AJC Paris est uni avec la France pour la défense de nos libertés et face aux boycotts

En réponse à la défense, par le président Emmanuel Macron, de la liberté de caricaturer le prophète Mahomet lors de l’hommage national au professeur Samuel Paty assassiné par un terroriste islamiste, le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé au boycott des produits français. 

M. Erdogan a ainsi mis en cause la « santé mentale » du président français, accusant ce dernier de « diriger une campagne de haine » à l’encontre des Musulmans, et a été jusqu’à comparer le traitement des Musulmans en Europe à celui des Juifs avant la Seconde Guerre mondiale. 

Et tandis que les appels au boycott de produits français se multiplient depuis quelques jours dans plusieurs pays du monde musulman, sur les réseaux sociaux et dans les entreprises, il nous semble plus que jamais essentiel de rappeler que la défense de nos valeurs démocratiques n’est pas négociable. Nos libertés, à commencer par la liberté d’expression, protègent tous les citoyens, ce sont elles qui ont été au cours des dernières années entravées et menacées. Ce sont leurs symboles et leurs défenseurs qui ont été les victimes de l’islamisme le plus barbare, en France et ailleurs en Europe et dans le monde.

« Nous souhaitons exprimer notre profond soutien au gouvernement français, qui fait courageusement face aux manipulations des islamistes, à des menaces et des attaques de plus en plus pressantes à l’intérieur de notre pays et venant de l’extérieur. Le boycott ne nous fera en aucun cas renoncer à nos valeurs les plus essentielles. Le combat contre le terrorisme islamiste est une priorité nationale et un combat global que la France doit mener avec la même fermeté sur tous les fronts. Pour ce faire, la France a besoin, plus que jamais, de soutien et d’unité. #WeareOne #WestandwithFrance» a ainsi affirmé Anne-Sophie Sebban-Bécache, directrice AJC Paris. 

AJC réagit à l’interdiction d’entrée en Israël de sept élus français

Lundi 13 novembre dernier, le ministre israélien de la Sécurité publique Gilad Erdan a déclaré qu’Israël refuserait l’entrée sur son territoire d’une délégation composée de sept élus français, dont quatre députés de La France Insoumise.

L’une des raisons invoquées pour justifier ce refus est la loi israélienne, votée en 2016, interdisant l’entrée aux ressortissants étrangers appelant publiquement au boycott d’Israël. Bien que formellement opposé au boycott, considéré d’ailleurs comme illégal en France, AJC avait émis des doutes sur le bienfondé et l’utilité d’une telle loi pour défaire le BDS et exposer ses supporters à la réalité vibrante de la démocratie israélienne.

Il convient néanmoins de se pencher sur l’objet de cette visite officielle, que nous condamnons sans ambiguïté, et qui a sans doute présidé à la décision des autorités israéliennes. Ces élus projetaient en effet de rendre visite aux prisonniers Marwan Barghouti et Salah Hamouri, deux terroristes patentés, arrêtés, jugés et condamnés en Israël pour leur participation active à des activités terroristes.

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Fête de l’Humanité : une programmation qui attise la haine

Marwan Barghouti © DR pour LeMondeJuif.info

AJC Paris exprime son indignation devant le programme de la 85ème édition de la Fête de l’Humanité. 

Depuis plusieurs années déjà, les organisateurs de l’événement communiquent largement au sujet du conflit israélo-palestinien, non pas dans une logique de paix entre les peuples mais dans le dénigrement et la haine systématiques d’Israël. L‘utilisation du conflit israélo-palestinien sert une cause électoraliste et a pour seule résultante d’attiser la haine, à un moment où nous avons au contraire besoin d’apaisement. La programmation ne respecte également pas la loi française à deux reprises :

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AJC demande de clarifier la position d’Orange sur un éventuel retrait d’Israël

Orange en Israël 04 juin 2015 – Paris – AJC demande de clarifier la position d’Orange sur un éventuel retrait d’Israël.

Hier, au Caire, le PDG d’Orange, Stéphane Richard aurait annoncé avoir l’intention de revoir les liens contractuels de sa compagnie avec l’opérateur israélien Partner en raison de ses activités au sein des territoires palestiniens.  En effet, ce dernier aurait admis sa  volonté de couper les liens avec Israël « dès demain » si cela ne représentait pas un « énorme risque financier ».

Cela donne l’impressions que le PDG d’Orange entendrait céder aux pressions du mouvement BDS qui militent depuis plusieurs semaines pour le retrait de la compagnie et le boycott de sa filiale en Egypte : l’opérateur  Mobinil.

AJC rappelle que le mouvement BDS a été jugé illégal en France et que toute action BDS constituait un appel à la haine et à la discrimination.

AJC rappelle qu’Orange a de nombreux investissements et laboratoires de recherche en Israël.

« Nous demandons a Stéphane Richard de clarifier ses propos et d’être transparent sur la stratégie de sa compagnie à ce sujet » a déclaré Simone Rodan-Benzaquen, Directrice AJC Paris.

AJC critique la loi israélienne « anti-boycott »

13 juillet 2011 – New York – AJC a exprimé de profonds doutes concernant la nouvelle loi nommée « anti-boycott » votée par la Knesset cette semaine. La mesure controversée permettra aux Israéliens de poursuivre en justice ceux qui incitent ou soutiennent de tels boycotts.

«Notre organisation est fortement mobilisée face aux activités insidieuses du mouvement BDS qui cherchent à saper la légitimité même de l’Etat d’Israël »… « Mais cette action à la Knesset, qui conteste la liberté d’expression en Israël n’est pas la réponse appropriée à la campagne BDS, » a déclaré David Harris, directeur d’AJC.

Les opposants israéliens de la loi contesteront probablement  la mesure devant la Cour Suprême israélienne. Il est hautement souhaitable que le tribunal s’exprime rapidement sur la légalité de cette mesure.

Il est désormais interdit d’appeler au boycott d’Israël ainsi que des implantations. Ceux qui souffrent de boycotts économiques, culturels ou universitaires seront en mesure de poursuivre les instigateurs. En outre, la loi autorise l’Etat à révoquer les privilèges fiscaux et le financement public de toute institution, groupe ou personne qui soutient le boycott.