AJC loue le Parlement européen pour l’adoption de la résolution comprenant la définition de travail de l’antisémitisme

Bruxelles – 1er juin 2017 – AJC félicite le Parlement européen pour avoir adopté à une écrasante majorité une résolution sur la lutte contre l’antisémitisme incluant la définition de travail de l’antisémitisme de l’alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste (IHRA).

Cette définition, que tous les États membres de l’UE ont salué en janvier dernier, dénonce et combat les nouvelles formes que revêt l’antisémitisme.

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AJC condamne la résolution de l’UNESCO sur Israël et se réjouit que dix pays aient rejeté le texte

2 mai 2017 – New York – AJC se félicite que plusieurs Etats membres aient voté contre la dernière résolution de l’Unesco visant à attaquer Israël. Le texte a été adopté aujourd’hui à Paris par un vote de 22 voix pour, 10 contre et 23 abstentions.

« L’Allemagne, la Grèce, l’Italie, la Lituanie, le Paraguay, les Pays-Bas, le Royaume-Uni, le Togo, l’Ukraine et les Etats-Unis ont montré une détermination morale en rejetant sans équivoque cette résolution mal intentionnée et portée par les Arabes », a déclaré David Harris, Directeur exécutif d’AJC. « En effet, les Arabes soutenant le texte n’ont même pas pu rassembler une majorité, ce qu’ils doivent considérer comme un recul par rapport à leur attente d’une « majorité automatique ». »

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Le Comité du patrimoine mondial de l’UNESCO nie les racines juives de Jérusalem

Comité patrimoine culturel

26 octobre 2016 – New York – AJC déplore l’adoption d’une résolution aujourd’hui par le Comité du patrimoine mondial de l’UNESCO, visant à effacer le lien ancestral entre le judaïsme et la Vieille ville de Jérusalem. La mesure a été adoptée à 10 voix contre 2, avec 8 abstentions.

La résolution, « La Vieille ville de Jérusalem et ses remparts », imite celle du Conseil exécutif de l’UNESCO du 13 Octobre dernier qui supprimait le lien entre les Juifs et les lieux saints de Jérusalem.

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UNESCO : Continuer à se mobiliser contre les faussaires de l’Histoire

UNESCO Quels que peuvent être nos sentiments sur les responsabilités dans le conflit proche-oriental, il est une évidence : le vote de l’UNESCO niant le lien qui unit les Juifs à Jérusalem et à leur lieux saints le Mont du Temple et le Mur des Lamentations est une absurdité, une faute morale et une aberration historique.

Déposé par les Palestiniens, l’Egypte, l’Algérie, le Maroc, le Liban, le Sultanat d’Oman, le Qatar, le Soudan dont chacun connaît la grande tradition démocratique et le respect des Droits de l’Homme, le texte fait ainsi des lieux saints de Jérusalem – pourtant mentionnés 669 fois dans la Bible – un territoire exclusivement musulman (seuls les noms musulmans du site Al Aqsa et Haram Al Sharif y sont mentionnés) et donc interdit à tout non-musulman. Une provocation insupportable pour tous les chrétiens et juifs qui prient vers Jérusalem depuis des millénaires.

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AJC félicite les États-Unis et six autres pays d’avoir rejeté la résolution du Conseil de sécurité de l’ONU

30 décembre 2014 – New York – AJC félicite les Etats-Unis, ainsi que l’Australie et cinq autres pays, pour avoir empêché l’adoption d’une résolution du Conseil de sécurité de l’ONU poussée par l’Autorité palestinienne et la Ligue arabe. La mesure « n’est pas constructive, fixe des échéances arbitraires et ne tient pas compte des besoins sécuritaires d’Israël » a déclaré un porte-parole du Département d’Etat avant le vote.

Sur les 15 membres du Conseil de sécurité, huit ont voté pour, deux ont voté contre et cinq se sont abstenus. Ainsi, la résolution n’a pas obtenu les neuf voix nécessaires à son adoption.

« Une fois de plus, les États-Unis se distinguent comme une voix de clarté, de courage et de raison », a déclaré David Harris, le directeur exécutif de AJC.

L’ambassadrice américaine à l’ONU Samantha Power a fustigé le Conseil de sécurité après le vote pour avoir convoqué et pris des mesures sur la résolution palestinienne de façon précipitée, sans aucune décision préalable. Elle explique que cette « mise en scène de l’affrontement » ne fera aucunement avancer la cause de la paix.

« Si le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas avait consacré autant de temps et d’énergie aux pourparlers de paix avec Israël que pour le Conseil de sécurité des Nations Unies, il y aurait eu de réels progrès dans la réalisation d’une solution négociée à deux Etats » a regretté David Harris. « Mais, hélas, il prouve encore une fois que la direction palestinienne travaille pour sa seule circonscription, et non pour faire avancer le processus de paix. »

« La capacité d’Abbas à bloquer toute tentative des dirigeants américains est sans limite », a ajouté David Harris. « En Avril, il a rejeté les efforts du secrétaire d’État John Kerry pour prolonger les négociations de paix avec Israël et a plutôt conclu un partenariat d’union avec le Hamas. Et maintenant, il décide d’ignorer allègrement la demande de Washington de patienter avant de solliciter une action du Conseil de sécurité des Nations Unies ».

Dimanche, Kerry avait demandé à Abbas de retarder la résolution. Mais les 22 pays arabes, dont certains avec plus d’enthousiasme que d’autres, ont décidé de forcer un vote, et la Jordanie, actuellement membre du Conseil de sécurité, a présenté la mesure.

« Seuls les pourparlers israélo-palestiniens directs peuvent apporter une solution de paix durable, et non une nouvelle résolution de l’ONU » explique David Harris, qui salue également l’Australie pour avoir rejoint les Etats-Unis en votant non, ainsi que la Lituanie, le Nigeria, le Rwanda, la Corée du Sud et le Royaume-Uni pour leur abstention.

Les pays qui ont soutenu la résolution sont l’Argentine, le Tchad, le Chili, la Chine, la France, la Jordanie, le Luxembourg et la Russie.

AJC approuve la résolution de l’ONU sur les violations des droits de l’Homme en Iran

18 décembre 2014 – New York – AJC salue l’adoption d’une résolution par l’Assemblée générale de l’ONU qui se dit préoccupée par « les graves violations des droits de l’Homme en cours et récurrentes » en Iran. 83 personnes se sont prononcées pour la mesure, 35 contre, et 68 se sont abstenus.

La résolution reflète les conclusions convaincantes de récents rapports sur les violations des droits de l’Homme en Iran par le Rapporteur spécial de l’ONU sur la situation des droits de l’Homme en Iran, Ahmed Shaheed, ainsi que par le Secrétaire général Ban Ki-moon. Elle met plus particulièrement en lumière les violations permanentes de la liberté d’expression, des droits de réunion, d’association et de religion, le déni de l’égalité des droits des femmes, mais aussi les pratiques de torture, les arrestations et détentions arbitraires, et les vastes violations de procédure régulières. La résolution demande à l’Iran de cesser toute discrimination ou attaque des personnes appartenant à des minorités ethniques et religieuses, comme les Chrétiens, les Juifs, les Musulmans soufis, les Musulmans sunnites et les Zoroastriens, et de mettre fin à l’emprisonnement et la violence faite envers les leaders et les pratiquants de la foi baha’ie, la plus grande minorité religieuse iranienne.

« Nous apprécions le fait que tant d’États membres de l’ONU aient clairement reconnu qu’il n’y avait eu aucune amélioration en Iran et que le bilan en matière de droits de l’Homme était toujours aussi mauvais cette année.» a déclaré David Harris, le Directeur exécutif de AJC. « Nous nous joignons à eux pour exhorter l’Iran à prendre des mesures immédiates afin de mettre un terme à ces violations, notamment en ce qui concerne le harcèlement et la persécution systématique des défenseurs des droits de l’Homme, des avocats, des professionnels des médias, des femmes et des membres de minorités ethniques et religieuses. » a-t-il rajouté.

Il s’agit de la onzième résolution de l’Assemblée générale des Nations Unies appelant l’Iran à cesser ses violations des droits de l’Homme. Le mois dernier, AJC appelait les représentants permanents auprès de l’ONU à soutenir le peuple d’Iran ainsi que la résolution avant la Troisième Commission de l’Assemblée générale des Nations Unies sur les droits Humains. La Troisième Commission a approuvé la résolution en Novembre, avec 78 Etats pour, 35 contre et 69 abstentions, puis l’a transmis à la pleine Assemblée générale pour qu’elle soit examinée. L’Assemblée générale a adopté la résolution avec une marge encore plus grande ; le soutien, cette fois, de 83 États.

L’institut de AJC Jacob Blaustein pour l’avancement des droits de l’homme a fait campagne pour la libération des prisonniers politiques en Iran, parmi lesquels des membres de la foi baha’ie, dont les dirigeants ont été emprisonnés durant plus de cinq années.

Le Parlement européen rejette la reconnaissance sans condition de la Palestine

17 Décembre 2014 – Strasbourg – Aujourd’hui, le Parlement européen a neutralisé une résolution sur un Etat palestinien, en s’abstenant d’appeler à la reconnaissance immédiate. La motion adoptée en plénière n’ »exhorte » plus les Etats membres de l’UE de reconnaître immédiatement la Palestine, comme le demandaient initialement les socialistes, les Verts et la gauche radicale. Au lieu de cela, la résolution commune qui a été adoptée dans l’objectif d’un compromis entre le Parti populaire européen (PPE) de centre droit et le Parti socialiste de centre-gauche, est soutenue par la plupart des grands groupes. Elle soutient le principe d’une reconnaissance de l’Etat palestinien et la solution fondée sur deux Etats. Le texte a été adopté par 498 voix pour, 88 contre et 11 abstentions.

« Nous soutenons tous le principe d’un Etat palestinien. Mais cela ne peut que découler de pourparlers directs entre Israël et l’Autorité palestinienne, et la résolution reflète cette position » a déclaré Daniel Schwammenthal, le Directeur de AJC Transatlantic Institute. « « Une reconnaissance prématurée nuirait au processus de paix, en indiquant aux Palestiniens qu’ils peuvent éviter des négociations et des compromis, tout en mettant à mal la position de l’Europe comme intermédiaire honnête en Israël » a-t-il ajouté.

En Octobre, la Suède est devenue le premier grand pays d’Europe occidentale à reconnaître la «Palestine». Les législateurs de l’Irlande et de la Grande-Bretagne (où seule une minorité de parlementaires a voté) ont adopté des motions non contraignantes sur cette question. La résolution espagnole du mois dernier n’a pas appelé à la reconnaissance immédiate, en soulignant qu’une telle mesure « devrait être le résultat d’un processus de négociation entre les parties ».