Un an après le 13 novembre : Le souvenir et l’action

Il y a un an, la France était frappée au cœur de sa capitale. 130 vies décimées par la barbarie islamiste terroriste. 130 innocents fauchés simplement parce qu’ils voulaient assister à un concert, un match de football, boire un verre entre amis, discuter, danser, s’aimer, bref vivre libres. Nous ne les oublions pas, nous ne pouvons pas les oublier. Nous avons encore en tête les visages jeunes et souriants des victimes s’affichant sur les réseaux sociaux, les témoignages des survivants, les larmes de leurs proches. Hélas, d’autres visages se sont affichés depuis sur nos écrans, d’autres actes de terreurs planifiés pour semer la mort et l’effroi ont été commis. On pense, bien sûr au prêtre Jacques Hamel, à ceux qui sont tombés le 14 juillet à Nice mais aussi ceux qui ont perdu la vie à Bruxelles ou à Orlando. 

Depuis les terribles attentats de Charlie Hebdo et de l’Hypercacher, notre pays est en guerre contre la folie génocidaire de Daesh. Depuis le 13 novembre, alors que les terroristes avaient auparavant délibérément choisi de cibler les Juifs, les apostats, les forces de l’ordre, les dessinateurs ayant représenté Mahomet, chacun sait aujourd’hui qu’il peut être visé. Car l’objectif de Daesh est bien de tuer ce que nous sommes, nous plonger dans la terreur et anéantir nos démocraties, nos libertés, nos droits, nos modes de vie.

Et pourtant que s’est il passé depuis un an ? Sommes-nous sortis du déni qui entoure l’ampleur du danger islamiste dans notre pays ?

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AJC Europe et le Board of Deputies réunissent les diplomates à Londres.

David Harris, Gillian Merron, Simone Rodan & Jonathan Arkush
David Harris, Gillian Merron, Simone Rodan & Jonathan Arkush

9 septembre 2016 – Londres – des diplomates de plus de 40 pays se sont rassemblés hier à Londres, à l’invitation conjointe d’AJC Europe et du Board of Deputies pour un séminaire et une réception qui feront date.

Le programme comprenait quatre tables rondes, auxquelles se sont succédés des experts venus de Grande-Bretagne, de France, d’Allemagne, d’Israël et de Belgique.

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AJC commémore la mémoire des héros juifs américains du Débarquement

Vétérans Normandie« AJC est particulièrement fier d’avoir été associé à cette cérémonie de commémoration en l’honneur des soldats juifs américains et canadiens tués lors du débarquement de juin 1944, et nous tenons à remercier les organisateurs.

Cette commémoration est un moment particulier. Bien sûr, c’est un moment pour honorer, se recueillir et remercier. Mais c’est également un moment pour s’extraire des tumultes quotidiens, se poser et réfléchir.

Faut-il rappeler quelle tragédie a représenté la Seconde Guerre mondiale pour les peuples européens et quel en a été le tribut particulièrement lourd pour les Juifs en Europe ?

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Le Sursaut : une première édition réussie grâce à vous !

le sursaut photoLundi s’est tenu au Théâtre Déjazet situé aux alentours de la Place de la République à Paris , Le Sursaut, une journée d’échanges et de débats à l’initiative d’AJC Europe, de la Fondation Jean Jaurès, de la Fondation pour l’innovation politique, de l’Association Française des victimes du terrorisme, Le Lab’Afev et le Wilfried Martens Centre for European Studies en partenariat avec Le Huffington Post, Le Figaro et avec le soutien de Facebook et Orange.
De nombreuses personnalités politiques, intellectuelles et artistiques étaient présentes comme le Premier Ministre Manuel Valls, le Député de l’Eure Bruno Le Maire, l’ancien Premier Ministre italien Enrico Letta, l’écrivain Tahar Ben Jelloun, le professeur des universités Gilles Kepel ou encore le comédien François Berléand.

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AJC presse les membres de l’ONU de bloquer l’extrémisme en impliquant les voix religieuses responsables

7 février 2012 – New York – Le rabbin David Rosen d’AJC a exhorté l’Assemblée générale des Nations Unies aujourd’hui de protéger le processus de paix israélo-arabe des agressions extrémistes  en accordant un plus grand pouvoir aux « voix religieusement responsables. »

« Si nous ne voulons pas que la religion fasse « partie du problème », la réponse ne peut pas être d’ignorer cette dernière contrairement à ce que les dirigeants politiques ont souvent fait dans le passé » a affirmé M. Rosen, directeur international des affaires interreligieuses de l’AJC. Monsieur Rosen est l’un des leaders religieux internationalement reconnu à s’être exprimé durant la Semaine de l’harmonie mondiale interreligieuse à l’ONU.

« Au contraire, une telle approche encourage les individus extrémistes à occuper le devant de la scène et affaiblit les voix religieuses responsables. Si on ne veut pas de la religion comme« une partie du problème », il faut responsabiliser les voix religieusement responsables et veiller à ce que « la religion fasse partie de la solution». Cette dernière faisant la promotion d’un esprit de coopération et de respect mutuel « , a déclaré Monsieur Rosen.

Le mois dernier, le haut dignitaire musulman à Jérusalem, le mufti Mohammed Hussein, a déclenché l’indignation générale en citant un hadith affirmant que la fin du Monde ne se produirait pas tant que des musulmans tuent les juifs.

Comme un contrepoids à l’incitation religieuse négative, et en exemple de coopération interreligieuse, le Rabin Rosen a mentionné les travaux de rétablissement du Conseil des Institutions religieuses de Terre Sainte. L’agence comprend le ministère des Waqf / Affaires religieuses de l’Autorité palestinienne et ses tribunaux de la charia, le Grand Rabbinat d’Israël, et les patriarcats et évêchés de la Terre Sainte.

AJC contribue à faciliter le travail du conseil. Ce dernier a été créé à la suite d’une réunion entre l’Archevêque de Canterbury et le Grand Imam d’Al Azhar à Alexandrie en 2002, « réunissant  les chefs religieux des principales confessions abrahamiques de la Terre Sainte pour une première historique « a insisté Monsieur Rosen.

 

La Semaine mondiale de l’harmonie interconfessionnelle a été proposée en Septembre 2010 par le roi Abdallah de Jordanie, et a été proclamée par une résolution de l’Assemblée générale des Nations Unies un mois plus tard en réponse au « besoin urgent de  dialogue entre les différentes confessions et religions afin d’améliorer la compréhension mutuelle, l’harmonie et coopération entre les peuples.  »