AJC intervient lors du Forum de Doha sur la paix au Moyen Orient.

21 mai 2012 – New York – Un haut responsable de l’AJC, intervenant à la grande conférence internationale qui vient de se dérouler au Qatar, a exhorté les gouvernements arabes à tendre la main à Israël pour faire avancer le processus de paix israélo-arabe.

“Il est du devoir des dirigeants arabes, et du pouvoir du leadership arabe, de relancer le processus de paix”, a déclaré Jason Isaacson, directeur des affaires gouvernementales et internationales de l’AJC. ”Un nouveau partenariat entre les Etats arabes et Israël peut être établi avant même qu’un accord de paix entre Israël et les palestiniens soit signé.”

Jason Isaacson est intervenu au cours  de la conférence «Enrichir le Moyen-Orient, une conférence économique sur l’avenir » du Forum de Doha. Une conférence de trois jours co-organisée par le UCLA Center for Middle East Development et le ministère des Affaires étrangères du Qatar.
Alors que Monsieur Isaacson, et d’autres dirigeants de l’AJC entretiennent des relations avec plusieurs pays arabes de la région,  c’était pour AJC  la première fois de présenter, au cours d’un forum face à un public inhabituel, la perspective de l’AJC et ce dans la recherche d’une paix israélo-palestinienne.

L’AJC appuie fermement une solution de deux Etats comme “la seule solution viable, durable, et juste d’une résolution du conflit israélo-palestinien,” a dit Isaacson.

«AJC s’oppose à la solution d’un seul Etat pour résoudre le conflit israélo-palestinien, qu’elle soit proposée par les partisans de la cause palestinienne ou par les partisans de la cause israélienne”, a déclaré Monsieur Isaacson. ”La solution d’un Etat unique est historiquement, politiquement et moralement intenable.”

En ce qui concerne l’Initiative de paix arabe, adoptée lors du Sommet arabe de Beyrouth il ya dix ans, Monsieur Isaacson a déclaré que le document est une bonne base mais doit être retravaillé “pour démontrer la sincérité de ses initiateurs.”

« Si l’intention de l’initiative était de convaincre un public israélien sceptique  et une communauté internationale méfiante que les Etats arabes acceptent Israël, sont prêts à vivre avec Israël et même à travailler aux côtés d’Israël, le message n’a pas été reçu, et il doit être retransmis, d’une manière nouvelle », a déclaré Monsieur Isaacson.

Monsieur Isaacson a souligné que, contrairement au Quartette, les Etats arabes ont le pouvoir de provoquer un changement dans l’approche de l’établissement d’une paix efficace. À titre d’exemple, Monsieur Isaacson a suggéré une nouvelle approche pour les gouvernements arabes concernant la direction palestinienne:

“Seuls les Etats arabes peuvent dire aux Palestiniens que leur leadership est fracturé et trop souvent corrompu ”: « Mesdames et Messieurs, soyons sérieux. Arrêtons d’instrumentaliser la victimisation palestinienne. Arrêtons de gaspiller notre temps, notre argent et la bonne volonté internationale sur des boycotts et campagnes visant à dénigrer l’image d’Israël – l’image de la quintessence d’une «start-up nation», de ce petit pays et dynamique, qui a remporté 10 prix Nobel. Cela n’a aucun sens. Arrêtons de soutenir et tolérer les mouvements qui célèbrent et se livrent à la violence – à commencer par le Hamas ».

“Arrêtons d’essayer de convaincre notre peuple – les Palestiniens en Cisjordanie et à Gaza, les réfugiés palestiniens et leurs descendants, où qu’ils vivent, et toutes les populations arabes partout dans le monde – que les Juifs n’ont pas de légitimité dans ce pays, et que si nous tenons assez longtemps à les traiter comme des parias, ils échoueront et ils partiront. Bien au contraire, ils y arrivent, il tiennent tête et ne sont pas prêt de partir. Arrêtons cela maintenant pour notre avenir, celui de vos enfants et des nôtres, et, oui, les enfants israéliens -. Tous otages de cette situation sans issues “

Jason Isaacson a également appelé à une expansion de la coopération régionale existante, tel que la participation d’Israël à l’Agence internationale des énergies renouvelables à Abu Dhabi et au Centre de recherche de dessalement du Moyen-Orient à Oman. ”Si ces efforts et d’autres de collaboration sont intensifiés, si le message de leadership arabe est celui de l’engagement, la dynamique de paix israélo-palestinienne va changer”, a déclaré Monsieur Isaacson.

Même en l’absence de paix israélo-palestinienne, “il y a des questions propres aux Etats du Moyen-Orient ne peuvent se résoudre autrement qu’ensemble, en tant que région.”

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La communauté juive de Toulouse remercie AJC

May 21, 2012 – New York – The Toulouse Jewish Community has expressed appreciation for an AJC donation to assist families of the victims of the terror attack on a Jewish school in March.
“On behalf of the Jewish community of Toulouse I want to express my extreme gratitude to AJC and its Paris director Simone Rodan Benzaquen for the generous contribution to the solidarity fund for the victims of the Toulouse murders,” said Arie Benshemoun, president of the Jewish community of Toulouse.
“This fund shall help the families of the victims and enable the traumatized children of the Jewish schools of Toulouse to return to as much of a normal life as possible,” said Benshemoun. “We were particularly touched by AJC’s gesture that demonstrates spontaneous unity and love of the Jewish people going beyond borders.”
AJC responded immediately after the attack at the Jewish school Ozar Hatorah, which left three children — Arieh and Gabriel Sandler and Myriam Monsonego — and one teacher, Jonathan Sandler, dead. The lone terrorist died later in a gun battle with French police.
“AJC stands in full solidarity with the French Jewish community, and will continue to work closely with our friends to help assure their well-being and security,” said AJC Executive Director David Harris.
A commemoration for the Toulouse victims took place during the AJC Global Forum earlier this month in Washington, D.C. Dr. Richard Prasquier, president of CRIF, delivered an impassioned address before an audience of more than 1,500 that included three foreign ministers and other dignitaries.
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Présidentielles: mais où est passé le monde?

Tribune de Simone Rodan-Benzaquen, publiée le 20 avril dans le Huffington Post
Nous vivons dans un monde en pleine évolution qui doit faire face à des questions cruciales quant à son avenir. La donne géopolitique est probablement en train d’être refaite. Quelles seront les relations entre l’orient et l’occident, entre l’est et l’ouest, le nord et le sud? Quel est l’avenir du modèle de démocratie libérale qui nous est si cher ? Y-aura-t-il, comme l’avait prédit Huntington un “clash des civilisations? Quel sera le rôle des Etats Unis, le rôle de la Chine, le rôle des différents pays émergents comme le Brésil et l’Inde et surtout celui de l’Europe?

C’est dans ce contexte complexe que les élections présidentielles françaises auront lieu. Probablement jamais sous la Vème République la vision de la politique étrangère d’un futur président de la République n’aura eu autant d’importance pour l’avenir de son pays et du rôle que ce dernier jouera dans le monde. L’élection d’un nouveau président constitue une occasion politique rare de relancer une dynamique, de reformuler et de clarifier une ambition de politique étrangère. Le prochain Président français devra être porteur d’un message clair pour la France. Il se devra de choisir le processus décisionnel selon lequel ce message sera défini. La formulation d’une politique étrangère impose à la fois d’émettre des positions précises quant aux grands dossiers en cours et définir une ligne d’ensemble. Lorsqu’il s’agit d’une nation qui dispose d’un siège permanent au Conseil de sécurité des Nations unies et qui entend exercer les responsabilités que ce statut international lui confère, ces questions deviennent d’autant plus cruciales.

Chacun l’aura compris: la vision que les candidats à l’élection présidentielle auront du monde et du rôle que la France y jouera est déterminant.
Et pourtant dans cette période trouble, force est de constater qu’à quelques jours du premier tour de l’élection présidentielle, les questions internationales sont presque totalement absentes du débat de la campagne politique française.

A juste titre la dette, la crise, le pouvoir d’achat, l’emploi, l’immigration, la sécurité et l’éducation sont au premier plan. Personne ne peut remettre en cause les incertitudes auxquelles la population française fait face et les difficultés dans lesquelles une grande partie d’entre elle se trouve. Les sondages font état du pessimisme qui habite les Français quant à leur avenir et leur angoisse quant au rôle que l’Europe, la finance et la mondialisation joueront dans leurs vies. Cette peur se traduit par une attirance pour les extrêmes, entrainant un repli sur soi. Mais n’est-ce pas le rôle de celui qui prétend vouloir diriger le pays, d’avoir une perspective plus ouverte et de parler de sa vision du monde et du rôle que la France y jouera?

Il se peut également que les calculs des candidats jouent un rôle déterminant dans l’absence de débat autour des questions internationales. Selon une idée reçue, confirmée par les différents experts politiques, analystes et sondeurs, l’Elysée ne se gagne jamais sur le terrain de la politique étrangère; en d’autres termes: les français ne s’y intéressent pas.

Mais l’absence quasi-totale d’un débat sur ce que sera la politique étrangère de la France a de quoi nous inquiéter.

Le prochain président français devra traiter de nombreux sujets internationaux qui détermineront à la fois l’état du monde et de manière plus précise leur impact sur la France elle-même. Je voudrais ici n’en nommer que deux d’entre eux, mais tant d’autres existent:
- Le premier est le “printemps arabe” par exemple, qui doit nous concerner tous. Après tant d’années de relations biaisées entre l’occident et le monde arabe, les différentes révolutions qui ont bousculé ce dernier ont prouvé que l’espoir de liberté s’offre à tous les peuples. Les révolutions ont eu lieu car les populations étaient en recherche de démocratie, de respect des droits fondamentaux et voulaient se débarrasser de la corruption et de l’incapacité de ces régimes à fournir du travail et nourriture aux peuples. Ces évènements ont allumé une flamme de d’espoir. Espoir du partage d’idées et de projets avec le reste du monde. Si la France se montre indifférente à cette réalité, d’autres acteurs prendront la place qui lui est réservée. Oui, la France est une grande nation, oui la France a historiquement un rôle important dans la diplomatie mondiale et oui il est du devoir des candidats à la future élection présidentielle que d’affirmer, réaffirmer ce rôle. Effectivement, le soutien de radicaux shiites et sunnites apporté aux islamistes dans les pays qui ont connu ces révolutions devrait nous alerter et nous montrer à quel point il est du devoir de la France d’être présent aux cotés des démocrates et d’avoir une position claire sans la moindre ambiguïté : la protection des droits de l’Homme, le respect des droits des femmes et des minorités religieuses et ethniques. Nous ne pouvons pas prétendre que cela ne nous concerne pas.
- Le deuxième sujet concerne l’Iran. Pendant qu’un débat majeur se déroule partout dans le monde et particulièrement aux Etats-Uni, les candidats à la présidentielle française se sont trop peu exprimés sur cette question. Pourtant le sujet et les questions qui en découlent sont vastes. Non seulement l’Iran viole les droits de l’Homme et fait tout ce qui est en son pouvoir pour saper les efforts de paix au Proche-Orient. En se mêlant dans les affaires internes d’autres pays, en soutenant des organisations terroristes et en menaçant à plusieurs reprises la destruction d’un autre état membre de l’ONU, Israël, l’Iran devient un agitateur de conflits pour installer lui-même une hégémonie au Proche Orient. La question du nucléaire devient alors pour Israël, mais également pour le reste du monde une question cruciale. Le contentieux est connu. L’Iran, signataire du traité de non-prolifération nucléaire, a le droit d’accéder à un ”usage pacifique” de l’énergie nucléaire. Or, depuis 2006, la République islamique poursuit des activités d’enrichissement d’uranium, au mépris des résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU et des décisions de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), qui soupçonnent ces recherches d’être entreprises à des fins militaires. Il ne fait guère de doute, que Téhéran veut se doter de l’arme atomique. En novembre 2011 encore, l’AIEA a remis son rapport, le plus accablant depuis 2006. Ce rapport contenant de nombreux indices qui laissent à penser à la fabrication d’une ogive nucléaire, ainsi que de l’existence en Iran d’un site adapté aux test de l’arme atomique. Depuis janvier 2012 l’Iran s’est mis à enrichir de l’uranium sur le site de Fordow, site que le régime cherchait à dissimuler jusqu’à ce que les Occidentaux le découvrent en 2009.
La forte pression internationale exercée sur la République islamique – qu’il s’agisse des sanctions financières ou de l’embargo pétrolier mis en place depuis quelques mois – vise, à convaincre Téhéran d’infléchir son attitude périlleuse dans une région aussi instable. Reste à trouver la bonne solution. Comment y parvenir ? Les réponses sont multiples et compliquées. Mais elles doivent être posées, analysées et débattues. Comment une question aussi cruciale pour l’avenir de la région et du Monde peut-elle être absente du débat de l’élection présidentielle française ?

La campagne à l’élection présidentielle française offre une tribune sans précédent au futur Président français, mais surtout à l’ensemble des courants, points de vue et idées politiques. Quel dommage qu’aucun des candidats ne se serve de cette période exceptionnelle pour illustrer sa vision du monde. Le rôle de la France a souvent été celui de précurseur et cela surtout en politique étrangère.

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AJC se félicite du rejet de la CPI de reconnaître un état palestinien de manière prématurée et unilatérale

3 avril 2012 - New York – AJC s’est félicité du rejet par le procureur de la Cour pénale internationale (CPI)  d’une pétition visant à reconnaître un Etat palestinien qui n’existe pas encore. L’initiative palestinienne visait à assurer la compétence de la CPI sur les revendications de l’Autorité palestinienne à l’encontre d’Israël. Seuls les Etats peuvent engager des actions de la CPI.

“Une fois de plus, l’Autorité palestinienne (AP) fait tout pour parvenir à la création d’un Etat sans négocier avec Israël et cette initiative a été repoussée par un organisme international responsable», a déclaré le directeur exécutif de l’AJC, David Harris.
«La décision du Procureur de la CPI ajoute une défaite juridique à la défaite politique qu’a connu l’Autorité palestinienne. Lors de sa demande de reconnaissance  unilatérale de l’automne dernier l’Autorité palestinienne n’a pas obtenu suffisamment de voix au Conseil de sécurité.”

En effet, l’un des facteurs clés cité par le Procureur de la CPI pour décider que la Palestine n’est pas un état a été l’échec de l’obtention de la reconnaissance à l’ONU. L’Autorité palestinienne a cherché l’intervention de la CPI au pilori d’Israël se défendant contre les tirs incessant de rocket et de mortier en provenance de Gaza.

“Le seul moyen d’obtenir un Etat palestinien et une paix durable passe par des négociations directes avec Israël”, a déclaré Monsieur Harris. ”S’il est sérieux au sujet de son Etat et de la paix avec Israël, Mahmoud Abbas devrait abandonner la stratégie infructueuse de faire appel aux organisations internationales et revenir à la table des négociations.”

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Suite à l’attaque horrifiante contre une école juive, des parlementaires français visitent Israël et présentent leurs condoléances

Légende : Des parlementaires français en visite en Israël avec Project Interchange/AJC et MedBridge ont rendu visite à la maison de la famille Sandler à Jérusalem le 26/3/2012 et ont présenté leurs condoléances suite à la mort du Rabbin Jonathan Sandler, 30 ans, et de ses deux enfants, Arieh, 5 ans, et Gabriel, 4 ans. Les trois ont été tués lors d’une attaque terroriste contre une école juive à Toulouse lundi dernier. Myriam Monsonego âgée de 7 ans fut aussi tuée dans l’attaque.
Photographiés (photo 003): Claude Goasguen, député a l’Assemble nationale fait partie de la délégation de députés français qui effectuent une visite en Israël (25-30 mars) avec Project Interchange, un institut éducatif de l’American Jewish Committee (AJC) et MedBridge. Les autres participants sont : Guy Teissier, président de la Commission de la défense nationale et des forces armées à l'Assemblée nationale ; Richard Mallié, député et questeur à l’Assemblée nationale ; Eric Raoult, député et maire du Raincy ; Valérie Boyer, député et maire adjointe de Marseille ; Clément Menet, président et fondateur de Mazarin Conseil

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AJC et MedBridge: des membres de la majorité parlementaire en déplacement en Israël.


Paris, Jérusalem, le 26 mars 2012

Des députés français de l’UMP vont à la rencontre de dirigeants israéliens et palestiniens grâce à Project Interchange, un institut de l’American Jewish Committee et de MedBridge Strategy Center.

 

Il s’agit du deuxième séminaire en Israël au cours des 12 derniers mois mis en place par ces deux organisations pour les dirigeants politiques français. Un voyage similaire a déjà eu lieu pour les responsables du Parti socialiste, PS, en mai 2011.

Ensemble, ces voyages représentent un effort concerté afin de permettre à la classe politique française de connaître mieux les réalités auxquelles Israël et le Proche Orient sont confrontées. Le voyage comprend des rencontres avec des personnalités influentes de la politique israélienne et de la société civile. La délégation s’apprête également à rencontrer la famille des victimes des tueries de Toulouse et de se recueillir au cimetière de Jérusalem pour leur rendre hommage.



Simone Rodan Benzaquen, directrice du bureau français d’AJC a déclaré, “La France a une relation spéciale avec Israël fondée sur des valeurs communes. Ces parlementaires sont en visite en Israël animés par un fort désir de comprendre les réalités auxquelles Israël et le Moyen-Orient sont confrontées, et ce, afin de pouvoir contribuer à la fois au processus de paix et à la relation bilatérale entre la France et Israël. A un moment où la France elle-même a été confrontée à une attaque terroriste contre ses enfants juifs et contre le personnel militaire français, il est encore plus important que les deux pays échangent et coopèrent, y compris sur des questions liées à la prévention et la lutte contre le terrorisme ».

 

Guy Teissier, Président la Commission de la Défense  à l’Assemblée Nationale a déclaré: « Je suis très heureux de participer à ce déplacement en Israël et tiens à en remercier tous ceux qui ont œuvré pour qu’il soit possible. Les liens entre Israël et la France étant particulièrement forts, ce déplacement sera pour moi l’occasion de témoigner de l’attachement que porte notre pays à l’Etat d’Israël, attachement que le drame intervenu ces jours ci à Toulouse ne fait que souligner. »



Claude Goasguen, député de Paris et président du groupe d’amitié France-Israël à l’Assemblée nationale a remarqué “Je vais en Israël à un moment important pour la paix au Moyen-Orient et je tiens à montrer la solidarité de la France envers Israël dans le conflit qui l’oppose au dictateur iranien. “


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AJC salue la réaction de la France suite aux meurtres de Toulouse

AJC a salué le gouvernement français pour sa réponse rapide suite aux meurtres de quatre personnes, dont trois enfant de l’école  juive de Ozar Hatorah à Toulouse.

La mobilisation complète du gouvernement et de la police ”a prouvé votre détermination à ne pas laisser les terroristes menacer et fracturer la nation française,” a écrit AJC directeur exécutif David Harris dans une lettre au président Sarkozy. AJC a également adressé une lettre à François Hollande pour le remercier de sa présence auprès des familles des victimes et de sa participation à l’union nationale pendant ce difficile moment.

Ci-dessous la lettre à l’attention du Président de la République dans son intégralité

Monsieur le Président de la République,

Au nom de l’American Jewish Committee, je tiens tout d’abord à vous exprimer notre solidarité et nos condoléances très attristées suite aux meurtres commis de quatre personnes, dont trois enfants, dans l’école juive de Ozar Hatorah à Toulouse ainsi que des trois militaires à Toulouse et Montauban.

A travers notre bureau à Paris, nous avons suivi, ensemble avec les autorités françaises et les responsables de la communauté juive française les évolutions et assisterons au mieux possibles les familles des victimes.

Nous souhaitons particulièrement saluer la manière extrêmement rapide et efficace avec laquelle ont réagi le gouvernement français et les forces de l’ordre suite au drame de Toulouse. Leur mobilisation complète jusqu’au Ministre de l’intérieur montre votre détermination à ne pas laisser des terroristes fracturer et menacer la République française.

Comme vous n’avez cessé de le répéter « de tels actes ne laisseront pas la France à la merci de la terreur ».  Bien au contraire ils ne pourront mettre à l’épreuve une unité nationale inaliénable. Tel fut le cas ces derniers jours.  Effectivement la dignité qui a entouré l’ensemble des réactions de la nation française, et dont vous avez était le symbole, nous rappelle que la France est un pays où chaque citoyen a le droit de se sentir protégé, quelque soient ses origines.

Rassembler la communauté musulmane et juive après l’atrocité qui a touché cette dernière envoie un signe fort à quiconque souhaitant fracturer  le ciment de la République.

La présence de Monsieur Alain Juppé, Ministre d’Etat aux affaires étrangères aux obsèques en Israël des victimes de la tueries de Toulouse, n’est autre que la preuve que la France sera et restera le soutien de tous ses concitoyens.

Monsieur le Président, votre souffle d’unité et de dignité ainsi que la fermeté face au terrorisme dont vous avez fait preuve, sont le symbole de la force de votre Nation.

En vous assurant de notre soutien et en vous exprimant de nouveau notre estime, je vous prie Monsieur le Président, d’agréer l’expression de ma très haute considération.

David Harris

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