Nouveau rapport sur l’antisémitisme alarmant : AJC exhorte les nations de l’UE à agir

10 décembre 2018 – New York – AJC somme les gouvernements européens d’agir de façon concertée pour contrer la montée de l’antisémitisme, suite à la publication des résultats, profondément troublants, d’un sondage de l’Agence des droits fondamentaux de l’Union européenne (FRA) sur les Juifs à travers l’Europe.

Les résultats de l’enquête ont été annoncés aujourd’hui, à Bruxelles, par le premier vice-président de l’Union européenne, Frans Timmermans, et la commissaire européenne en charge de la Justice, Věra Jourová.

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Les Enjeux du rapprochement Israël-Arabie saoudite par le géopolitologue Frédéric Encel

La lune de miel sans précédent qui prévaut dorénavant entre Israël et l’Arabie saoudite ne peut en aucun cas se comprendre sans la prise en compte maximale de la guerre froide à laquelle de livre cette deuxième et l’Iran et, de façon plus générale, entre axe sunnite et axe chiite. Quatre rivalités de nature et d’ampleur différentes opposent Riyad et Téhéran.

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La communauté juive de Paris : un an plus tard…

Hypercacher plaqueUn an après les attentats terroristes contre Charlie Hebdo et l’Hypercacher, Simone Rodan-Benzaquen – directrice AJC Paris et Europe – s’exprime au sujet de la communauté juive française.

  1. Comment l’atmosphère a l’intérieur de la communauté juive française a-t-elle évolué cette année depuis les attentats contre Charle Hebdo et l’Hypercacher ?

Les Juifs français sont partagés entre plusieurs sentiments qui peuvent être contradictoires.

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Rencontre entre les dirigeants de AJC et les représentants de l’Etat d’Israël

Février 2015 – Jérusalem, Israël – Une délégation des dirigeants de AJC – conduite par le président de AJC, Stanley Bergman, et par le directeur exécutif, David Harris – vient de conclure une visite de deux jours en Israël.

La mission a été l’occasion d’un entretien privé de 45 minutes avec le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou.

Le groupe a également rencontré Tzachi Hanegbi, le vice-ministre des Affaires étrangères; Yair Lapid, l’ancien ministre des Finances; les hauts fonctionnaires du Ministère de la Défense et du Conseil National de Sécurité; les diplomates du ministère des Affaires étrangères qui se concentrent sur les sujets tels que l’Asie, l’Europe, l’Amérique Latine, l’Afrique, le droit international, la diplomatie publique et la communauté juive mondiale; ainsi que l’ambassadeur des Etats-Unis en Israël.

Durant cette mission organisée par Avital Leibovich, le Directeur de AJC Jérusalem et toute son équipe, la délégation a été accueillie par l’ambassadeur d’Italie en Israël pour une discussion de groupe au sujet de la montée de l’antisémitisme en Europe, dans le cadre des relations entre l’Europe et Israël.

David Harris s’est exprimé aux côtés de l’ambassadeur de l’UE en Israël, d’un ancien conseiller à la sécurité nationale israélienne et d’un éminent universitaire israélien. Le public était composé de nombreux diplomates égyptiens, japonais, jordaniens et de responsables israéliens.

Lors de la visite, plusieurs sujets ont été abordés, parmi lesquels: la menace permanente posée par les pourparlers entre l’Iran et le P5 + 1; d’autres questions de sécurité, concernant notamment l’EI, le Hezbollah et le Hamas; les évolutions récentes des relations entre Israël et les Etats-Unis, l’Amérique Latine, l’Asie, l’Afrique et l’UE; les perspectives en vue d’une relance du processus de paix israélo-palestinien actuellement au point mort; et les élections israélienne qui auront lieu le mois prochain.

AJC est la première organisation juive américaine a avoir mis en place un bureau en Israël, plus d’un demi-siècle plus tôt. AJC Jérusalem est en contact régulier avec les représentants du gouvernement et la société israélienne, mais aussi avec des représentants diplomatiques de dizaines de pays.

AJC Paris est alarmé par la hausse considérable des actes antisémites en France en 2014

27 janvier 2015 – AJC France est alarmé par la hausse considérable des actes antisémites en 2014 en France telle qu’elle est  soulignée dans le dernier rapport du Service de Protection de la Communauté Juive (SPCJ) et du Ministère de l’Intérieur.

Les chiffres démontrent une augmentation de 101% des actes antisémites en 2014 par rapport à l’année 2013 : 851 actes en 2014 contre 423 en 2013.

La hausse de ces actes antisémites est d’autant plus grave qu’elle se caractérise essentiellement par des actions violentes : + 130% comparativement à 2013, soit 241 actes en 2014 contre 105 en 2013.

610 étaient des menaces, 126 des dégradations et faits de vandalisme, 5 incendies ou tentatives et 2 tentatives d’attentat ainsi que 108 « violences ».

Ces chiffres sont d’autant plus alarmants sachant que 51% des actes racistes en France sont des actes antisémites alors que la communauté juive en France ne représente qu’1% de la population.

Par ailleurs, ne sont pas comptabilisées les violences antisémites sur le Web et les réseaux sociaux dont la banalisation et la viralité exponentielles ne font plus débat, tout comme n’ont pas été comptabilisés les quatre crimes commis à l’hypercacher de Vincennes en début d’année 2015.

« L’antisémitisme est devenu toujours plus violent et hyper-violent. Aujourd’hui parler de la menace antisémite en France c’est parler de préjugés tenaces, de stéréotypes sectaires, de haine profonde mais aussi et surtout de terrorisme djihadiste antisémite, » écrit le SPCJ.

« Après les tragiques événements que nous venons de vivre en Francele rapport du SPCJ est un nouveau terrible rappel que les institutions gouvernementales et de la société civile doivent s’unir pour stopper ce fléau qui n’est pas seulement le problème d’une minorité mais gangrène la société toute entière où chacun doit intensifier ses efforts contre ceux qui sont consumés par la haine du juif » a déclaré Simone Rodan-Benzaquen, Directrice AJC Paris. «Tout comme le SPCJ, nous sommes convaincus qu’il s’agit d’un mal structurel qui ne pourra être combattu que par des programmes, des mesures, et des d’outils adaptés à sa propre mécanique. »

AJC France salue d’ailleurs l’engagement courageux du Président François Hollande, de son Premier Ministre, Manuel Valls qui ont réaffirmé la lutte contre le racisme et l’antisémitisme comme « grande cause nationale » en 2015 et les encourage dans leur actions.

« Je souhaite que le Gouvernement présente un plan global de lutte contre le racisme et l’antisémitisme » a, en effet,  déclaré François Hollande aujourd’hui lors de son discours au Mémorial de la shoah.

« Sécurité »,   « visibilité et efficacité de sanctions », « généralisation du caractère raciste et antisémite comme circonstance aggravante d’un délit », « peines alternatives à valeur pédagogique exemplaire et stage citoyen », « enseignement et transmission de l’histoire  » ainsi que « régulation d’internet » sont les grandes lignes définies  par le Président de la République lors de ce même discours. 

Le bureau d’AJC Paris, dirigée par Simone Rodan-Benzaquen, travaille en étroite collaboration avec les pouvoirs publics, la communauté juive française et de nombreux représentants de la société civile sur les questions de lutte contre l’antisémitisme et racisme.

Montée de l’antisémitisme : une menace pour toutes les religions et les sociétés libres

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Dans un essai publié dans The Wall Street Journal, Jonathan Sacks, Grand Rabbin émérite des congrégations juives du Commonwealth britannique, décrit une nouvelle forme d’antisémitisme en Europe qui menace, selon lui, nos valeurs démocratiques. 

Cette année, les Juifs d’Europe ont célébré les fêtes de Yom Kippour – jour le plus saint du calendrier hébraïque – dans une atmosphère d’inquiétude générale, telle que je n’en avais jamais constaté auparavant. L’antisémitisme fait son grand retour en Europe, alors même que la mémoire de l’Holocauste est encore brûlante. « Plus jamais ça » s’est transformé en «toujours et encore ça ».

En France, des fidèles se sont retrouvés coincés dans une synagogue encerclée par une foule menaçante, qui prétextait ainsi protester contre la politique israélienne. A Bruxelles, quatre personnes ont été exécutées devant le Musée Juif de Belgique et une synagogue a été incendiée.

A Londres, un grand supermarché a décidé de retirer la nourriture casher de ses étalages, souhaitant « éviter les représailles des partisans du boycott de produits israéliens ». Toujours à Londres, un théâtre a refusé d’accueillir un festival de films juifs car l’événement avait reçu au préalable une subvention – minime – de l’ambassade d’Israël.

Au cours de l’été, j’ai entendu plus d’une fois des Juifs britanniques bien intégrés dire « pour la première fois de ma vie, j’ai peur ».

Il y a vingt ans de cela, dans le cadre du lancement d’un programme visant à renforcer la continuité de la religion juive à travers les générations, j’ai publié un ouvrage intitulé « Aurons-nous des petits-enfants juifs ? » Aujourd’hui, les Juifs commencent à se demander «  Aurons-nous des petits-enfants anglais ? »

Et les Juifs s’en vont. Une enquête publiée l’année dernière par l’Agence des droits fondamentaux de l’Union européenne montrait que près d’un tiers des Juifs d’Europe envisageait d’émigrer du fait de l’antisémitisme, avec un pourcentage particulièrement élevé pour la France (46%) ou pour la Hongrie (48%). Beaucoup de Juifs en viennent peu à peu à se demander s’ils ont un avenir en Europe.

Il ne faut toutefois pas exagérer la situation. L’Europe d’aujourd’hui n’est pas l’Allemagne des années 1930. La haine des Juifs n’est pas incitée ni même tolérée par les gouvernements européens. De nombreux dirigeants politiques, parmi lesquels la chancelière allemande Angela Merkel ou le Premier ministre britannique David Cameron, ont dénoncé ouvertement l’antisémitisme qui a sévi ces derniers temps.

Il ne faut pas non plus donner un quelconque crédit aux nombreux préjugés que l’on peut souvent entendre de la bouche des Britanniques. La Grande-Bretagne enregistre un sentiment d’antisémitisme moins fort qu’aux Etats-Unis. Mais ce qui se passe reste tout de même considérable. Historiquement, comme le souligne Michael Gove, député conservateur britannique, l’antisémitisme constitue un signal d’alerte indiquant que la société toute entière est en danger. C’est pourquoi le nouvel antisémitisme doit être compris – et pas seulement par les Juifs.

L’antisémitisme n’a toujours qu’indirectement concerné les Juifs. Ils en ont été les victimes, mais pas la cause. La politique de haine qui commence avec les Juifs ne s’achève jamais avec les Juifs. Sous Hitler comme sous Staline, les Juifs n’ont pas été les seuls à souffrir. Et aujourd’hui encore, les Juifs ne sont pas les seuls à souffrir des violences perpétrées par les islamistes radicaux du Hamas, du Hezbollah, d’al-Qaïda, de Boko Haram, de l’Etat Islamique et de tous leurs autres compagnons de fortune (la liste est longue).

L’assaut lancé sur Israël et sur les Juifs du monde entier s’insère dans un schéma plus vaste, incluant notamment les attaques contre les Chrétiens et autres minorités religieuses du Moyen-Orient, d’Afrique sub-saharienne et de certaines régions d’Asie – l’équivalent religieux d’une campagne de nettoyage ethnique. En fin de compte, cette campagne équivaut à une attaque contre les libertés démocratiques occidentales dans leur ensemble. Si on ne la stoppe pas immédiatement, c’est l’Europe elle-même qui se verra régresser à l’âge des ténèbres.

Une partie de ce que l’on voit en Europe correspond à l’ancien antisémitisme; celui d’extrême-droite et de la gauche radicale, qui n’a jamais véritablement disparu et qui s’est simplement assoupi durant toutes les années où les attaques contre les Juifs étaient considérées comme inacceptables dans une société policée. A présent, ce tabou est bel et bien détruit.

Mais l’assaut sur les Juifs trouve un nouveau leitmotiv. L’antisémitisme d’aujourd’hui diffère de l’ancien de 3 façons: 

Le prétexte de l’antisémitisme a été modifié

Au Moyen-Age, les Juifs étaient haïs pour leur religion. Au 19ème puis 20ème siècle, ils ont été détestés pour leur race. Aujourd’hui, c’est pour leur Etat-nation qu’ils sont diffamés. Israël, vieux de 66 ans désormais, est encore le seul pays – parmi les 193 de l’ONU – dont le droit à l’existence est régulièrement contesté voire refusé sous certains aspects.

Cela ne signifie pas que toute critique d’Israël s’assimile à de l’antisémitisme. Ce n’est manifestement pas le cas. Le pays est lui-même l’un des plus autocritiques au monde, et les critiques de ses politiques représentent une perspective légitime du débat démocratique. Mais les partisans du Hamas ne sont pas intéressés par cette politique ; pas plus qu’ils ne le sont par les frontières et les polémiques qui en découlent. Ils se sont engagés à la destruction et à l’élimination complète de l’Etat juif, ce dont ils ont fait un principe, qu’ils énoncent clairement dans leur charte.

Il existe 102 Pays dans le monde où les Chrétiens sont majoritaires et 56 où ce sont les musulmans qui sont en plus grand nombre. Mais un seul Etat juif, et cela semble déjà trop.

De plus, les cibles de la terreur en Europe sont, bien souvent, des lieux de vie juive ordinaire – synagogues, écoles juives et musées – plutôt que des bureaux du gouvernement israélien.

Son épicentre a été déplacé

Les Juifs ont souvent été attaqués du fait qu’ils étaient l’archétype de l’ « autre ». Durant 1000 ans, ils représentaient la présence non-chrétienne la plus importante en Europe. Aujourd’hui, ils constituent la présence non-musulmane la plus remarquable au Moyen-Orient. Mais l’antisémitisme qui sévit au Moyen-Orient n’est pas propre à l’Islam.

Au 19ème siècle, les Coptes et les Chrétiens maronites ont introduit l’idée de diffamation de sang – la calomnie selon laquelle les Juifs utiliseraient le sang des Gentils pour leurs rituels religieux – en Egypte et en Syrie. L’Allemagne nazie, par l’intermédiaire de son allié le grand Mufti de Jérusalem, a ajouté à ce mélange peu ragoutant la conspiration notoire des Protocoles des Sages de Sion.

Ces deux mythes ont pénétré l’Islam de l’extérieur. Et les radicaux islamistes les ont désormais réexpédiés en Europe. A chaque fois que vous entendez des phrases comme « les Juifs contrôlent les médias » ou encore « Israël vise les enfants palestiniens », il s’agit d’une référence aux Protocoles des Sages de Sion et aux rituels sanguinaires.

La légitimation de l’antisémitisme a changé

La haine, lorsqu’elle relève du domaine public, est singulièrement difficile à justifier, ce qui explique pourquoi les antisémites ont toujours cherché une justification de la plus haute source d’autorité qui soit. Au Moyen-Âge, il s’agissait de la religion.

Au 19ème siècle, il était plutôt question des sciences. L’antisémitisme allemand était basé sur la soi-disant « étude scientifique de la race » et le darwinisme social : la doctrine selon laquelle dans l’histoire de l’humanité, comme dans la nature, les plus forts survivent en éliminant les plus faibles.

Dans l’ère qui a suivi la Seconde Guerre mondiale, cette autorité a pris la forme des Droits de l’Homme. C’est pourquoi, en toute logique, la nouvelle vague d’antisémitisme a été lancée lors de la Conférence de l’ONU contre le racisme à Durban en 2001. Israël a été accusé de 5 péchés capitaux contre les droits de l’Homme : le racisme, l’apartheid, les crimes contre l’humanité, le nettoyage ethnique et la tentative de génocide.

Les Droits de l’Homme sont évidemment importants, et ce quels qu’en soient les victimes ou les auteurs. C’est la disproportion des accusations contre Israël qui a amené les Juifs à se demander si la préoccupation humanitaire était vraiment la motivation principale dans un cas pareil. Plus de la moitié de toutes les résolutions adoptées par le Conseil des droits de l’ONU depuis sa création en 2006 concernant la critique d’un pays en particulier, a été directement dirigée contre Israël. L’année dernière, l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté 21 résolutions allant à l’encontre d’Israël, selon UN Watch, et seules 4 résolutions ont été prises pour protester contre les actions du reste du monde.

Historiquement, l’antisémitisme a toujours reflété une certaine incapacité à faire de la place aux différences entre les gens, ce qui est le fondement essentiel d’une société libre. C’est pourquoi la politique de la haine s’attaque maintenant aux Chrétiens, aux Bahaïs, aux Yézidis mais aussi aux musulmans du mauvais côté de la fracture entre sunnites et chiites, ainsi qu’à des Juifs.

Pour le combattre, nous devrons nous tenir la main, tous ensemble, que vous ayez une croyance quelconque ou que vous n’en ayez pas. L’avenir de la liberté est en jeu, et ce sera la bataille déterminante de ce 21ème siècle.

Assemblée générale des Nations Unies : AJC prêt pour le marathon diplomatique

19 septembre 2014 – New York – Pour la 24ème année consécutive, l’AJC est engagé dans un marathon diplomatique avec les dirigeants de plus de 70 pays qui seront présents lors de l’ouverture de l’Assemblée générale des Nations Unies. La session commence officiellement le 23 Septembre.

« La session annuelle de l’Assemblée générale des Nations Unies est une occasion unique d’avoir, dans un court laps de temps, des conversations essentielles avec les Présidents, Premiers ministres et Ministres des Affaires étrangères sur les sujets d’intérêt commun », a déclaré David Harris, Directeur exécutif d’AJC. « Nos réunions s’appuient sur de longues traditions d’amitiés qui est une composante fondamentale dans notre approche diplomatique. » 

Seront mis à l’ordre du jours cette année : la menace que représenterait un Iran nucléarisé; le conflit israélo-palestinien suite à l’opération « Bordure protectrice » où il sera souligné que seul un accord négocié permettra d’assurer une paix durable ; la montée persistante de l’antisémitisme dans le monde.

« Ces rencontres constituent un moment fort dans notre agenda diplomatique », a ajouté Harris, qui est spécialement revenu à New York après une semaine passé en Ukraine et à Jérusalem.

En instaurant ce marathon diplomatique depuis 1991, AJC a été un précurseur en la matière au sein de la communauté juive.

La communauté juive de Toulouse remercie AJC

May 21, 2012 – New York – The Toulouse Jewish Community has expressed appreciation for an AJC donation to assist families of the victims of the terror attack on a Jewish school in March.
“On behalf of the Jewish community of Toulouse I want to express my extreme gratitude to AJC and its Paris director Simone Rodan Benzaquen for the generous contribution to the solidarity fund for the victims of the Toulouse murders,” said Arie Benshemoun, president of the Jewish community of Toulouse.
“This fund shall help the families of the victims and enable the traumatized children of the Jewish schools of Toulouse to return to as much of a normal life as possible,” said Benshemoun. “We were particularly touched by AJC’s gesture that demonstrates spontaneous unity and love of the Jewish people going beyond borders.”
AJC responded immediately after the attack at the Jewish school Ozar Hatorah, which left three children — Arieh and Gabriel Sandler and Myriam Monsonego — and one teacher, Jonathan Sandler, dead. The lone terrorist died later in a gun battle with French police.
“AJC stands in full solidarity with the French Jewish community, and will continue to work closely with our friends to help assure their well-being and security,” said AJC Executive Director David Harris.
A commemoration for the Toulouse victims took place during the AJC Global Forum earlier this month in Washington, D.C. Dr. Richard Prasquier, president of CRIF, delivered an impassioned address before an audience of more than 1,500 that included three foreign ministers and other dignitaries.

Un sondage annuel d’AJC révele une baisse de soutien de la communauté juive américaine pour le Président Barack Obama

L’enquête a été menée sur 800 répondants qui ont été interviewés par téléphone entre le 6 et le 21 septembre 2011 derniers. Pour la première fois depuis l’élection du président américain Barack Obama, la désapprobation (48%) parmi les électeurs juifs dépassé l’approbation de son travail en tant que président (45%). Lors de la dernière enquête annuelle de l’AJC, il ya un an, 51% des sondés approuvaient la politique de Barack Obama.

Elections 2012
L’enquête a révélé que, si l’élection avait lieu aujourd’hui, Barack Obama tiendrait encore une avance considérable sur le potentiel challengers républicains parmi les électeurs juifs. Mitt Romney, obtiendrait 32 pour cent du vote juif, selon le sondage, contre 50 pour cent pour  Barack Obama. Un autre 16 pour cent des répondants ont déclaré qu’ils ne voteraient pour aucun des deux candidats, et 2 pour cent étaient indécis. Rick Perry, obtiendrait 25 pour cent des voix contre 55 pour cent pour Obama, avec un autre vote de 18 pour cent ni pour l’un ni pour l’autre , et 2 pour cent indécis. Michele Bachmann recevrait 19 pour cent des voix contre 59 pour cent  pour Obama, avec 21 pour cent pour aucun, et de 1 pour cent indécis. En 2008, Obama a recueilli 78 pour cent de l’électorat juif.

37 pour cent des personnes interrogés déclarent approuver la politique économique du président américain (ils étaient 45 pour cent il ya un an), contre 60 pour cent qui la désapprouvent. En revanche, 68 pour cent soutiennent la politique du président américain concernant la sécurité nationale, 6% de plus que l’année dernière.

Etats-Unis-Israël
La politique de Barack Obama dans le domaine des relations israélo-américaines a reçu l’approbation de 40% des sondés, contre 53% qui désapprouvent et 7% d’indécis. Il ya un an, 49 pour cent des répondants approuvaient cette politique.

Perspectives de paix israélo palestinienne
La perception des perspectives d’une paix durable israélo-arabe a aussi enregistré une baisse considérable. Moins de 3 pour cent seulement des répondants ont dit être «plus optimiste» quant aux perspectives de paix aujourd’hui qu’ils ne l’étaient il ya un an, contre 8 pour cent l’an dernier. 35 pour cent des sondés ont déclaré être «moins optimiste», contre 18 pour cent l’année dernière.

Soutien à un Etat palestinien
La nouvelle enquête montre que, dans la situation actuelle, 38% des personnes interrogées seraient favorables à l’établissement d’un Etat palestinien, contre 55 pour cent qui s’y opposent. Il ya un an, 48% des sondés étaient en faveur d’un Etat palestinien. Seulement 9 pour cent des personnes sont favorables à la démarche unilatérale palestinienne à l’ONU, tandis que 88 pour cent la désapprouvent. 95 pour cent des sondés ont déclaré que les Palestiniens doivent reconnaitre Israël comme Etat juif. 73 pour cent d’entre eux soutiennent l’aide américaine à l’Autorité palestinienne, contre 21 pour cent qui s’y opposent.

Menace nucléaire iranienne
43 pour cent des personnes interrogées approuvent la politique du président Obama concernant l’Iran, contre 45 pour cent qui la désapprouvent, un constat similaire à l’enquête de 2010. La nouvelle enquête conclut également, a une majorité de 71 pour cent, qu’il ya «peu» ou «pas» de chance que la combinaison de la diplomatie et des sanctions empêche l’Iran de développer des armes nucléaires.


AJC France regrette l’interview accordée à Marine Le Pen sur Radio J

 

Pour Simone Rodan-Benzaquen, représentante d’AJC en France l’entretien qui sera accordé à Marine Le Pen dimanche 13 mars sur Radio J est regrettable et malvenu. En la recevant Radio J donne une légitimité au Front National et embarque dans son sillon la communauté juive  de France.

« Même si Marine Le Pen semble en passe de réussir dans son entreprise de dédiabolisation du FN, sa déclaration sur « les camps, le summum de la barbarie » ne devrait pas suffire à faire oublier que les fondements de ce parti restent racistes, antisémites et anti-républicains.
 Les musulmans de France continuent à se sentir continuellement attaqués et stigmatisés par le FN. Dans ce contexte, il est particulièrement regrettable et même irresponsable qu’une radio juive lui accorde une telle plateforme » a déclaré Simone Rodan-Benzaquen.

Contact: ajcfrance@ajc.org