Assemblée générale des Nations Unies : AJC prêt pour le marathon diplomatique

19 septembre 2014 – New York – Pour la 24ème année consécutive, l’AJC est engagé dans un marathon diplomatique avec les dirigeants de plus de 70 pays qui seront présents lors de l’ouverture de l’Assemblée générale des Nations Unies. La session commence officiellement le 23 Septembre.

« La session annuelle de l’Assemblée générale des Nations Unies est une occasion unique d’avoir, dans un court laps de temps, des conversations essentielles avec les Présidents, Premiers ministres et Ministres des Affaires étrangères sur les sujets d’intérêt commun », a déclaré David Harris, Directeur exécutif d’AJC. « Nos réunions s’appuient sur de longues traditions d’amitiés qui est une composante fondamentale dans notre approche diplomatique. » 

Seront mis à l’ordre du jours cette année : la menace que représenterait un Iran nucléarisé; le conflit israélo-palestinien suite à l’opération « Bordure protectrice » où il sera souligné que seul un accord négocié permettra d’assurer une paix durable ; la montée persistante de l’antisémitisme dans le monde.

« Ces rencontres constituent un moment fort dans notre agenda diplomatique », a ajouté Harris, qui est spécialement revenu à New York après une semaine passé en Ukraine et à Jérusalem.

En instaurant ce marathon diplomatique depuis 1991, AJC a été un précurseur en la matière au sein de la communauté juive.

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AJC s’associe à IsraAID pour aider les Irakiens chrétiens et yazidis

18 septembre 2014 – New York – AJC soutient IsraAID, l’une des principales organisations humanitaires non gouvernementale israélienne, en délivrant une aide humanitaire d’urgence aux réfugiés chrétiens et yazidis, assiégés, qui ont fui vers la région kurde de l’Irak. "En tant que Juifs américains, nous sommes fiers d’apporter notre aide, en collaboration avec notre partenaire israélien IsraAID, aux milliers de chrétiens et yazidis réfugiés qui fuient la brutalité de l’EIIL et qui cherchent refuge chez les Kurdes d’Irak" a déclaré David Harris, le directeur exécutif d’AJC. Les fonds de AJC couvriront les frais liés à la distribution de trousses d’hygiène, de matelas, de couvertures, d’ustensiles de cuisine et de vêtements. Avec l’aide de son Fonds humanitaire Heilbrunn, AJC s’est joint à IsraAid à plusieurs reprises afin de remplir des missions de secours humanitaire, comme au Sri Lanka, après le tsunami sans précédent qui sévissait en 2004 en Asie du sud; au Pérou, à la suite d’un tremblement de terre dévastateur en 2007; aux Philippines, après une tempête tropicale meurtrière en 2009; en Haïti, après le tremblement de terre en 2010; aux Philippines en 2013, après un typhon; en Bulgarie, pour les Syriens qui cherchaient un refuge dans le pays en 2013; et, plus tôt cette année, en Bosnie-Herzégovine après les lourdes inondations.

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Comment se finance l’organisation terroriste EIIL ?

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L’EIIL est l’organisation terroriste la mieux financée au monde ; elle est même plus riche que certains pays exigus. Comment l’EIIL – qui contrôle désormais les territoires en Syrie et en Irak – remplit-elle ses poches ? Le Washington Institute s’est penché sur la question…

  • Une richesse personnelle

Contrairement aux autres groupes terroristes, qui reposent essentiellement sur des sponsors, des donateurs et qui n’hésitent pas à abuser de la charité publique, l’EIIL est financièrement indépendant du fait de son entreprise criminelle prospère.

  • Un « héritage » illégal

Alors connu sous le nom d’Al-Qaïda en Irak (AQI), le groupe a importé près de 70 millions de dollars par an grâce à ses activités criminelles. Il est devenu si riche que la branche principale d’Al-Qaïda lui a demandé de l’argent en 2005.

  • Un business en pleine croissance

L’EIIL a continué à s’engager dans des activités telles que la contrebande, l’extorsion de fonds et la criminalité. Le fait de ne pas être tributaire de ses principaux donateurs lui a permis d’esquiver allègrement les mesures de lutte anti-terroriste concernant le financement.

  • Les dons privés du Golfe

Les contributeurs privés de l’EIIL – tout comme ceux d’autres groupes opérant en Syrie tels que Jabhat al-Nosra, groupe affilié à Al-Qaïda – représentent l’une des principales préoccupations des dirigeants américains. Les riches citoyens, provenant notamment des pays du Golfe Persique, ont totalisé des centaines de millions de dollars dans le conflit.

  • La réponse des Etats-Unis

Dans sa lutte anti-terroriste, Washington peut réduire la coopération financière de l’Arabie Saoudite et des autres pays du Golfe. Mais, pour porter atteinte de manière significative à la base financière de l’EIIL, il faudrait désormais s’attaquer aux sources de revenu locales, en Syrie comme en Irak.

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Les 10 points essentiels à savoir sur l’EIIL

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Une recherche effectuée par le Washington Institute met en exergue les principales complexités de l’État islamique en Irak et au Levant  (EIIL) : 

  1. L’EIIL est un mouvement ultra-radical sunnite

Le mouvement est né en 2006, en Irak, à l’initiative d’Al-Qaïda qui le rejettera finalement par la suite, le jugeant trop radical. L’EIIL poursuit désormais son itinéraire djihadiste avec des ressources sans précédent, un territoire et des armements. En savoir plus… 

  1. L’EIIL veut se faire connaître en tant qu’« Etat Islamiste »

L’EIIL a proclamé un califat musulman avec Abu Bakr al-Baghdadi à sa tête. En savoir plus… 

  1. L’EIIL est riche et n’est donc pas redevable envers les investisseurs étrangers

Le braquage de la banque centrale de Mossoul confère à l’EIIL – déjà largement financé par des organisations criminelles – la place de groupe djihadiste le plus riche au monde. En savoir plus… 

  1. L’EIIL est parvenu à recruter des combattants étrangers en Irak

Entrer en Syrie a permis à l’EIIL de recruter plus facilement des combattants étrangers. En savoir plus… 

  1. L’EIIL a capitalisé sur la communauté sunnite d’Irak

L’ancien Premier ministre irakien Nouri al-Maliki a créé un terrain propice aux opérations de l’EIIL. En savoir plus… 

  1. L’EIIL a des faiblesses

Ses premiers succès, majoritairement dus à l’ineptie de ses ennemis, auraient pu être évités. En savoir plus… 

  1. Mais l’EIIL gagne toujours du terrain

L’EIIL a supprimé les frontières entre la Syrie et l’Irak. En savoir plus…

  1. L’Irak et la Syrie ne sont pas les seuls pays à être menacés par l’EIIL

L’EIIL met également en danger toute la communauté internationale. En savoir plus… 

  1. L’EIIL tirerait partie d’une participation iranienne plus accrue en Irak

Si les Etats-Unis décidaient de former une alliance avec l’Iran pour repousser l’EIIL, cela ne ferait que rendre l’Iran encore plus fort. En savoir plus… 

  1. L’EIIL ne sera pas vaincu sans une stratégie globale

Les Etats-Unis doivent prendre l’initiative de former une coalition locale et internationale pour venir à bout de L’EIIL. En savoir plus… 

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AJC France est alarmé par la hausse considérable des actes antisémites en France

spcjjjAJC France est alarmé par la hausse considérable des actes antisémites en France telle qu’elle est  soulignée dans le dernier rapport du Service de Protection de la Communauté Juive (SPCJ) et du Ministère de l’Intérieur.

Les chiffres correspondant à la période du 1er janvier au 31 juillet 2014 démontrent une augmentation de 91% des actes antisémites de janvier à juillet, comparativement à la même période en 2013 : 527 actes antisémites en 2014 contre 276 en 2013.

La hausse de ces actes antisémites est un fait d’autant plus alarmant qu’il se caractérise essentiellement par des actions violentes : + 126% comparativement à 2013 pour la même période.

« Les deux pics importants se sont manifestés en janvier puis en juillet, coïncidant ainsi avec l’éclosion de différents événements ; « L’affaire Dieudonné et la manifestation « Jour de Colère » dans le premier cas, et les manifestations anti-israéliennes violentes organisées en France dans le second. » souligne le SPCJ.

« Le rapport du SPCJ est très alarmant. Tout porte à croire que l’année 2014 battra le triste record de l’année 2012 en matière d’actes antisémites.» a déclaré Simone Rodan-Benzaquen, Directrice AJC France. «Il est capital que toutes les forces vives de la Nation soient solidaires pour stopper ce fléau qui n’est pas seulement le problème d’une minorité mais gangrène la société toute entière. Il est temps qu’une analyse approfondie de ce phénomène soit faite pour trouver des initiatives concrètes en termes d’éducation et de prévention, en impliquant tous les acteurs de la société publique et civile.   »

Le bureau d’AJC France, dirigée par Simone Rodan-Benzaquen, travaille en étroite collaboration avec les pouvoirs publics, la communauté juive française et de nombreux représentants de la société civile sur les questions de lutte contre l’antisémitisme et racisme.

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AJC conclut sa visite en Ukraine

9 septembre 2014 – Kiev – Une délégation d’AJC a conclu une visite de trois jours dans la capitale de l’Ukraine.

La délégation, dirigée par le Président d’AJC Stanley Bergman et le Directeur exécutif, David Harris a rencontré le Premier ministre ukrainien, Arseni Iatseniouk ; le Ministre des Affaires étrangères, Pavlo Klimkin, de haut-fonctionnaires des services de sécurité nationale ainsi que les ambassadeurs américains, allemands et israéliens à l’Ukraine.

« Nous sommes venus en Ukraine pour exprimer notre solidarité avec le peuple ukrainien et notre soutien pour leurs aspirations clairement exprimées en faveur d’une relation étroite avec l’UE et la communauté transatlantique », a déclaré David Harris.

Lors de la visite, la délégation a discuté du conflit dans l’est de l’Ukraine et de ses implications régionales, de la communauté juive, et du futur des relations ukrainiennes avec les Etats-Unis, l’Europe et Israël.

« Nous saluons la détermination et le courage du gouvernement ukrainien ces derniers mois, en particulier à la lumière des défis qui attendent le pays », a déclaré M. Harris. « Il est extrêmement important que le monde, en particulier aux États-Unis et l’Union européenne, continue à soutenir l’indépendance ukrainienne et l’intégrité territoriale. C’est vraiment un moment déterminant dans les affaires mondiales. »

Cette troisième mission en Ukraine au cours des 6 derniers mois comprenait également des réunions avec des dirigeants juifs ukrainiens, avec qui AJC a longtemps entretenu des liens de coopération étroite.

Depuis 1991, AJC soutient fermement une Ukraine indépendante alignée avec les valeurs démocratiques et le droit de tracer sa propre destinée. En mai 2014, le directeur de l’AJC des affaires russes, Sam Kliger, s’est installer à Kiev pour devenir le représentant d’AJC en Ukraine.

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75ème anniversaire du débuts de la seconde Guerre Mondiale : Des leçons à vocation contemporaine.

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par David Harris, Directeur Executif d’AJC. 

Cela fait exactement 75 ans cette semaine que l’Allemagne nazie envahissait la Pologne, qui malgré sa tentative de résister vaillamment, fut submergée par une armée d’invasion numériquement et techniquement supérieure.

Le 3 Septembre 1939, la Grande-Bretagne et la France déclaraient la guerre à l’Allemagne.

L’histoire des années qui suivirent cette déclaration jusqu’à  jour de la capitulation de l’Allemagne le 8 mai 1945, fut retranscrite fidèlement.

Au cours des six ans de bataille sur le continent européen – pour ne pas mentionner d’autres théâtres militaires clés en Afrique du Nord, au Moyen-Orient, et, bien sûr, en Asie – on estime que 50 à 60.000.000 personnes furent tuées et des dizaines de millions d’autres furent blessés, sans-abri, ou exilés.

Six millions de Juifs, dont un-et-demi-million d’enfants, furent parmi les victimes. Près de la moitié étaient issus de la Pologne, tandis que d’autres communautés juives comme celle de la Lituanie ou de la Grèce furent quasi-totalement anéanties. 

Dans la quête vers ce qu’ils appelaient la Endlösung, ou Solution finale, les nazis avaient créé un tout nouvel alphabet du génocide : de la lettre «A» pour Auschwitz, le plus tristement célèbre des camps de concentration, à "Z" pour Zyklon-B, le gaz mortel gaz utilisé pour tuer un grand nombre de Juifs.

En effet, le mot même de « génocide » n’existait pas encore à l’époque. Le Premier ministre britannique, Winston Churchill a dit en 1941: « Nous sommes en présence d’un crime sans nom. » Quelques années plus tard, un Juif polonais, Raphaël Lemkin, inventa le mot «génocide » pour se référer à la campagne nazie d’anéantissement du peuple juif.

Cette occasion historique solennelle apporte des leçons dont la signification est contemporaine.

Tout d’abord, le monde démocratique, le plus grand espoir de l’humanité, ne doit jamais souffrir d’un manque d’imagination.

Adolf Hitler précisait ses objectifs dans Mein Kampf (et ailleurs) avant janvier 1933 au moment de devenir chancelier allemand.  Or un ensemble de politiques, de diplomates, de journalistes et de chercheurs en Europe et aux États-Unis choisirent, pour « x » raisons, de ne pas le prendre au mot.

Au contraire, ils se sont convaincus, et à leur tour, ont cherché à persuader les autres, que les responsabilités de gouvernance contribueraient à modérer le Führer allemand ; qu’il ne pensait pas vraiment ce qu’il disait, mais avait recours à des excès rhétoriques afin de restaurer la fierté allemande après les humiliations de la Première Guerre mondiale et du Traité de Versailles ; ou qu’il pouvait servir de rempart utile contre la Russie bolchevique.

Deuxièmement, Winston Churchill était une exception héroïque. Il n’a jamais été dans le doute quant aux intentions d’Hitler, mais, hélas, il n’eut pas de poste politique au cours des années fatidiques de 1933 à 1939.

Voici, par exemple, ce qu’a écrit Churchill : « Un jour, le Président Roosevelt m’a demandé des suggestions sur comment la guerre devait être appelée. Je lui ai répondu…la guerre inutile. Il n’y a jamais eu une guerre plus facile à arrêter que celle qui vient de détruire ce qui restait du monde de la lutte précédente [ie, la Première Guerre mondiale] ».

Churchill faisait allusion aux moments clés entre 1933 et 1939 – et il y en avait plusieurs – où les dirigeants auraient du résister au Troisième Reich plutôt que de détourner les yeux, à chercher à apaiser, ou à se convaincre que ce qu’ils voyaient n’était pas la réalité.

Compte tenu de la situation périlleuse du monde d’aujourd’hui, il n’est pas étonnant que tant de gens continuent à citer Churchill et aspirent à des dirigeants qui partagent ses qualités de leadership indéfectibles.

Troisièmement, il y a des moments où les outils du « soft power » – tels que le dialogue, la négociation et le compromis – ne fonctionnent plus autant qu’ils le devraient même si cela doit toujours être les options privilégiées.

Poussé par les théories raciales diaboliques, les ambitions territoriales, et l’aspiration à un «Reich millénaire», le régime nazi aurait pu être arrêté de cette façon et son idéologie serait « mort-née » il y a 75 ans, aujourd’hui.

À son crédit, la Pologne avait compris.

L’armée polonaise s’est défendue tant bien que mal contre la blitzkrieg allemande, mais n’était pas de taille.

La Grande-Bretagne, alors dirigée par Churchill, et la France déclarèrent donc la guerre à l’Allemagne, mais avec la chute de la France en Juin 1940, la Grande-Bretagne fut essentiellement seule jusqu’à Juin 1941, lorsque l’URSS conclut, à la suite de son pacte faustien avec Hitler, le pacte germano-soviétique. Et puis, bien sûr, les États-Unis, de toutes ses forces, rejoignirent la cause des Alliés en Décembre 1941, après Pearl Harbor.

Rien de moins que l’inconditionnelle capitulation allemande était l’objectif des Alliés. Après un immense courage et de grands sacrifices, il a été atteint.

Et quatrièmement, il aurait été impossible d’imaginer, le 1er Septembre 1939, la formation d’une l’Union européenne, avec en son cœur, la France et l’Allemagne en tant que partenaires et alliés.

Ou de penser que 75 ans plus tard, presque jour pour jour, le Premier Ministre polonais serait choisi pour diriger les 28 États membres de l’UE, et un ministre des Affaires étrangères italien, dont le pays était autrefois allié à l’Allemagne nazie, allait devenir le chef de la politique étrangère.

L’UE ne s’est pas faite par hasard.

Au contraire, elle résulte de la vision extraordinaire de ces dirigeants qui, après la fin de la guerre, décidèrent de créer un modèle alternatif pour le continent européen imbibé de sang.

Ils ont réussi au-delà de leurs rêves les plus fous, mais tant que l’Est et l’Ouest étaient définis par le Mur de Berlin, ces derniers ont été limités dans ce qu’ils pouvaient réaliser. Après la chute du mur, cependant, l’UE a pu s’élargir encore, tout comme l’élargissement de la zone de paix et de démocratie ; ce qui prouve que l’histoire peut en effet faire un bond en avant.

Pendant ce temps, quand Polonais et  Juifs avaient encore la chance de quitter leur pays, trop souvent, ils n’avaient nulle part où aller. Ils ont été pris au piège. Dans les années 1930, Hitler ralliait le monde, affirmant que si tout le monde était inquiet du sort des Juifs, d’autres pays devraient alors les accueillir et les réinstaller. Mais hélas, avec malheureusement quelques exceptions près, il n’y eut pas beaucoup de tapis de bienvenue – mis à part les États-Unis, le Canada ou l’Australie.

Si Israël avait existé en tant qu’Etat souverain en 1939, plutôt que comme un mandat britannique aux politiques d’immigration restrictives sérieuses, combien de Juifs européens auraient pu être sauvés de leur destin tragique à Belzec, Buchenwald et Birkenau?

Pourtant, étonnamment, seulement dix ans après le début de la guerre, la nation d’Israël renaissait, l’accomplissement de la vision ancienne du peuple juif, furent  admise à l’ONU, elle-même créée seulement quatre ans plus tôt.

Oui, l’impossible peut arriver.

Ainsi, tout comme le monde démocratique doit-il être vigilant sur les maux qui se cachent, il ne faut jamais perdre sa capacité à imaginer et à s’efforcer de toujours aller de l’avant. 

De cet anniversaire solennel, ce sont des leçons qui méritent bien d’être méditées.

Source : Le Huffington Post 

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