’avenir.

Par conséquent, AJC s’oppose à l’accord et invite les membres du Congrès à faire de même.

Ce faisant, nous souhaitons faire deux remarques supplémentaires.

Tout d’abord, nous comprenons parfaitement que le débat déchaîne les passions des deux côtés, mais ça ne devrait pas être une excuse pour se livrer à des attaques personnelles ou à des déclarations incendiaires n’ayant aucun fondement factuel, qu’elles soient exprimées par les partisans de l’accord ou par ses adversaires. Il est primordial d’organiser un véritable débat sur ces problématiques et de ne pas tomber dans le piège des accusations ad hominem.

Deuxièmement, il est dans l’intérêt des Etats-Unis – aujourd’hui plus que jamais – de maintenir les liens les plus étroits possibles avec nos alliés de longue date dans la région, parmi lesquels Israël, l’Égypte, la Jordanie, et les pays membres du Conseil de coopération du Golfe. Leur géographie, immuable, les place en première ligne. Leur évolution politique et leurs préoccupations en matière de sécurité – certaines fois exprimées de façon publique, d’autres fois de façon privée – doivent être examinés avec soin, aujourd’hui comme demain. Ils ont besoin de nous tout comme nous avons besoin d’eux.

Le secrétaire d’Etat américain John Kerry sera présent au Global Forum d’AJC

John Kerry AJCLe secrétaire d’Etat américain John Kerry prendra la parole au Global Forum d’AJC, le 8 juin prochain, à Washington.

Le Global Forum d’AJC représente le premier rassemblement mondial de défense du peuple juif et de la sécurité d’Israël. Cette conférence de 48 heures réunit plus de 2000 participants, originaires des Etats-Unis mais aussi de plus de 70 pays à travers le monde. John Kerry avait déjà fait l’honneur de sa présence au Global Forum en 2013, soit peu de temps après avoir été nommé secrétaire d’Etat par le président américain Obama.

« Notre Global Forum est une expérience très instructive, énergisante et absolument unique ; un événement indispensable pour tous les défenseurs engagés du peuple juif. » a déclaré David Harris, le directeur exécutif d’AJC. « Il n’existe tout simplement pas de rassemblement juif comparable dans le monde ». Le Global Forum aura lieu du 7 au 9 juin prochain. Le programme est disponible ici.  

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AJC loue la décision des Etats-Unis de condamner l’Autorité palestinienne pour les actes de terrorisme perpétrés en Israël

23 février 2015 – New York – AJC salue le verdict du jury populaire de l’Etat de New York concernant l’Autorité Palestinienne et l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), les jugeant responsables d’attaques terroristes en Israël ayant tué ou blessé des citoyens américains. Lire la suite

AJC déplore les attaques mortelles au Danemark

15 février 2015 – New York – David Harris, le Directeur exécutif de AJC, a qualifié les attaques à Copenhague, notamment celle de la synagogue, comme étant des « actes de terreur ignobles et déplorables », qui représentent une nouvelle «prise de conscience pour les dirigeants européens des menaces imminentes qui pèsent sur nos sociétés démocratiques et sur les valeurs qu’ils incarnent ».

Dan Uzan, un garde de sécurité juif de la principale synagogue de Copenhague, située rue Krystalgade, a été tué et deux policiers danois ont été blessés par Lire la suite

Déclaration d’AJC suite au meurtre de 3 étudiants musulmans à Chapel Hill

 11 février 2015 – New York – AJC est choqué par le meurtre de trois étudiants musulmans à Chapel Hill, Caroline du Nord. Deah Barakat, un étudiant à l’Université de Caroline du Nord; Yusor Mohammad Abu-Salha et Reza Mohammad Abu-Salha, un étudiant à l’Université d’État de Caroline du Nord, ont été abattus par un tireur isolé à du campus universitaire UNC.
« Nos pensées et nos prières vont aux familles des des victimes. Nous attendons plus de détails des enquêteurs concernant le mobile du tireur  » a déclaré David Harris, Directeur exécutif d’AJC.  « Mais certaines choses doivent être rappelées car non négociable. En Amérique, nous protégerons toujours le caractère sacré de la vie humaine, la bénédiction du pluralisme, et la liberté de culte pour tous ».
Le tireur, Craig Stephen Hicks a été arrêté et inculpé pour trois assassinats commis au premier degré. Les autorités judiciaires n’ont pas encore déterminé si les meurtres étaient des crimes de haine.

AJC prie instamment HarperCollins de s’assurer qu’Israël ne sera plus absent de ses cartes

1 janvier 2015 – New York – AJC salue les excuses de HarperCollins après l’exclusion d’Israël de l’un de ses recueils de cartes, et a exhorté la maison d’édition internationale à procéder à un examen interne immédiat afin de comprendre ce qui s’est passé et de s’assurer que cela ne se reproduirait pas.

« Le fait qu’une grande maison d’édition exclue l’État d’Israël de certaines de ses cartes est inexcusable », a déclaré Harris. « Les cartes erronées au nom d’une cause politique servent uniquement les intérêts de ceux qui continuent à rejeter l’existence d’Israël et à demander son éradication totale. Honte à HarperCollins de contribuer à la campagne de délégitimation d’Israël ».

HarperCollins, appartenant au groupe News Corporation, a publié des excuses après l’émergence de rapports concernant l’un de ses ouvrages d’Atlas, vendu dans certains pays arabes, qui n’inclut pas Israël sur ses cartes du Moyen-Orient.

« HarperCollins regrette l’omission du nom d’Israël de l’Atlas du Moyen-Orient » a déclaré l’éditeur sur Facebook. « Ce produit a été retiré de la vente sur tous les territoires et tous les stocks restants seront détruits. HarperCollins s’excuse sincèrement pour cette omission et pour tout ce que cela a pu causer ».

David Harris souligne que ces Atlas, principalement utilisés dans les écoles, encouragent la haine envers Israël. « La paix ne viendra que lorsque les Etats et les sociétés arabes se réconcilieront avec l’idée de l’existence inéluctable d’Israël au Moyen-Orient » a ajouté Harris.

AJC dénonce la demande palestinienne d’adhésion à la CPI

31 décembre 2014 – New York – AJC dénonce la demande d’adhésion du président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas à la Cour pénale internationale qui s’inscrit comme une entrave inadmissible au processus de paix.

Lors d’un rassemblement à Ramallah pour célébrer le 50ème anniversaire de son parti, Abbas a annoncé avoir signé le Statut de Rome, traité fondateur de la CPI, un jour après l’échec de l’Autorité palestinienne à recueillir les neufs voix nécessaires à l’adoption d’une résolution palestinienne.

« Mahmoud Abbas a fait tout son possible pour saboter la voie d’une solution durable à deux Etats » a déclaré David Harris, le directeur exécutif de AJC. « Depuis qu’Abbas a tragiquement mis fin aux pourparlers de paix sponsorisés par les Etats-Unis avec Israël en interlocuteur direct, il y a 8 mois, l’Autorité palestinienne a cherché très activement à internationaliser le conflit, marginaliser Israël, avoir recours à l’incitation et s’opposer aux Etats Unis. Cette stratégie est une recette infaillible pour prolonger le conflit, et non pour obtenir la paix. »

Commentant le gambit palestinienne, un responsable du département d’Etat américain a dénoncé une « escalade tout à fait contre-productive qui ne fait rien pour les aspirations du peuple palestinien à un Etat souverain et indépendant. De plus, elle alourdit sérieusement le climat avec Israël. »

« La seule et unique voie de la paix durable est celle des négociations israélo-palestiniennes directes » confie David Harris. « Abbas doit être tenu responsable de la prise de mesures répétée destinée à faire reculer le processus de paix. La Maison Blanche et le Congrès procèderont sans doute à l’évaluation de nos relations avec l’Autorité palestinienne, comme ils devraient le faire. Les actions ont des conséquences. »