AJC réagit au retrait des Etats-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien (JCPOA)

8 mai 2018 – New York – Le directeur exécutif d’AJC David Harris réagissant à l’annonce faite par le Président Trump du retrait des États-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien, a fait la déclaration suivante :

Lorsque la signature du JCPOA a été annoncée le 14 juillet 2015, AJC a passé trois semaines à étudier l’accord, a rencontré une série d’officiels de haut niveau américains, européens et du Moyen-Orient, et s’est engagé dans une discussion interne très minutieuse. Ceci est par ailleurs à replacer dans le contexte d’un engagement d’AJC depuis près de deux décennies pour lutter contre la montée de la menace iranienne, menant des discussions innombrables de Beijing à Berlin, de Tokyo à Paris, de New Delhi à Bruxelles, de Washington aux Nations-Unies et bien au-delà.

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AJC critique la décision du Parlement Européen d’annuler une exposition de dessins sur l’Iran

Bruxelles – 21 février 2018 – AJC déplore que le Parlement européen ait interdit à un groupe de députés de l’UE, tous partis confondus, d’accueillir une exposition autour de dessins mettant en lumière les violations des Droits de l’Homme commises par Téhéran.

L’exposition ayant été annulée dans son intégralité par la députée libérale britannique Catherine Bearder au motif qu’elle était « trop controversée », elle a due être déplacée dans un lieu adjacent par les quatre membres du Parlement co-organisateurs de l’événement – Lars Adaktusson (EPP), Péter Niedermüller (S&D), Anders Vistisen (ECR) et Petras Auštrevičius (ALDE).

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Les Enjeux du rapprochement Israël-Arabie saoudite par le géopolitologue Frédéric Encel

La lune de miel sans précédent qui prévaut dorénavant entre Israël et l’Arabie saoudite ne peut en aucun cas se comprendre sans la prise en compte maximale de la guerre froide à laquelle de livre cette deuxième et l’Iran et, de façon plus générale, entre axe sunnite et axe chiite. Quatre rivalités de nature et d’ampleur différentes opposent Riyad et Téhéran.

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AJC félicite le passage par le Sénat américain d’une loi contrant les activités déstabilisatrices de l’Iran 

15 juin 2017 – New York – AJC félicite le Sénat américain pour l’adoption, par un vote de 98 à 2, du Countering Iran’s Destabilizing Actvities Act, et exhorte le Parlement et l’administration à adopter ce projet de loi au plus vite.

« Après l’accord sur le nucléaire iranien, AJC a continué d’énoncer ses craintes quant au comportement hostile de l’Iran à l’égard du gouvernement américain et d’autres gouvernements étrangers », a déclaré Jason Isaacson, directeur adjoint d’AJC aux affaires politiques. « Le programme iranien de missile balistique, le soutien apporté par ce régime au terrorisme international et ses violations évidentes et répétées des droits de l’homme sont autant de faits qui ne peuvent être ignorés. Ce projet de loi envoie un message de mise en garde au régime iranien qui ne saurait être toléré».

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AJC prône une action coordonnée à l’échelle mondiale pour sauver la Syrie

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15 décembre 2016 – New York – AJC est horrifié par la destruction sans motif d’Alep, la troisième plus grande ville de Syrie, par le régime de Bachar al-Assad, la Russie et l’Iran.

« Pendant plus de cinq ans et demi, le président syrien Assad a mené une guerre impitoyable contre son propre peuple, faisant plus de 500.000 morts, des millions de personnes déplacées à l’intérieur du pays et des millions d’autres forcées de se réfugier dans les pays voisins ou ailleurs » a déclaré David Harris, PDG d’AJC.

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AJC appelle le Parlement européen à condamner les violations des Droits de l’Homme et le négationnisme du régime iranien

Dessin de Zéon, proche de Dieudonné, qui a remporté le dernier concours annuel de caricature de la Shoah organisé par l'Iran
Dessin de Zéon, proche de Dieudonné, qui a remporté le dernier concours annuel de caricature de la Shoah organisé par l’Iran

Bruxelles – 20 octobre 2016 – AJC Transatlantic Institute appelle tous les membres du Parlement européen à soutenir les amendements fondamentaux proposés par la Députée européenne Marietje Schaake, à un rapport clé sur l’Iran, qui seront votés en session plénière mardi prochain à Strasbourg.

Ces amendements rectifient certains des raccourcis du rapport, qui dans sa forme actuelle, échoue à condamner la propagande antisémite du régime et ses appels répétés à la destruction d’Israël. Le rapport échoue également à répondre de manière adéquate aux violations des Droits de l’Homme et à l’intervention de l’Iran sur la scène internationale, surtout son soutien déterminant envers la guerre brutale que mène Assad contre sa propre population, ainsi que son soutien pour le terrorisme international.

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AJC est profondément préoccupé par la faiblesse du rapport du Parlement Européen sur l’Iran

1Bruxelles – 6 octobre 2016 – AJC est profondément préoccupé par l’absence de critique ou la seule évocation de la propagande antisémite de Téhéran et des appels répétés à la destruction d’Israël dans le rapport sur l’Iran de la Commission des affaires étrangères du Parlement européen. Le rapport n’aborde pas de front les terribles violations des Droits de l’Homme par l’Iran ou encore les dangereuses positions de politique étrangère comme le soutien largement critiquable à la guerre brutale de Bachar al-Assad à l’encontre de sa propre population ou le soutien au terrorisme international.

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AJC entame sa session annuelle de sensibilisation auprès des dirigeants du monde entier à l’occasion de l’ouverture de l’Assemblée générale des Nations Unies

AGNU

24 septembre 2015 – New York – AJC va prendre part à plus de 60 réunions privées avec les dirigeants des pays de tous les continents venus assister à l’ouverture de l’Assemblée générale de l’ONU à New York. Tandis que la session de l’AGNU débutera officiellement le 28 septembre, un certain nombre de rencontres orchestrées par AJC avec des présidents, premiers ministres et ministres des Affaires étrangères auront lieu cette semaine.

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AJC s’exprime au sujet de l’accord iranien

Capture d’écran 2015-08-05 à 19.38.43New York – Le 5 août 2015 – Le Directeur exécutif d’AJC, David Harris, a fait la déclaration suivante concernant l’accord entre l’Iran et les grandes puissances du « P5+1 » :

Lorsque le Plan Global d’Action Conjoint a été annoncé à Vienne le 14 juillet dernier, AJC a publié un communiqué de presse indiquant qu’il faudrait d’abord étudier le texte complet et ses répercussions avant de prendre position au sujet de l’accord, comme le Congrès américain qui a entamé une période de réflexion et d’examen minutieux de 60 jours.

Au cours des trois dernières semaines, AJC s’est engagé dans des consultations externes et des délibérations internes ouvertes et profondes, impliquant notamment de nombreux représentants religieux et dirigeants d’AJC.

Durant cette période intensive, nous avons eu le privilège de nous entretenir en privé avec le secrétaire d’Etat John Kerry et, plus tard, la sous-secrétaire d’Etat Wendy Sherman, qui se sont tous deux rendus au siège d’AJC, à New York. Nous avons également eu l’occasion de parler avec des membres démocrates et républicains du Congrès ; des diplomates européens ; le monde arabe et Israël, des analystes notables maîtrisant parfaitement la question de la diplomatie nucléaire en ce qui concerne l’Iran. De même, nous avons été invités à prendre part à des discussions à Washington avec le Président Barack Obama et le secrétaire américain à l’Energie, Ernest Moniz. Nous sommes extrêmement reconnaissants de toutes ces opportunités qui nous ont été offertes.

Dès le départ, nous avons pris conscience du fait que le traité iranien n’était pas une mince affaire. Bien au contraire, il a été l’un des enjeux politiques les plus importants pour la présente génération. Par conséquent, il ne pouvait donner lieu à une réaction impulsive qui se résumerait à déclarer être pour ou contre, ou à une réponse synthétique de quelques mots.

Nous avons écouté attentivement les arguments de ceux qui sont en faveur de l’accord, qui, entre autres, ont affirmé que la progression du programme nucléaire iranien serait bloquée pendant dix ans minimum, sinon plus ; que l’Iran utiliserait l’argent des avoirs non gelés et la levée des sanctions en grande partie à des fins domestiques ; que le Moyen-Orient ne serait pas le témoin du spectre de la prolifération nucléaire ; que le régime d’inspection et de vérification serait le plus intrusif jamais élaboré par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) qui se concentre également sur l’éventuelle dimension militaire du précédent programme iranien; et, peut-être que l’Iran s’orienterait, avec le temps, vers des changements positifs et s’ouvrirait à une plus grande coopération.

Nous avons également prêté une oreille attentive aux opposants qui ont notamment fait valoir que cet accord ne démantèlerait pas l’infrastructure iranienne, mais, au mieux, la retarderait simplement ; qu’il légitime en fait l’émergence de l’Iran comme un Etat « du seuil nucléaire » sans même avoir à violer l’accord ; qu’au moins une partie des fonds iraniens seraient utilisés pour alimenter la terreur et l’instabilité au Moyen-Orient et ailleurs ; que les alliés des Etats-Unis dans la région ont été profondément perturbés par l’accord et ses implications plus larges ; et qu’il faut prendre en compte la possibilité que l’Iran trompe la communauté internationale, comme il l’a déjà fait dans le passé à Natanz et Fordow, et comme cela avait également été fait par la Corée du Nord et la Syrie.

Bien que nous respectons ceux qui, au sein du « P5+1 » piloté par les Etats-Unis, ont minutieusement négocié l’accord au fil des années, ont sans cesse été défiés par l’Iran et, il faut le souligner, ont aussi eu à gérer l’interaction complexe entre les parties du « P5+1 » lui-même, cet accord comporte trop de risques, de préoccupations et d’ambiguïtés pour que nous lui apportions notre soutien.

En abandonnant la posture antérieure de sanctions dans la négociation en échange du démantèlement des infrastructures nucléaires iraniennes et en le remplaçant par ce qui est essentiellement un gel temporaire de son programme, le « P5+1 » a en effet validé le futur statut de l’Iran comme étant un Etat dit « du seuil nucléaire », ce que le Président Obama a lui-même reconnu dans une interview accordée à la presse.

Étant donné la nature du régime iranien et son idéologie fondamentale, AJC ne peut accepter cette perspective. Elle est trop menaçante et pourrait déclencher une réponse des voisins inquiets de l’Iran, eux-mêmes susceptibles de chercher à obtenir l’armement nucléaire, ainsi que, de façon plus immédiate et plus certaine encore, des armes conventionnelles évoluées, ajoutant un tout nouveau niveau de menace dans la région du monde la plus instable et la plus armée. Ce n’est certainement pas dans l’intérêt des Etats-Unis en matière de sécurité à long terme.

De plus, en levant le gel sur les avoirs iraniens dans un délai relativement bref, la suppression des sanctions déclenchera de nombreuses visites à Téhéran, comme en témoigne le désir du vice-chancelier et ministre de l’Economie allemand Sigmar Gabriel d’être parmi les premiers. En outre, mettre fin à l’embargo iranien sur les armes dans un délai de cinq ans et sur la technologie des missiles, contribuerait à son programme d’ICBM et profiterait énormément au régime dans un délai de huit ans – sans exiger pour autant du pays qu’il change son attitude, jusqu’alors déstabilisatrice et dangereuse. Cela comprend ses fréquents appels « mort à l’Amérique » et « mort à Israël » et ses ambitions hégémoniques en Irak, en Syrie, au Liban, au Bahreïn et au Yémen. AJC ne peut aucunement accepter cette optique.

Les partisans de l’accord soutiennent que la seule alternative serait la guerre. Nous ne sommes pas d’accord. Nous ne sommes pas partisans de la guerre contre l’Iran, nous n’avons d’ailleurs jamais préconisé l’usage de la force, même si nous avons toujours cru en une option militaire crédible comme une façon de convaincre l’Iran de notre sérieux. Mais jusque-là, les négociateurs du « P5+1 » affirmaient « l’alternative à un mauvais accord est l’absence d’accord. » Qu’est-il advenu de cette formulation, et pourquoi n’est-elle soudainement plus d’actualité ?

Nous comprenons que le fait de s’opposer à cet accord soulève d’importantes questions au sujet de l’avenir ; des questions auxquelles personne n’est vraiment apte à répondre aujourd’hui. Mais nous pensons aussi que l’Iran, face à un solide leadership américain, aura intérêt à revenir à la table des négociations tôt ou tard.  Enfin, nous savons que soutenir cet accord aura assurément des conséquences bien plus inquiétantes sur l’avenir.

Par conséquent, AJC s’oppose à l’accord et invite les membres du Congrès à faire de même.

Ce faisant, nous souhaitons faire deux remarques supplémentaires.

Tout d’abord, nous comprenons parfaitement que le débat déchaîne les passions des deux côtés, mais ça ne devrait pas être une excuse pour se livrer à des attaques personnelles ou à des déclarations incendiaires n’ayant aucun fondement factuel, qu’elles soient exprimées par les partisans de l’accord ou par ses adversaires. Il est primordial d’organiser un véritable débat sur ces problématiques et de ne pas tomber dans le piège des accusations ad hominem.

Deuxièmement, il est dans l’intérêt des Etats-Unis – aujourd’hui plus que jamais – de maintenir les liens les plus étroits possibles avec nos alliés de longue date dans la région, parmi lesquels Israël, l’Égypte, la Jordanie, et les pays membres du Conseil de coopération du Golfe. Leur géographie, immuable, les place en première ligne. Leur évolution politique et leurs préoccupations en matière de sécurité – certaines fois exprimées de façon publique, d’autres fois de façon privée – doivent être examinés avec soin, aujourd’hui comme demain. Ils ont besoin de nous tout comme nous avons besoin d’eux.

AJC pousse le Congrès à examiner minutieusement l’accord nucléaire iranien

accord nucléaire iranien

15 juillet 2015 – New York – L’annone, hier, d’un accord entre le P5+1 conduit par les Etats-Unis et l’Iran sur son programme nucléaire a mis fin à d’intenses et difficiles négociations étendues sur plusieurs années.

« Le président Barack Obama s’est montré déterminé, envers et contre tout, à croire qu’un tel accord était possible. » a déclaré David Harris, directeur exécutif d’AJC. « Les efforts soutenus du secrétaire d’Etat John Kerry, ceux du secrétaire à l’énergie Ernest Moniz, de la sous-secrétaire d’Etat américain Wendy Sherman et d’autres fonctionnaires du gouvernement, ont pu concrétiser de telles perspectives. »

« Compte tenu des enjeux immensément élevés de cet accord, de ses couches de complexité, des nombreuses questions qui ont été posées à ce sujet par les experts dans ce domaine, incluant ce qui se passera après l’expiration du deal et la nature dangereuse du régime, il incombe désormais au Congrès américain, conformément aux dispositions de l’accord, de revoir en profondeur, débattre et finalement voter pour ou contre » a ajouté David Harris.

« Ce processus essentiel doit être guidé par une question toute aussi centrale : l’accord renforcera-t-il la sécurité des Etats-Unis, celle de nos alliés au Moyen-Orient et celle du monde entier ? Si c’est le cas, il doit être soutenu. Mais si ça ne l’est pas, il doit être combattu. C’est sûrement le plus important de tous les sujets de politique étrangère de notre époque à être présenté devant les législateurs à Washington. En tant que nation, nous devons absolument prendre la bonne décision. Cet accord doit être évalué uniquement selon ses mérites – ni plus ni moins. »

L’accord nucléaire conclu à Vienne ne semble pas aborder les autres aspects extrêmement troublants de l’attitude du gouvernement et de ses activités.

AJC demeure profondément préoccupé par (1) le programme d’ICBM de l’Iran, qui ne peut être expliqué que par des fins militaires menaçantes; (2) ses appels répétés, y compris ces derniers jours, à anéantir Israël et les Etats-Unis; (3) son implication directe dans le terrorisme et son soutien à des groupes terroristes comme le Hamas et le Hezbollah; (4) ses ambitions hégémoniques dans la région, du Liban à la Syrie, de l’Irak au Yémen; et (5) la négation systématique des droits humains, comme cela a été très largement expliqué et documenté dans le rapport le plus récent du Département d’Etat sur les Droits de l’Homme partout dans le monde.

« Quelle que soit l’issue de ce cheminement, la nécessité d’une vigilance accrue concernant l’Iran ne diminuera pas un seul instant » a conclu David Harris. En effet, avec la perspective de déblocage des avoirs iraniens à l’étranger et de la levée des sanctions à la suite de cet accord, le flux des fonds va croître sensiblement, et cela permettra à l’Iran de piétiner un peu plus encore nos valeurs, tout en constituant une profonde menace pour nos alliés au Moyen-Orient et partout ailleurs.

« Nous commenterons plus précisément l’accord qui vient tout juste d’être annoncé, et partagerons notre vision des choses aux membres du Congrès, une fois que nous aurons eu plus de détails » a conclu David Harris.

Depuis 15 ans, AJC suit de façon quotidienne l’évolution nucléaire de l’Iran et s’entretient avec les représentants des gouvernements du monde entier au sujet de la menace grandissante du pays comme Etat du seuil nucléaire.

AJC félicite le vote de la Chambre des représentants concernant l’accord nucléaire iranien

Chambre des représentants EU14 mai 2015 – New York – AJC félicite la Chambre des représentants américaine pour avoir fait passer avec une majorité écrasante (400 voix contre 25) un projet de loi autorisant le Congrès à réexaminer un accord nucléaire signé avec l’Iran. Cela intervient une semaine après que le Sénat américain ait adopté cette mesure par un vote à 98 voix contre 1. Le président Obama devrait également signer le projet de loi, qui assure au Congrès la possibilité d’examiner voire de rejeter un accord nucléaire définitif avec l’Iran.

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Rencontre entre les dirigeants de AJC et les représentants de l’Etat d’Israël

Février 2015 – Jérusalem, Israël – Une délégation des dirigeants de AJC – conduite par le président de AJC, Stanley Bergman, et par le directeur exécutif, David Harris – vient de conclure une visite de deux jours en Israël.

La mission a été l’occasion d’un entretien privé de 45 minutes avec le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou.

Le groupe a également rencontré Tzachi Hanegbi, le vice-ministre des Affaires étrangères; Yair Lapid, l’ancien ministre des Finances; les hauts fonctionnaires du Ministère de la Défense et du Conseil National de Sécurité; les diplomates du ministère des Affaires étrangères qui se concentrent sur les sujets tels que l’Asie, l’Europe, l’Amérique Latine, l’Afrique, le droit international, la diplomatie publique et la communauté juive mondiale; ainsi que l’ambassadeur des Etats-Unis en Israël.

Durant cette mission organisée par Avital Leibovich, le Directeur de AJC Jérusalem et toute son équipe, la délégation a été accueillie par l’ambassadeur d’Italie en Israël pour une discussion de groupe au sujet de la montée de l’antisémitisme en Europe, dans le cadre des relations entre l’Europe et Israël.

David Harris s’est exprimé aux côtés de l’ambassadeur de l’UE en Israël, d’un ancien conseiller à la sécurité nationale israélienne et d’un éminent universitaire israélien. Le public était composé de nombreux diplomates égyptiens, japonais, jordaniens et de responsables israéliens.

Lors de la visite, plusieurs sujets ont été abordés, parmi lesquels: la menace permanente posée par les pourparlers entre l’Iran et le P5 + 1; d’autres questions de sécurité, concernant notamment l’EI, le Hezbollah et le Hamas; les évolutions récentes des relations entre Israël et les Etats-Unis, l’Amérique Latine, l’Asie, l’Afrique et l’UE; les perspectives en vue d’une relance du processus de paix israélo-palestinien actuellement au point mort; et les élections israélienne qui auront lieu le mois prochain.

AJC est la première organisation juive américaine a avoir mis en place un bureau en Israël, plus d’un demi-siècle plus tôt. AJC Jérusalem est en contact régulier avec les représentants du gouvernement et la société israélienne, mais aussi avec des représentants diplomatiques de dizaines de pays.

« Les sionistes devraient craindre la riposte du Hezbollah partout dans le monde »

« Les sionistes devraient craindre la riposte du Hezbollah partout dans le monde » a clairement exprimé le commandant général du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI), Mohammad-Ali Jafari.

« L’attaque du Hezbollah est une réponse minimum aux Israéliens, nous espérons que cela leur servira de leçon, et, qu’ils n’agiront plus de la sorte à l’avenir. » déclare-t-il aux journalistes, vendredi dernier, à Téhéran.

Soulignant le fait que la République islamique et le Hezbollah donneraient une seule et commune réponse à Israël, il a ajouté : « Si les sionistes veulent riposter aux attaques du Hezbollah, ils (les Israéliens) devraient s’attendre à une réponse plus forte et plus écrasante, non seulement aux frontières du pays mais aussi dans chaque région du monde où un sioniste israélien ou n’importe lequel des partisans d’Israël est présent. »

Jafari a notamment mis en garde Tel Aviv concernant des ripostes plus importantes du mouvement de résistance libanais en représailles à l’attaque aérienne récente d’Israël sur le Golan, qui a tué un certain nombre de membres du Hezbollah ainsi qu’un conseiller militaire iranien.

Il a affirmé à plusieurs reprises qu’Israël craignait le mouvement de résistance et les potentielles actions qu’il pourrait mener à son encontre ; « c’est la raison pour laquelle les Israéliens s’attaquent aux commandants du Hezbollah ».

Jafari a répondu à la question des journalistes « Les Iraniens doivent-ils attendre la réponse de Téhéran à l’attaque israélienne ? » par « Oui, il faut attendre la réponse de la République islamique d’Iran. »

Le commandant en chef adjoint du CGRI, le général Hossein Salami a quant à lui souligné les succès de plus en plus nombreux des forces de résistance face à Israël.

« Les sionistes devraient savoir que leur destruction approche et qu’ils vont être contraints de quitter les territoires palestiniens », a dit le général Mohammad Reza Naghdi, cité par l’agence Isna. « Ils ont intérêt à être bien préparés parce qu’ils ne connaîtront plus la paix, et ce jusqu’à l’anéantissement complet du régime sioniste. »

Se référant au comportement du Conseil de la sécurité des Nations unies, le commandant général du CGRI a déclaré « il est clair que les établissements internationaux et américains accompagnent le régime usurpateur sioniste. »

AJC approuve la résolution de l’ONU sur les violations des droits de l’Homme en Iran

18 décembre 2014 – New York – AJC salue l’adoption d’une résolution par l’Assemblée générale de l’ONU qui se dit préoccupée par « les graves violations des droits de l’Homme en cours et récurrentes » en Iran. 83 personnes se sont prononcées pour la mesure, 35 contre, et 68 se sont abstenus.

La résolution reflète les conclusions convaincantes de récents rapports sur les violations des droits de l’Homme en Iran par le Rapporteur spécial de l’ONU sur la situation des droits de l’Homme en Iran, Ahmed Shaheed, ainsi que par le Secrétaire général Ban Ki-moon. Elle met plus particulièrement en lumière les violations permanentes de la liberté d’expression, des droits de réunion, d’association et de religion, le déni de l’égalité des droits des femmes, mais aussi les pratiques de torture, les arrestations et détentions arbitraires, et les vastes violations de procédure régulières. La résolution demande à l’Iran de cesser toute discrimination ou attaque des personnes appartenant à des minorités ethniques et religieuses, comme les Chrétiens, les Juifs, les Musulmans soufis, les Musulmans sunnites et les Zoroastriens, et de mettre fin à l’emprisonnement et la violence faite envers les leaders et les pratiquants de la foi baha’ie, la plus grande minorité religieuse iranienne.

« Nous apprécions le fait que tant d’États membres de l’ONU aient clairement reconnu qu’il n’y avait eu aucune amélioration en Iran et que le bilan en matière de droits de l’Homme était toujours aussi mauvais cette année.» a déclaré David Harris, le Directeur exécutif de AJC. « Nous nous joignons à eux pour exhorter l’Iran à prendre des mesures immédiates afin de mettre un terme à ces violations, notamment en ce qui concerne le harcèlement et la persécution systématique des défenseurs des droits de l’Homme, des avocats, des professionnels des médias, des femmes et des membres de minorités ethniques et religieuses. » a-t-il rajouté.

Il s’agit de la onzième résolution de l’Assemblée générale des Nations Unies appelant l’Iran à cesser ses violations des droits de l’Homme. Le mois dernier, AJC appelait les représentants permanents auprès de l’ONU à soutenir le peuple d’Iran ainsi que la résolution avant la Troisième Commission de l’Assemblée générale des Nations Unies sur les droits Humains. La Troisième Commission a approuvé la résolution en Novembre, avec 78 Etats pour, 35 contre et 69 abstentions, puis l’a transmis à la pleine Assemblée générale pour qu’elle soit examinée. L’Assemblée générale a adopté la résolution avec une marge encore plus grande ; le soutien, cette fois, de 83 États.

L’institut de AJC Jacob Blaustein pour l’avancement des droits de l’homme a fait campagne pour la libération des prisonniers politiques en Iran, parmi lesquels des membres de la foi baha’ie, dont les dirigeants ont été emprisonnés durant plus de cinq années.