Oui, les deux résolutions votées par la France à l’ONU désignent bien Israël comme seul pays violateur des droits des femmes.

Le 23 juillet dernier, deux résolutions accusant Israël de violer les droits de la femme étaient soumises au vote du Conseil économique et social des Nations unies (l’ECOSOC) avant d’être adoptées. Parmi les pays ayant voté pour : l’Iran, le Pakistan, le Yémen, l’Arabie saoudite et…la France.

Plusieurs voix se sont élevées pour dénoncer le fait qu’Israël soit le seul pays fustigé par ces résolutions. Et pour cause :

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Rencontre entre AJC et la directrice générale de l’UNESCO Irina Bokova

Paris, le 22 décembre 2010– Simone Rodan-Benzaquen, directrice d’AJC France et Jason Isaacson, directeur des relations internationales d’AJC ont rencontré la directrice générale de l’UNESCO Irina Bokova pour évoquer les récentes résolutions anti-israéliennes ainsi que le rôle que devrait jouer l’UNESCO pour favoriser un climat de paix au Proche-Orient.
« Pour que l’UNESCO puisse être efficace, le conseil exécutif de l’agence devrait revenir au vote consensuel plutôt qu’au vote majoritaire ». Irina Bokova a exprimé à AJC sa volonté de prévenir toute politisation de l’agence.
Au dernier vote, le bloc arabe du conseil exécutif de l’UNESCO avait proposé cinq résolutions sur le statut des sites bibliques juifs et sur d’autres sujets concernant le Proche-Orient. Le bloc arabe avait fait pression pour obtenir un vote rapide, qui a été adopté en vote majoritaire et qui a conduit à l’adoption d’un texte contenant un langage profondément anti-israélien.
« La directrice générale Irina Bokova reconnaît clairement que l’UNESCO encourt une politisation sur des sujets sensibles notamment concernant le Proche-Orient. Ce qui pourrait rendre totalement inefficace cette organisation culturelle, éducative et scientifique », souligne Jason Isaacson.
« Nous avons insisté auprès de la directrice générale afin qu’elle use de toute son influence pour restaurer une règle de consensus pour reconnaître les soucis d’équilibre entre les Etats sur des sujets délicats.
Elle a exprimé son soutien à cette position comme étant la seule permettant à l’UNESCO de fonctionner comme une agence multilatérale crédible».