Des centaines de personnes venues assister à notre nouvelle édition du Sursaut, axée sur les relations transatlantiques

Hier, à la mairie du 4ème arrondissement de Paris, se tenait la nouvelle édition de notre forum Le Sursaut, intitulée « Pour un sursaut des démocraties libérales : quelle nouvelle alliance transatlantique ? ».

L’événement, organisé à l’initiative d’AJC Europe et de la Fondation pour l’innovation politique, s’est caractérisé par une journée complète d’échanges et de débats, et a réuni une trentaine d’intervenants de qualité face à un public de plus de 300 personnes.

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Conférence de Paix au Proche-Orient : une énergie mal dépensée

capture-decran-2017-01-16-a-12-17-0315 janvier 2017 – New York – Suite au rassemblement à Paris des représentants de 70 pays pour discuter de la question israélo-palestinienne, David Harris, Directeur exécutif d’AJC a publié la déclaration suivante : 

« Comme nous l’avons dit à maintes reprises avant cette conférence, AJC a longtemps soutenu la recherche d’un accord de paix durable entre Israël et les Palestiniens basé sur un accord à deux États.

C’est précisément dans cet esprit que nous avons exprimé nos inquiétudes, estimant que cette conférence serait sans intérêt au mieux, et un obstacle à la perspective d’un accord au pire. Nos préoccupations, à la suite des conclusions de la conférence, peuvent être résumées en cinq points.

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Un an après le 13 novembre : Le souvenir et l’action

Il y a un an, la France était frappée au cœur de sa capitale. 130 vies décimées par la barbarie islamiste terroriste. 130 innocents fauchés simplement parce qu’ils voulaient assister à un concert, un match de football, boire un verre entre amis, discuter, danser, s’aimer, bref vivre libres. Nous ne les oublions pas, nous ne pouvons pas les oublier. Nous avons encore en tête les visages jeunes et souriants des victimes s’affichant sur les réseaux sociaux, les témoignages des survivants, les larmes de leurs proches. Hélas, d’autres visages se sont affichés depuis sur nos écrans, d’autres actes de terreurs planifiés pour semer la mort et l’effroi ont été commis. On pense, bien sûr au prêtre Jacques Hamel, à ceux qui sont tombés le 14 juillet à Nice mais aussi ceux qui ont perdu la vie à Bruxelles ou à Orlando. 

Depuis les terribles attentats de Charlie Hebdo et de l’Hypercacher, notre pays est en guerre contre la folie génocidaire de Daesh. Depuis le 13 novembre, alors que les terroristes avaient auparavant délibérément choisi de cibler les Juifs, les apostats, les forces de l’ordre, les dessinateurs ayant représenté Mahomet, chacun sait aujourd’hui qu’il peut être visé. Car l’objectif de Daesh est bien de tuer ce que nous sommes, nous plonger dans la terreur et anéantir nos démocraties, nos libertés, nos droits, nos modes de vie.

Et pourtant que s’est il passé depuis un an ? Sommes-nous sortis du déni qui entoure l’ampleur du danger islamiste dans notre pays ?

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Comment impliquer la société civile dans la lutte contre le terrorisme ?

Home-Front-Command-prepares-civiliansS’inspirer du modèle israélien 

La France et Israël sont confrontés au même terrorisme, à la même idéologie djihadiste mortifère à la fois antilaïque, antioccidentale, antidémocratique, homophobe, sexiste et antisémite.

Israël, face aux actes terroristes qui n’ont cessé d’endeuiller sa population durant la Seconde Intifada a réussi à mobiliser sa population, toujours consciente de la menace.

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Notre campagne « Les Maires unis contre l’antisémitisme » dans le Wall Street Journal !

campagne antisémitisme

6 juin 2016 – Washington, D.C – La liste des 508 maires américains et européens ayant adhéré à la campagne des « Maires Unis contre l’antisémitisme » a été publiée sur deux pages dans le Wall Street Journal ce jour.
« Bravo aux responsables locaux de ces petites et grandes villes aux Etats-Unis et en Europe pour leur courage, leur conviction et leur engagement » a déclaré à David Harris, Directeur exécutif de l’AJC qui a adressé ses félicitations aux 189 maires européens venant de 31 pays, dont 26 des 28 pays membres de l’Union européenne, et aux 319 maires de tous les Etats américains. Cette initiative est d’ores et déjà considérée comme la campagne transatlantique contre l’antisémitisme la plus importante à ce jour.

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Le nouveau Maire de Londres, Sadiq Khan, rejoint la campagne des « Maires unis contre l’antisémitisme »

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Paris – Jeudi 26 mai – Aujourd’hui, le Maire de Londres a signé l’appel de l’AJC (American Jewish Committee), dont l’objectif est de promouvoir des politiques fermes de lutte contre l’antisémitisme auprès des responsables municipaux.

D’abord lancée aux Etats-Unis à l’été 2015 puis rapidement étendue à l’Europe, cette campagne réunit aujourd’hui plus de 300 villes américaines et plus de 150 villes européennes, soit la quasi-totalité des capitales, dont Paris, Londres, Copenhague, Stockholm, Vienne, Madrid, Varsovie, Budapest, et bien d’autres.

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La communauté juive de Paris : un an plus tard…

Hypercacher plaqueUn an après les attentats terroristes contre Charlie Hebdo et l’Hypercacher, Simone Rodan-Benzaquen – directrice AJC Paris et Europe – s’exprime au sujet de la communauté juive française.

  1. Comment l’atmosphère a l’intérieur de la communauté juive française a-t-elle évolué cette année depuis les attentats contre Charle Hebdo et l’Hypercacher ?

Les Juifs français sont partagés entre plusieurs sentiments qui peuvent être contradictoires.

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AJC exprime toute sa solidarité à la France

13 novembre 2015 – New-York –  Déclaration de David Harris, Directeur exécutif d’AJC  :

Face aux terribles attaques en ce moment à Paris, AJC exprime toute sa solidarité au gouvernement et au peuple français. Nous sommes endeuillés par la perte de vies innocentes et nous prions pour que les blessés se rétablissent au plus vite, que les otages soient libérés et que les autorités mettent fin au plus vite à cette barbarie. Nous sommes convaincus que la France assurera la sécurité de ces concitoyens.

Le monde entier devrait se mobiliser et crier : #JesuisFrançais

AJC est horrifié par la profanation de centaines de tombes dans un cimetière juif du Bas-Rhin

16 février 2015 – Paris –  AJC est horrifié par la profanation de centaines de tombes survenus hier dans cimetière juif de Sarre-Union, dans le nord–ouest de l’Alsace.

En effet, autour des 17h ce dimanche, la gendarmerie a découvert au moins 300 tombes souillées et saccagées parmi les 400 tombes que comptaient ce cimetière. Lire la suite

AJC déplore les attaques mortelles au Danemark

15 février 2015 – New York – David Harris, le Directeur exécutif de AJC, a qualifié les attaques à Copenhague, notamment celle de la synagogue, comme étant des « actes de terreur ignobles et déplorables », qui représentent une nouvelle «prise de conscience pour les dirigeants européens des menaces imminentes qui pèsent sur nos sociétés démocratiques et sur les valeurs qu’ils incarnent ».

Dan Uzan, un garde de sécurité juif de la principale synagogue de Copenhague, située rue Krystalgade, a été tué et deux policiers danois ont été blessés par Lire la suite

Montée de l’antisémitisme : une menace pour toutes les religions et les sociétés libres

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Dans un essai publié dans The Wall Street Journal, Jonathan Sacks, Grand Rabbin émérite des congrégations juives du Commonwealth britannique, décrit une nouvelle forme d’antisémitisme en Europe qui menace, selon lui, nos valeurs démocratiques. 

Cette année, les Juifs d’Europe ont célébré les fêtes de Yom Kippour – jour le plus saint du calendrier hébraïque – dans une atmosphère d’inquiétude générale, telle que je n’en avais jamais constaté auparavant. L’antisémitisme fait son grand retour en Europe, alors même que la mémoire de l’Holocauste est encore brûlante. « Plus jamais ça » s’est transformé en «toujours et encore ça ».

En France, des fidèles se sont retrouvés coincés dans une synagogue encerclée par une foule menaçante, qui prétextait ainsi protester contre la politique israélienne. A Bruxelles, quatre personnes ont été exécutées devant le Musée Juif de Belgique et une synagogue a été incendiée.

A Londres, un grand supermarché a décidé de retirer la nourriture casher de ses étalages, souhaitant « éviter les représailles des partisans du boycott de produits israéliens ». Toujours à Londres, un théâtre a refusé d’accueillir un festival de films juifs car l’événement avait reçu au préalable une subvention – minime – de l’ambassade d’Israël.

Au cours de l’été, j’ai entendu plus d’une fois des Juifs britanniques bien intégrés dire « pour la première fois de ma vie, j’ai peur ».

Il y a vingt ans de cela, dans le cadre du lancement d’un programme visant à renforcer la continuité de la religion juive à travers les générations, j’ai publié un ouvrage intitulé « Aurons-nous des petits-enfants juifs ? » Aujourd’hui, les Juifs commencent à se demander «  Aurons-nous des petits-enfants anglais ? »

Et les Juifs s’en vont. Une enquête publiée l’année dernière par l’Agence des droits fondamentaux de l’Union européenne montrait que près d’un tiers des Juifs d’Europe envisageait d’émigrer du fait de l’antisémitisme, avec un pourcentage particulièrement élevé pour la France (46%) ou pour la Hongrie (48%). Beaucoup de Juifs en viennent peu à peu à se demander s’ils ont un avenir en Europe.

Il ne faut toutefois pas exagérer la situation. L’Europe d’aujourd’hui n’est pas l’Allemagne des années 1930. La haine des Juifs n’est pas incitée ni même tolérée par les gouvernements européens. De nombreux dirigeants politiques, parmi lesquels la chancelière allemande Angela Merkel ou le Premier ministre britannique David Cameron, ont dénoncé ouvertement l’antisémitisme qui a sévi ces derniers temps.

Il ne faut pas non plus donner un quelconque crédit aux nombreux préjugés que l’on peut souvent entendre de la bouche des Britanniques. La Grande-Bretagne enregistre un sentiment d’antisémitisme moins fort qu’aux Etats-Unis. Mais ce qui se passe reste tout de même considérable. Historiquement, comme le souligne Michael Gove, député conservateur britannique, l’antisémitisme constitue un signal d’alerte indiquant que la société toute entière est en danger. C’est pourquoi le nouvel antisémitisme doit être compris – et pas seulement par les Juifs.

L’antisémitisme n’a toujours qu’indirectement concerné les Juifs. Ils en ont été les victimes, mais pas la cause. La politique de haine qui commence avec les Juifs ne s’achève jamais avec les Juifs. Sous Hitler comme sous Staline, les Juifs n’ont pas été les seuls à souffrir. Et aujourd’hui encore, les Juifs ne sont pas les seuls à souffrir des violences perpétrées par les islamistes radicaux du Hamas, du Hezbollah, d’al-Qaïda, de Boko Haram, de l’Etat Islamique et de tous leurs autres compagnons de fortune (la liste est longue).

L’assaut lancé sur Israël et sur les Juifs du monde entier s’insère dans un schéma plus vaste, incluant notamment les attaques contre les Chrétiens et autres minorités religieuses du Moyen-Orient, d’Afrique sub-saharienne et de certaines régions d’Asie – l’équivalent religieux d’une campagne de nettoyage ethnique. En fin de compte, cette campagne équivaut à une attaque contre les libertés démocratiques occidentales dans leur ensemble. Si on ne la stoppe pas immédiatement, c’est l’Europe elle-même qui se verra régresser à l’âge des ténèbres.

Une partie de ce que l’on voit en Europe correspond à l’ancien antisémitisme; celui d’extrême-droite et de la gauche radicale, qui n’a jamais véritablement disparu et qui s’est simplement assoupi durant toutes les années où les attaques contre les Juifs étaient considérées comme inacceptables dans une société policée. A présent, ce tabou est bel et bien détruit.

Mais l’assaut sur les Juifs trouve un nouveau leitmotiv. L’antisémitisme d’aujourd’hui diffère de l’ancien de 3 façons: 

Le prétexte de l’antisémitisme a été modifié

Au Moyen-Age, les Juifs étaient haïs pour leur religion. Au 19ème puis 20ème siècle, ils ont été détestés pour leur race. Aujourd’hui, c’est pour leur Etat-nation qu’ils sont diffamés. Israël, vieux de 66 ans désormais, est encore le seul pays – parmi les 193 de l’ONU – dont le droit à l’existence est régulièrement contesté voire refusé sous certains aspects.

Cela ne signifie pas que toute critique d’Israël s’assimile à de l’antisémitisme. Ce n’est manifestement pas le cas. Le pays est lui-même l’un des plus autocritiques au monde, et les critiques de ses politiques représentent une perspective légitime du débat démocratique. Mais les partisans du Hamas ne sont pas intéressés par cette politique ; pas plus qu’ils ne le sont par les frontières et les polémiques qui en découlent. Ils se sont engagés à la destruction et à l’élimination complète de l’Etat juif, ce dont ils ont fait un principe, qu’ils énoncent clairement dans leur charte.

Il existe 102 Pays dans le monde où les Chrétiens sont majoritaires et 56 où ce sont les musulmans qui sont en plus grand nombre. Mais un seul Etat juif, et cela semble déjà trop.

De plus, les cibles de la terreur en Europe sont, bien souvent, des lieux de vie juive ordinaire – synagogues, écoles juives et musées – plutôt que des bureaux du gouvernement israélien.

Son épicentre a été déplacé

Les Juifs ont souvent été attaqués du fait qu’ils étaient l’archétype de l’ « autre ». Durant 1000 ans, ils représentaient la présence non-chrétienne la plus importante en Europe. Aujourd’hui, ils constituent la présence non-musulmane la plus remarquable au Moyen-Orient. Mais l’antisémitisme qui sévit au Moyen-Orient n’est pas propre à l’Islam.

Au 19ème siècle, les Coptes et les Chrétiens maronites ont introduit l’idée de diffamation de sang – la calomnie selon laquelle les Juifs utiliseraient le sang des Gentils pour leurs rituels religieux – en Egypte et en Syrie. L’Allemagne nazie, par l’intermédiaire de son allié le grand Mufti de Jérusalem, a ajouté à ce mélange peu ragoutant la conspiration notoire des Protocoles des Sages de Sion.

Ces deux mythes ont pénétré l’Islam de l’extérieur. Et les radicaux islamistes les ont désormais réexpédiés en Europe. A chaque fois que vous entendez des phrases comme « les Juifs contrôlent les médias » ou encore « Israël vise les enfants palestiniens », il s’agit d’une référence aux Protocoles des Sages de Sion et aux rituels sanguinaires.

La légitimation de l’antisémitisme a changé

La haine, lorsqu’elle relève du domaine public, est singulièrement difficile à justifier, ce qui explique pourquoi les antisémites ont toujours cherché une justification de la plus haute source d’autorité qui soit. Au Moyen-Âge, il s’agissait de la religion.

Au 19ème siècle, il était plutôt question des sciences. L’antisémitisme allemand était basé sur la soi-disant « étude scientifique de la race » et le darwinisme social : la doctrine selon laquelle dans l’histoire de l’humanité, comme dans la nature, les plus forts survivent en éliminant les plus faibles.

Dans l’ère qui a suivi la Seconde Guerre mondiale, cette autorité a pris la forme des Droits de l’Homme. C’est pourquoi, en toute logique, la nouvelle vague d’antisémitisme a été lancée lors de la Conférence de l’ONU contre le racisme à Durban en 2001. Israël a été accusé de 5 péchés capitaux contre les droits de l’Homme : le racisme, l’apartheid, les crimes contre l’humanité, le nettoyage ethnique et la tentative de génocide.

Les Droits de l’Homme sont évidemment importants, et ce quels qu’en soient les victimes ou les auteurs. C’est la disproportion des accusations contre Israël qui a amené les Juifs à se demander si la préoccupation humanitaire était vraiment la motivation principale dans un cas pareil. Plus de la moitié de toutes les résolutions adoptées par le Conseil des droits de l’ONU depuis sa création en 2006 concernant la critique d’un pays en particulier, a été directement dirigée contre Israël. L’année dernière, l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté 21 résolutions allant à l’encontre d’Israël, selon UN Watch, et seules 4 résolutions ont été prises pour protester contre les actions du reste du monde.

Historiquement, l’antisémitisme a toujours reflété une certaine incapacité à faire de la place aux différences entre les gens, ce qui est le fondement essentiel d’une société libre. C’est pourquoi la politique de la haine s’attaque maintenant aux Chrétiens, aux Bahaïs, aux Yézidis mais aussi aux musulmans du mauvais côté de la fracture entre sunnites et chiites, ainsi qu’à des Juifs.

Pour le combattre, nous devrons nous tenir la main, tous ensemble, que vous ayez une croyance quelconque ou que vous n’en ayez pas. L’avenir de la liberté est en jeu, et ce sera la bataille déterminante de ce 21ème siècle.

Une délégation d’AJC rencontre le Président Sarkozy à Paris

David Harris, Nicolas Sarkozy et Simone Rodan-Benzaquen (Photo: Erez Lichtfeld)

21 janvier 2011 – Paris – Une délégation  d’AJC a effectué une visite à Paris sous la houlette de sa représentante en France Simone Rodan-Benzaquen. Ce vendredi 21 janvier 2011 a été une formidable occasion de s’entretenir avec le Président de la République Nicolas Sarkozy. 

« Le Président Sarkozy est un homme d’Etat respecté qui a une vision de l’Europe et du monde basée sur des valeurs démocratiques et sur la liberté. Nous avons apprécié cette opportunité d’approfondir le dialogue avec le Président Nicolas Sarkozy», a déclaré David Harris, Directeur Exécutif d’AJC.

Depuis son mandat en tant que Ministre de l’Intérieur, durant lequel il a à de maintes reprises démontré un fort engagement dans la lutte contre l’antisémitisme en France, AJC a maintenu de bons rapports avec Nicolas Sarkozy.

« Je ne change pas facilement mes convictions, tout comme je ne change pas facilement mes amis, et ma porte sera toujours ouverte à AJC », tels ont été les propos tenus par le Président envers la délégation.

Lors de cette rencontre au Palais de l’Elysée, AJC a félicité le Président français pour les vigoureux efforts qu’il fournit pour empêcher les ambitions nucléaires du régime iranien, pour renforcer le partenariat transatlantique, pour son soutient envers Israël  en tant « qu’état-nation du peuple juif » et son implication dans le processus de paix.

La conversation qui a duré une heure a couvert plusieurs sujets, dont les récents événements au Liban et en Tunisie, le processus de paix israélo-arabe, et les nouveaux défis auxquels les pays européens doivent faire face, tels que l’immigration, l’intégration et la question identitaire.

AJC entretient de bonnes relations avec la France depuis plusieurs décennies. Celles-ci ont débuté au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, lorsqu’un bureau d’AJC a été établi à Paris. Actuellement, AJC France est représenté par Simone Rodan-Benzaquen.

En 2007, AJC avait eu l’immense honneur d’offrir le prix de “Lumières parmi les Nations » à Nicolas Sarkozy. Ce prix a ensuite également été offert à la Chancellière allemande Angela Merkel lors d’une cérémonie à Berlin le 20 janvier 2011.

Les membres de la délégation d’AJC ont commencé leur voyage en Europe mercredi à Berlin, où ils ont rencontré la Chancelière, le Président Wulff, Le Ministre de la Défense Guttenberg, le Ministre de l’Economie Brüderle, les ambassadeurs américain et israélien, ainsi que  les anciens ministres  des Affaires étrangères, Fischer et Steinmeier. A Paris, le groupe a également rencontré le Secrétaire Général de l’UMP Jean-François Copé, le dirigeant du parti socialiste Harlem Désir, le Maire de Paris Bertrand Delanoë et le président du CRIF Richard Prasquier. La délégation a ensuite quitté Paris pour continuer des entretiens à Londres.