AJC se réjouit de l’adoption de la définition de travail de l’antisémitisme par la France, annoncée par le président Macron

21 février 2019 – Paris – AJC salue le discours du président Macron lors du dîner du Crif, durant lequel il a annoncé l’adoption officielle par la France de la définition de travail de l’antisémitisme de l’International Holocaust Remembrance Alliance (IHRA).

« À nouveau, depuis plusieurs années, l’antisémitisme tue en France » a déclaré Emmanuel Macron.

AJC, l’organisation juive internationale de défense des droits de l’Homme, préconise depuis longtemps l’adoption par les gouvernements européens de la définition de travail, car il s’agit d’un outil essentiel de mobilisation contre l’antisémitisme.

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Antisémitisme : Des mots à l’action

C’est un fait dramatique dans la France de 2019 : l’antisémitisme est en voie de banalisation.
Chaque jour, on découvre une nouvelle ignominie : la hausse de 74% des actes antisémites recensés, la façade d’un restaurant Bagelstein recouverte du mot Juden, les deux arbres plantés en hommage à Ilan Halimi coupés, des portraits de Simone Veil recouverts de croix gammées, Alain Finkielkraut insulté dans la rue, un cimetière profané, des adolescents qui ouvrent le feu devant une synagogue…

14 partis politiques ont appelé, ce mardi, à manifester contre l’antisémitisme. C’est une initiative qu’il faut soutenir et il est important qu’elle émane non pas de la seule communauté juive mais de mouvements politiques républicains.

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L’Europe et les génocides : le cas français – Enquête réalisée par l’Ifop, pour AJC Paris, la Fondation Jean Jaurès, la FEPS et la Dilcrah

En novembre 2018, CNN publiait un sondage selon lequel 21% des Français de 18 à 24 ans n’avaient jamais entendu parler de la Shoah, un chiffre particulièrement élevé parmi les populations européennes sondées[1]. Un mois plus tard, l’Ifop en partenariat avec la Fondation Jean Jaurès, AJC Paris, la FEPS et la Dilcrah mesure un niveau similaire de méconnaissance du génocide des Juifs au sein de cette catégorie de la population française (21% chez les 18-24 ans, contre 10% chez l’ensemble des Français). Malgré le devoir de mémoire, malgré l’enseignement de l’Holocauste à l’école, malgré les commémorations annuelles, près d’un quart des jeunes Français déclare ne pas avoir entendu parler du génocide des Juifs. Même si le niveau de connaissance dans l’ensemble de la population est élevé (90%), les résultats obtenus auprès des jeunes interrogent : comment expliquer ce déficit de connaissance ? Quelles conséquences cette lacune a-t-elle sur leurs perceptions des Juifs en France aujourd’hui ?

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