AJC, scandalisée par les marionnettes antisémites du carnaval d’Alost, exhorte le gouvernement belge à réagir

Bruxelles – 7 mars 2019 – AJC Transatlantic Institute a fermement condamné les marionnettes antisémites qui ont paradé dimanche lors d’un défilé de carnaval à Alost, en Belgique, et appelle à des sanctions politiques pour le maire de la ville, Christoph D’Haese, qui a défendu les organisateurs du carnaval et l’exposition de ces chars choquants. AJC a également exhorté le gouvernement belge à condamner ces manifestations anti-juives.

L’incident du 3 mars intervient dans le contexte de la montée alarmante de l’antisémitisme en Europe, à laquelle la Belgique ne fait pas exception, mise en lumière par l’enquête menée par l’Agence des droits fondamentaux de l’Union européenne (FRA) en décembre 2018 auprès de quelque 15 000 Juifs. Le rapport révèle que 86 % des Juifs belges – en deuxième position derrière les Juifs français avec 95 % – s’inquiètent de l’antisémitisme.

Lire la suite

AJC presse le Comité du Patrimoine Mondial à rejeter la résolution sur Hebron.

28 juin 2017, New-York. AJC appelle les états membres du Comité du Patrimoine Mondial à rejeter la proposition visant à inscrire la vieille ville d’Hebron et le Caveau des Patriarches sur le territoire de « l’Etat de Palestine » et de les ajouter à la Liste du Patrimoine Mondial en Péril. Le Comité se réunira la semaine prochaine à Cracovie en Pologne pour délibérer.

« Réécrire l’histoire et nier le lien du peuple juif aux sites sacrés n’est pas la solution pour faire avancer la paix et la coexistence, pourtant les palestiniens, une fois de plus, attisent les flammes du conflit et de la méfiance », a déclaré le Directeur Général d’AJC, David Harris. « Le Caveau des Patriarches, où se trouve la tombe d’Abraham, est sacré et Israel a toujours cherché à assurer sa sécurité et son accessibilité aux juifs comme aux musulmans. »

Lire la suite

AJC condamne la résolution de l’UNESCO sur Israël et se réjouit que dix pays aient rejeté le texte

2 mai 2017 – New York – AJC se félicite que plusieurs Etats membres aient voté contre la dernière résolution de l’Unesco visant à attaquer Israël. Le texte a été adopté aujourd’hui à Paris par un vote de 22 voix pour, 10 contre et 23 abstentions.

« L’Allemagne, la Grèce, l’Italie, la Lituanie, le Paraguay, les Pays-Bas, le Royaume-Uni, le Togo, l’Ukraine et les Etats-Unis ont montré une détermination morale en rejetant sans équivoque cette résolution mal intentionnée et portée par les Arabes », a déclaré David Harris, Directeur exécutif d’AJC. « En effet, les Arabes soutenant le texte n’ont même pas pu rassembler une majorité, ce qu’ils doivent considérer comme un recul par rapport à leur attente d’une « majorité automatique ». »

Lire la suite

AJC réaffirme son soutien à une solution à deux Etats du conflit israélo-palestinien

capture-decran-2016-12-13-a-18-17-59

12 décembre 2016 – New York – Dans une nouvelle déclaration concernant la paix israélo-palestinienne, AJC réaffirme son soutien à la négociation d’une solution au conflit en faveur de deux Etats.

« AJC reconnaît depuis longtemps que l’alternative d’une réalité à un seul Etat est tout simplement impossible et représente, par conséquent, l’abrogation de l’idéal sioniste d’un Etat juif et démocratique » affirme la déclaration politique adoptée par le meeting de décembre du Board of Governors d’AJC. «  AJC continue de croire qu’une solution à deux Etats, obtenue à l’issue de négociations bilatérales directes entre les deux parties, est la seule issue réaliste au conflit israélo-palestinien. »

Lire la suite

Le Comité du patrimoine mondial de l’UNESCO nie les racines juives de Jérusalem

Comité patrimoine culturel

26 octobre 2016 – New York – AJC déplore l’adoption d’une résolution aujourd’hui par le Comité du patrimoine mondial de l’UNESCO, visant à effacer le lien ancestral entre le judaïsme et la Vieille ville de Jérusalem. La mesure a été adoptée à 10 voix contre 2, avec 8 abstentions.

La résolution, « La Vieille ville de Jérusalem et ses remparts », imite celle du Conseil exécutif de l’UNESCO du 13 Octobre dernier qui supprimait le lien entre les Juifs et les lieux saints de Jérusalem.

Lire la suite

UNESCO : Continuer à se mobiliser contre les faussaires de l’Histoire

UNESCO Quels que peuvent être nos sentiments sur les responsabilités dans le conflit proche-oriental, il est une évidence : le vote de l’UNESCO niant le lien qui unit les Juifs à Jérusalem et à leur lieux saints le Mont du Temple et le Mur des Lamentations est une absurdité, une faute morale et une aberration historique.

Déposé par les Palestiniens, l’Egypte, l’Algérie, le Maroc, le Liban, le Sultanat d’Oman, le Qatar, le Soudan dont chacun connaît la grande tradition démocratique et le respect des Droits de l’Homme, le texte fait ainsi des lieux saints de Jérusalem – pourtant mentionnés 669 fois dans la Bible – un territoire exclusivement musulman (seuls les noms musulmans du site Al Aqsa et Haram Al Sharif y sont mentionnés) et donc interdit à tout non-musulman. Une provocation insupportable pour tous les chrétiens et juifs qui prient vers Jérusalem depuis des millénaires.

Lire la suite

AJC prie instamment l’UNESCO de rejeter la résolution préconisant l’incorporation du Mur Occidental à Al-Aqsa

mur des lamentations 19 octobre 2015 – New York – AJC demande au Conseil exécutif de l’UNESCO de rejeter une résolution soutenue par 6 Etats arabes qui renie tout lien entre le site le plus saint dans le judaïsme – le Mur des Lamentations à Jérusalem – et le judaïsme lui-même.

Initié par l’Autorité palestinienne, la résolution proposée prévoit de considérer le Mur Occidental comme « partie intégrante » de la mosquée Al-Aqsa, l’une des deux mosquées qui se situent sur le Mont du Temple, site où le premier puis le second Temple Juif se tenait autrefois.

Lire la suite

AJC Appalled at UNESCO Decision

July 12, 2012—New York—AJC is appalled at UNESCO’s decision to sponsor a chair at the Islamic University of Gaza in astronomy, astrophysics and space sciences. The university is controlled by Hamas, indoctrinates its students with hatred of Israel, and has trained engineers implicated in terrorist operations.

“This move will be seen as granting international legitimacy to Hamas rejectionists,” said AJC Executive Director David Harris. “There are Palestinian universities that are serious academic institutions and deserve such consideration by UNESCO, but the choice of the Islamic University of Gaza, a blatantly political operation with no pretensions to objective scholarship, suggests that academic factors take a back seat to anti-Israel political correctness at UNESCO. We shudder to think how the knowledge acquired in the field of space sciences might one day be used by Hamas, a group on the terrorism list of both the U.S. and European Union and dedicated in its charter to Israel’s elimination.”

UNESCO’s announcement of the creation of the chair comes several months after that body granted full recognition and status to the Palestinian Authority, a step that triggered a cut-off of U.S. government funding to UNESCO.

AJC Regrets UNESCO Action on Church of the Nativity in Bethlehem

June 29, 2012 – New York – AJC is deeply disappointed with UNESCO’s decision to designate the Church of the Nativity in Bethlehem an “endangered site”. The UNESCO World Heritage Committee approved the Palestinian request to add the church to its list of sites in danger.

“UNESCO regrettably accepted in October ‘Palestine’ as a full member, and now is compounding that error by endorsing the Palestinian narrative of Bethlehem,” said AJC Executive Director David Harris. “Bethlehem, in fact, is under Palestinian Authority jurisdiction, which means if this important Christian religious site is threatened, PA leadership must take responsibility.”

The roof of the church reportedly has suffered water damage, but the PA has not taken action to repair it.

The UNESCO committee narrowly passed the resolution by a vote of 13 to six, with two abstentions. Had one more country voted no or abstained, the bid would have failed.

“UNESCO is not the vehicle to Israeli-Palestinian peace,” Harris added. “Only direct Israeli-Palestinian talks, which the PA refuses to resume, will bring about the peace and security both peoples so much desire and deserve.”

La directrice de L’UNESCO s’engage à corriger le rapport de son organisation sur la science omettant Israël.

3 février 2012 – Paris – La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova a pris un engagement ferme vis-à-vis de l’AJC (American Jewish Commitee). Le rapport de son agence sur les cinq dernières années concernant les avancées scientifiques sera complété par un chapitre sur les réalisations scientifiques israéliennes. Le contenu supplémentaire concernant les travaux israéliens sera disponible en ligne à la fin du mois de février, a t-elle dit.

« Nous nous félicitons de l’engagement pris à notre égard par Madame Bokova, s’engageant au nom de l’UNESCO à enfin corriger son oubli flagrant d’Israël dans son rapport sur la science», a déclaré Jason Isaacson, directeur des affaires gouvernementales et internationales de l’AJC. « Israël est mondialement reconnu comme un chef de file en science et technologie, et héberge pas moins de six lauréats sur la dernière décennie du prix Nobel dans le domaine des sciences « .

L’absence d’une section sur Israël dans le Rapport de l’UNESCO sur la science 2010, un recueil de réalisations scientifiques mondiaux, avait suscité des protestations israéliennes et américaines aux niveaux gouvernemental et non gouvernemental, y compris provenant de l’AJC, qui a  régulièrement rencontré Madame Bokova à Paris, New York et Washington.

C’est au cours de la réunion au siège de l’UNESCO à Paris avec Monsieur Isaacson et Madame Simone Rodan-Benzaquen, directrice de l’AJC France, que Madame Bokova a reconnu l’importante contribution  d’Israël dans les domaines scientifiques et technologiques. Elle a  ordonné que le rapport mondial de l’agence soit modifié et que sa publication en ligne inclue le chapitre omis.

La délégation AJC au cours de cette réunion était accompagnée de l’ambassadeur américain auprès de l’UNESCO David Killion.

AJC dénonce l’admission de la Palestine comme membre à l’UNESCO

31 octobre 2011 – Paris/New York – « C’est un triste jour pour l’UNESCO», a déclaré le directeur exécutif d’AJC David Harris, après que l’organisation mondiale ait voté en faveur de l’admission  de la Palestine comme membre à part entière.

«L’Autorité palestinienne du président Mahmoud Abbas sait que ni l’UNESCO ni aucune autre agence de l’ONU pourrait créer un état. », a déclaré M. Harris.  «Seuls des pourparlers directs avec Israël peuvent apporter des solutions pour ces deux peuples ».

107 pays ont voté en faveur, 14 pays contre et 52 se sont abstenus. Les Etats-Unis, le Canada et l’Allemagne ont été parmi ces nations à voter contre l’adhésion palestinienne. La Russie, la Chine et la France ont soutenu la candidature palestinienne.

«Nous applaudissons les 66 nations qui ont refusé de participer à cette stratégie contre-productive », a déclaré M. Harris. « Nous souhaitons exprimer notre totale désapprobation à l’égard de ceux qui ont opté pour des calculs politiques plutôt que pour le travail nécessaire afin de faire avancer le processus de paix. »

La France s’était abstenu lors de la réunion du conseil exécutif et avait alors déclaré que « la demande palestinienne était prématurée et que la candidature à l’Unesco devait arriver au bout du processus diplomatique ». « Aujourd’hui nous sommes très déçus de ce changement de position. Cette nouvelle approche donne de la légitimité à la politisation d’une organisation culturelle. La France, qui a pourtant souhaité la cohésion européenne sur ce sujet, a pris une position différente de la plupart de ses partenaires européens comme l’Allemagne, la République Tchèque, l’Angleterre, l’Italie et bien d’autres. Cette position nous semble entièrement contreproductive », a déclaré la directrice d’AJC France, Simone Rodan-Benzaquen.

Les Etats-Unis qui ont voté contre l’admission de la Palestine à l’UNESCO, contribuent 22 pour cent au budget de l’UNESCO, soit environ 80 millions de dollars. Une loi adoptée dans les années 1990 interdit le financement américain d’une organisation de l’ONU qui admet toute organisation « qui n’a pas les attributs reconnus  d’un Etat. »

« La véritable tragédie pour l’UNESCO est que cette initiative palestinienne pourrait sérieusement affaiblir l’organisation », a déclaré M. Harris. « Tous les regards sont maintenant tournés vers Washington. »

Les Etats-Unis se sont retirés de l’UNESCO en 1984 parce que l’organisation était devenue politisée et mal gérée. Suite à des différentes réformes de l’UNESCO, les Etats-Unis avaient décidé de réintégrer l’organisation en 2003.

 

Rencontre entre AJC et la directrice générale de l’UNESCO Irina Bokova

Paris, le 22 décembre 2010– Simone Rodan-Benzaquen, directrice d’AJC France et Jason Isaacson, directeur des relations internationales d’AJC ont rencontré la directrice générale de l’UNESCO Irina Bokova pour évoquer les récentes résolutions anti-israéliennes ainsi que le rôle que devrait jouer l’UNESCO pour favoriser un climat de paix au Proche-Orient.
« Pour que l’UNESCO puisse être efficace, le conseil exécutif de l’agence devrait revenir au vote consensuel plutôt qu’au vote majoritaire ». Irina Bokova a exprimé à AJC sa volonté de prévenir toute politisation de l’agence.
Au dernier vote, le bloc arabe du conseil exécutif de l’UNESCO avait proposé cinq résolutions sur le statut des sites bibliques juifs et sur d’autres sujets concernant le Proche-Orient. Le bloc arabe avait fait pression pour obtenir un vote rapide, qui a été adopté en vote majoritaire et qui a conduit à l’adoption d’un texte contenant un langage profondément anti-israélien.
« La directrice générale Irina Bokova reconnaît clairement que l’UNESCO encourt une politisation sur des sujets sensibles notamment concernant le Proche-Orient. Ce qui pourrait rendre totalement inefficace cette organisation culturelle, éducative et scientifique », souligne Jason Isaacson.
« Nous avons insisté auprès de la directrice générale afin qu’elle use de toute son influence pour restaurer une règle de consensus pour reconnaître les soucis d’équilibre entre les Etats sur des sujets délicats.
Elle a exprimé son soutien à cette position comme étant la seule permettant à l’UNESCO de fonctionner comme une agence multilatérale crédible».