AJC s’indigne que la France remette son prix des Droits de l’Homme à Al Haq et B’Tselem 

Ce lundi 10 décembre, à l’occasion des 70 ans de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme, la Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme a choisi de décerner le prix des droits de l’Homme de la République française aux organisations israélienne et palestinienne B’Tselem et Al-Haq, pourtant connues pour leur soutien ouvert aux activités de boycott d’Israël, interdites en France. Si l’initiative de ce prix est tout à fait louable, le choix des récipiendaires opéré par la CNCDH, et de facto par la République Française, est totalement incompréhensible.

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Les Enjeux du rapprochement Israël-Arabie saoudite par le géopolitologue Frédéric Encel

La lune de miel sans précédent qui prévaut dorénavant entre Israël et l’Arabie saoudite ne peut en aucun cas se comprendre sans la prise en compte maximale de la guerre froide à laquelle de livre cette deuxième et l’Iran et, de façon plus générale, entre axe sunnite et axe chiite. Quatre rivalités de nature et d’ampleur différentes opposent Riyad et Téhéran.

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AJC Europe et le Board of Deputies réunissent les diplomates à Londres.

David Harris, Gillian Merron, Simone Rodan & Jonathan Arkush
David Harris, Gillian Merron, Simone Rodan & Jonathan Arkush

9 septembre 2016 – Londres – des diplomates de plus de 40 pays se sont rassemblés hier à Londres, à l’invitation conjointe d’AJC Europe et du Board of Deputies pour un séminaire et une réception qui feront date.

Le programme comprenait quatre tables rondes, auxquelles se sont succédés des experts venus de Grande-Bretagne, de France, d’Allemagne, d’Israël et de Belgique.

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AJC s’exprime au sujet de l’accord iranien

Capture d’écran 2015-08-05 à 19.38.43New York – Le 5 août 2015 – Le Directeur exécutif d’AJC, David Harris, a fait la déclaration suivante concernant l’accord entre l’Iran et les grandes puissances du « P5+1 » :

Lorsque le Plan Global d’Action Conjoint a été annoncé à Vienne le 14 juillet dernier, AJC a publié un communiqué de presse indiquant qu’il faudrait d’abord étudier le texte complet et ses répercussions avant de prendre position au sujet de l’accord, comme le Congrès américain qui a entamé une période de réflexion et d’examen minutieux de 60 jours.

Au cours des trois dernières semaines, AJC s’est engagé dans des consultations externes et des délibérations internes ouvertes et profondes, impliquant notamment de nombreux représentants religieux et dirigeants d’AJC.

Durant cette période intensive, nous avons eu le privilège de nous entretenir en privé avec le secrétaire d’Etat John Kerry et, plus tard, la sous-secrétaire d’Etat Wendy Sherman, qui se sont tous deux rendus au siège d’AJC, à New York. Nous avons également eu l’occasion de parler avec des membres démocrates et républicains du Congrès ; des diplomates européens ; le monde arabe et Israël, des analystes notables maîtrisant parfaitement la question de la diplomatie nucléaire en ce qui concerne l’Iran. De même, nous avons été invités à prendre part à des discussions à Washington avec le Président Barack Obama et le secrétaire américain à l’Energie, Ernest Moniz. Nous sommes extrêmement reconnaissants de toutes ces opportunités qui nous ont été offertes.

Dès le départ, nous avons pris conscience du fait que le traité iranien n’était pas une mince affaire. Bien au contraire, il a été l’un des enjeux politiques les plus importants pour la présente génération. Par conséquent, il ne pouvait donner lieu à une réaction impulsive qui se résumerait à déclarer être pour ou contre, ou à une réponse synthétique de quelques mots.

Nous avons écouté attentivement les arguments de ceux qui sont en faveur de l’accord, qui, entre autres, ont affirmé que la progression du programme nucléaire iranien serait bloquée pendant dix ans minimum, sinon plus ; que l’Iran utiliserait l’argent des avoirs non gelés et la levée des sanctions en grande partie à des fins domestiques ; que le Moyen-Orient ne serait pas le témoin du spectre de la prolifération nucléaire ; que le régime d’inspection et de vérification serait le plus intrusif jamais élaboré par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) qui se concentre également sur l’éventuelle dimension militaire du précédent programme iranien; et, peut-être que l’Iran s’orienterait, avec le temps, vers des changements positifs et s’ouvrirait à une plus grande coopération.

Nous avons également prêté une oreille attentive aux opposants qui ont notamment fait valoir que cet accord ne démantèlerait pas l’infrastructure iranienne, mais, au mieux, la retarderait simplement ; qu’il légitime en fait l’émergence de l’Iran comme un Etat « du seuil nucléaire » sans même avoir à violer l’accord ; qu’au moins une partie des fonds iraniens seraient utilisés pour alimenter la terreur et l’instabilité au Moyen-Orient et ailleurs ; que les alliés des Etats-Unis dans la région ont été profondément perturbés par l’accord et ses implications plus larges ; et qu’il faut prendre en compte la possibilité que l’Iran trompe la communauté internationale, comme il l’a déjà fait dans le passé à Natanz et Fordow, et comme cela avait également été fait par la Corée du Nord et la Syrie.

Bien que nous respectons ceux qui, au sein du « P5+1 » piloté par les Etats-Unis, ont minutieusement négocié l’accord au fil des années, ont sans cesse été défiés par l’Iran et, il faut le souligner, ont aussi eu à gérer l’interaction complexe entre les parties du « P5+1 » lui-même, cet accord comporte trop de risques, de préoccupations et d’ambiguïtés pour que nous lui apportions notre soutien.

En abandonnant la posture antérieure de sanctions dans la négociation en échange du démantèlement des infrastructures nucléaires iraniennes et en le remplaçant par ce qui est essentiellement un gel temporaire de son programme, le « P5+1 » a en effet validé le futur statut de l’Iran comme étant un Etat dit « du seuil nucléaire », ce que le Président Obama a lui-même reconnu dans une interview accordée à la presse.

Étant donné la nature du régime iranien et son idéologie fondamentale, AJC ne peut accepter cette perspective. Elle est trop menaçante et pourrait déclencher une réponse des voisins inquiets de l’Iran, eux-mêmes susceptibles de chercher à obtenir l’armement nucléaire, ainsi que, de façon plus immédiate et plus certaine encore, des armes conventionnelles évoluées, ajoutant un tout nouveau niveau de menace dans la région du monde la plus instable et la plus armée. Ce n’est certainement pas dans l’intérêt des Etats-Unis en matière de sécurité à long terme.

De plus, en levant le gel sur les avoirs iraniens dans un délai relativement bref, la suppression des sanctions déclenchera de nombreuses visites à Téhéran, comme en témoigne le désir du vice-chancelier et ministre de l’Economie allemand Sigmar Gabriel d’être parmi les premiers. En outre, mettre fin à l’embargo iranien sur les armes dans un délai de cinq ans et sur la technologie des missiles, contribuerait à son programme d’ICBM et profiterait énormément au régime dans un délai de huit ans – sans exiger pour autant du pays qu’il change son attitude, jusqu’alors déstabilisatrice et dangereuse. Cela comprend ses fréquents appels « mort à l’Amérique » et « mort à Israël » et ses ambitions hégémoniques en Irak, en Syrie, au Liban, au Bahreïn et au Yémen. AJC ne peut aucunement accepter cette optique.

Les partisans de l’accord soutiennent que la seule alternative serait la guerre. Nous ne sommes pas d’accord. Nous ne sommes pas partisans de la guerre contre l’Iran, nous n’avons d’ailleurs jamais préconisé l’usage de la force, même si nous avons toujours cru en une option militaire crédible comme une façon de convaincre l’Iran de notre sérieux. Mais jusque-là, les négociateurs du « P5+1 » affirmaient « l’alternative à un mauvais accord est l’absence d’accord. » Qu’est-il advenu de cette formulation, et pourquoi n’est-elle soudainement plus d’actualité ?

Nous comprenons que le fait de s’opposer à cet accord soulève d’importantes questions au sujet de l’avenir ; des questions auxquelles personne n’est vraiment apte à répondre aujourd’hui. Mais nous pensons aussi que l’Iran, face à un solide leadership américain, aura intérêt à revenir à la table des négociations tôt ou tard.  Enfin, nous savons que soutenir cet accord aura assurément des conséquences bien plus inquiétantes sur l’avenir.

Par conséquent, AJC s’oppose à l’accord et invite les membres du Congrès à faire de même.

Ce faisant, nous souhaitons faire deux remarques supplémentaires.

Tout d’abord, nous comprenons parfaitement que le débat déchaîne les passions des deux côtés, mais ça ne devrait pas être une excuse pour se livrer à des attaques personnelles ou à des déclarations incendiaires n’ayant aucun fondement factuel, qu’elles soient exprimées par les partisans de l’accord ou par ses adversaires. Il est primordial d’organiser un véritable débat sur ces problématiques et de ne pas tomber dans le piège des accusations ad hominem.

Deuxièmement, il est dans l’intérêt des Etats-Unis – aujourd’hui plus que jamais – de maintenir les liens les plus étroits possibles avec nos alliés de longue date dans la région, parmi lesquels Israël, l’Égypte, la Jordanie, et les pays membres du Conseil de coopération du Golfe. Leur géographie, immuable, les place en première ligne. Leur évolution politique et leurs préoccupations en matière de sécurité – certaines fois exprimées de façon publique, d’autres fois de façon privée – doivent être examinés avec soin, aujourd’hui comme demain. Ils ont besoin de nous tout comme nous avons besoin d’eux.

AJC prie instamment HarperCollins de s’assurer qu’Israël ne sera plus absent de ses cartes

1 janvier 2015 – New York – AJC salue les excuses de HarperCollins après l’exclusion d’Israël de l’un de ses recueils de cartes, et a exhorté la maison d’édition internationale à procéder à un examen interne immédiat afin de comprendre ce qui s’est passé et de s’assurer que cela ne se reproduirait pas.

« Le fait qu’une grande maison d’édition exclue l’État d’Israël de certaines de ses cartes est inexcusable », a déclaré Harris. « Les cartes erronées au nom d’une cause politique servent uniquement les intérêts de ceux qui continuent à rejeter l’existence d’Israël et à demander son éradication totale. Honte à HarperCollins de contribuer à la campagne de délégitimation d’Israël ».

HarperCollins, appartenant au groupe News Corporation, a publié des excuses après l’émergence de rapports concernant l’un de ses ouvrages d’Atlas, vendu dans certains pays arabes, qui n’inclut pas Israël sur ses cartes du Moyen-Orient.

« HarperCollins regrette l’omission du nom d’Israël de l’Atlas du Moyen-Orient » a déclaré l’éditeur sur Facebook. « Ce produit a été retiré de la vente sur tous les territoires et tous les stocks restants seront détruits. HarperCollins s’excuse sincèrement pour cette omission et pour tout ce que cela a pu causer ».

David Harris souligne que ces Atlas, principalement utilisés dans les écoles, encouragent la haine envers Israël. « La paix ne viendra que lorsque les Etats et les sociétés arabes se réconcilieront avec l’idée de l’existence inéluctable d’Israël au Moyen-Orient » a ajouté Harris.

Visite d’une délégation de hauts dignitaires de l’AJC en France

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5 février 2013 – Paris – La délégation du comité exécutif de l’AJC a conclu une visite de trois jours à Paris après des étapes à Amman, Athènes, Jérusalem, Ramallah et Berlin.

Parmi les faits marquants de la visite étaient les réunions avec le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, le Ministre de l’Intérieur Manuel Valls, le secrétaire général de l’Elysée, Pierre-René Lemas, le Conseiller diplomatique du Président François Hollande, Paul Jean-Ortiz, et le Président du parti d’opposition (UMP), Jean-François Copé. Ces entretiens ont permis à l’ensemble de la délégation d’échanger avec les responsables français sur les prérogatives de l’AJC.

En outre, la délégation de 20 personnes, dirigé par le Président de l’AJC Robert Elman et le directeur exécutif d’AJC David Harris, a rencontré l’ancien président Nicolas Sarkozy et séparément Monsieur Jean-David Levitte, qui a servi comme conseiller diplomatique du Président et Sherpa.

La délégation s’est également entretenue avec l’ambassadeur français pour les droits de l’Homme, François Zimeray, l’Ambassadeur d’Israël en France, Yossi Gal, l’ambassadeur d’Israël auprès de l’UNESCO, Nimrod Barkan, et l’ambassadeur américain auprès de l’UNESCO, David Killion. L’UNESCO a également accueilli le groupe à son siège pour un déjeuner.

Enfin, la délégation a rencontré les dirigeants juifs français, parmi lesquels Richard Prasquier, le président du CRIF, et le Grand Rabbin de France, Gilles Bernheim. La délégation a été accueillie par Hassen Chalghoumi, l’imam de Drancy, lors d’un dîner spécial œcuménique auquel ont assisté le ministre de l’Intérieur Manuel Valls, des représentants politiques, plus de 150 imams, le clergé chrétien et les représentants des organisations juives françaises.

À Drancy, la délégation de l’AJC a également visité le mémorial et le musée, dédié à la mémoire des Juifs de France déportés vers les camps de concentration en provenance de la banlieue parisienne.

«Il y a près de 100 ans des dirigeants de l’AJC sont venus pour la première fois en France, à l’époque de la Conférence de la paix de Paris, et ont établi un bureau à Paris peu de temps après la Seconde Guerre mondiale », a déclaré le Directeur exécutif de l’AJC David Harris, récipiendaire de la Légion d’honneur française. « Nous avons toujours considéré la France comme un pays d’une grande importance dans le monde et pour les juifs ».

« Pilier de l’Europe, membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, abritant la troisième plus grande communauté juive au monde (et la plus grande communauté juive en Europe), acteur majeur au Moyen-Orient et Afrique du Nord, la France a toujours occupé une place prioritaire dans l’action de l’AJC. En effet, notre relation de longue date et de grande envergure avec la France et de ses institutions clés est tout à fait unique dans le monde juif.  »

Lors de cette visite, la délégation AJC a axé ses débats sur plusieurs questions importantes, y compris sur les ambitions nucléaires de l’Iran (la France est membre du P5 +1); les bouleversements dans le monde arabe et les implications pour la sécurité régionale, le Hezbollah et la liste des organisations terroristes de l’UE; et le bien-être de la communauté juive française, en particulier dans le contexte des récentes attaques antisémites de Toulouse et de Sarcelles.

« Comme toujours, nous avons été reçus chaleureusement, avons eu des discussions productives et profondes. Le bureau français de l’AJC est prioritaire pour nous et une délégation sera bientôt de retour à Paris, » a ajouté David Harris.

AJC France est dirigé par Simone Rodan-Benzaquen.

AJC intervient lors du Forum de Doha sur la paix au Moyen Orient.

21 mai 2012 – New York – Un haut responsable de l’AJC, intervenant à la grande conférence internationale qui vient de se dérouler au Qatar, a exhorté les gouvernements arabes à tendre la main à Israël pour faire avancer le processus de paix israélo-arabe.

« Il est du devoir des dirigeants arabes, et du pouvoir du leadership arabe, de relancer le processus de paix », a déclaré Jason Isaacson, directeur des affaires gouvernementales et internationales de l’AJC. « Un nouveau partenariat entre les Etats arabes et Israël peut être établi avant même qu’un accord de paix entre Israël et les palestiniens soit signé. »

Jason Isaacson est intervenu au cours  de la conférence «Enrichir le Moyen-Orient, une conférence économique sur l’avenir » du Forum de Doha. Une conférence de trois jours co-organisée par le UCLA Center for Middle East Development et le ministère des Affaires étrangères du Qatar.
Alors que Monsieur Isaacson, et d’autres dirigeants de l’AJC entretiennent des relations avec plusieurs pays arabes de la région,  c’était pour AJC  la première fois de présenter, au cours d’un forum face à un public inhabituel, la perspective de l’AJC et ce dans la recherche d’une paix israélo-palestinienne.

L’AJC appuie fermement une solution de deux Etats comme « la seule solution viable, durable, et juste d’une résolution du conflit israélo-palestinien, » a dit Isaacson.

«AJC s’oppose à la solution d’un seul Etat pour résoudre le conflit israélo-palestinien, qu’elle soit proposée par les partisans de la cause palestinienne ou par les partisans de la cause israélienne », a déclaré Monsieur Isaacson. « La solution d’un Etat unique est historiquement, politiquement et moralement intenable. »

En ce qui concerne l’Initiative de paix arabe, adoptée lors du Sommet arabe de Beyrouth il ya dix ans, Monsieur Isaacson a déclaré que le document est une bonne base mais doit être retravaillé « pour démontrer la sincérité de ses initiateurs. »

« Si l’intention de l’initiative était de convaincre un public israélien sceptique  et une communauté internationale méfiante que les Etats arabes acceptent Israël, sont prêts à vivre avec Israël et même à travailler aux côtés d’Israël, le message n’a pas été reçu, et il doit être retransmis, d’une manière nouvelle », a déclaré Monsieur Isaacson.

Monsieur Isaacson a souligné que, contrairement au Quartette, les Etats arabes ont le pouvoir de provoquer un changement dans l’approche de l’établissement d’une paix efficace. À titre d’exemple, Monsieur Isaacson a suggéré une nouvelle approche pour les gouvernements arabes concernant la direction palestinienne:

« Seuls les Etats arabes peuvent dire aux Palestiniens que leur leadership est fracturé et trop souvent corrompu « : « Mesdames et Messieurs, soyons sérieux. Arrêtons d’instrumentaliser la victimisation palestinienne. Arrêtons de gaspiller notre temps, notre argent et la bonne volonté internationale sur des boycotts et campagnes visant à dénigrer l’image d’Israël – l’image de la quintessence d’une «start-up nation», de ce petit pays et dynamique, qui a remporté 10 prix Nobel. Cela n’a aucun sens. Arrêtons de soutenir et tolérer les mouvements qui célèbrent et se livrent à la violence – à commencer par le Hamas ».

« Arrêtons d’essayer de convaincre notre peuple – les Palestiniens en Cisjordanie et à Gaza, les réfugiés palestiniens et leurs descendants, où qu’ils vivent, et toutes les populations arabes partout dans le monde – que les Juifs n’ont pas de légitimité dans ce pays, et que si nous tenons assez longtemps à les traiter comme des parias, ils échoueront et ils partiront. Bien au contraire, ils y arrivent, il tiennent tête et ne sont pas prêt de partir. Arrêtons cela maintenant pour notre avenir, celui de vos enfants et des nôtres, et, oui, les enfants israéliens -. Tous otages de cette situation sans issues « 

Jason Isaacson a également appelé à une expansion de la coopération régionale existante, tel que la participation d’Israël à l’Agence internationale des énergies renouvelables à Abu Dhabi et au Centre de recherche de dessalement du Moyen-Orient à Oman. « Si ces efforts et d’autres de collaboration sont intensifiés, si le message de leadership arabe est celui de l’engagement, la dynamique de paix israélo-palestinienne va changer », a déclaré Monsieur Isaacson.

Même en l’absence de paix israélo-palestinienne, « il y a des questions propres aux Etats du Moyen-Orient ne peuvent se résoudre autrement qu’ensemble, en tant que région. »

AJC Criticizes Special Vatican Synod Statement on Middle East

October 24, 2010 – New York – AJC is dismayed by the final communiqué of Catholic bishops gathered in Rome for the Vatican’s Special Assembly on the Middle East for its one-sided focus on the Israeli-Palestinian conflict.

« It is appalling that in their final statement of the Special Vatican Synod on the Middle East, the bishops did not have the courage to address challenges of intolerance and extremism in the Muslim countries in which they reside, and rather chose to make the Israeli-Palestinian conflict their first focus » said Rabbi David Rosen, AJC’s International Director of Interreligious Affairs. Rosen, one of only a select few Jews to have received the Papal Knighthood, was the lone Jewish representative to address the Special Assembly.

In the Synod’s final statement, Greek Melkite Archbishop Cyril Salim Bustros, declared “The Holy Scriptures cannot be used to justify the return of Jews to Israel and the displacement of the Palestinians, to justify the occupation by Israel of Palestinian lands.” The archibishop added: “We Christians cannot speak of the ‘promised land’ as an exclusive right for a privileged Jewish people. This promise was nullified by Christ. There is no longer a chosen people – all men and women of all countries have become the chosen people.”

Rosen responded, « The comments of Archbishop Bustros reflect either shocking ignorance or insubordination in relation to the Catholic Church’s teaching on Jews and Judaism flowing from the Vatican II declaration Nostra Aetate. That declaration affirms the eternal covenant between God and the Jewish People, which is inextricably bound up with the Land of Israel. We urge the Vatican to issue a clear repudiation of Archbishop Bustros’s outrageous and regressive comments. »